Satire Sombre|France, le pays de la liberté d’expression !
Pars Today - France, pays de la liberté d’expression : un maire suspendu pour un mot, mais l’insulte contre l’islam reste défendue au nom du droit sacré.
Dans la République de la liberté d’expression, tout est permis… sauf quand un mot de travers vise une certaine communauté. Alors, la liberté d’expression part en congé administratif d’un mois ! Un mois de suspension pour le maire d’Augignac ! Pas pour détournement de fonds, pas pour mauvaise gestion, mais pour une phrase sur Facebook. Place Beauvau a tranché : « Il n’a plus l’autorité morale nécessaire. » Étonnant, car en France l’autorité morale ne disparaît d’ordinaire que lorsqu’on oublie de payer ses impôts ou qu’on abuse du champagne lors d’un dîner officiel. Le Parti socialiste, plus prompt que la police, a dégainé l’exclusion immédiate. Le maire a découvert que Facebook peut être plus explosif qu’une grenade : une phrase suffit pour perdre son parti, son fauteuil et se retrouver convoqué devant le procureur. Curieusement, dans la même République, lorsqu’il s’agit d’insultes contre l’islam, la liberté d’expression ressuscite aussitôt, brandit son drapeau et clame : « C’est notre droit sacré ! » On dirait que la liberté d’expression en France n’est pas un principe universel, mais une carte de menu : Pour l’islam → service à volonté, avec frites et drapeau tricolore. Bref, la liberté d’expression à la française ressemble à un buffet : certains se servent à volonté, d’autres restent à jeun, et le maire d’Augignac, lui, repart avec une addition salée et un mois de congé forcé.
NH