Caracas, dernière victime de la politique répétitive des États-Unis
Pars Today - Dans un contexte de tensions croissantes, la capitale vénézuélienne est présentée par Téhéran comme la nouvelle cible des interventions américaines, qualifiées de politiques récurrentes et agressives.
Jeudi soir, plusieurs agences de presse internationales ont diffusé le message vidéo de Nicolás Maduro, dans lequel le président vénézuélien se disait prêt à ouvrir ses puits de pétrole aux Américains et à engager des pourparlers « à tout moment et en tout lieu ».
Dans une interview accordée à la télévision publique vénézuélienne, Maduro avait réaffirmé sa disponibilité pour un dialogue direct avec Washington.
Mais cette ouverture n’a pas conduit à des négociations : moins de 24 heures après son annonce, Caracas a été la cible de bombardements américains.
Selon les observateurs, cette stratégie s’inscrit dans une pratique récurrente des États-Unis : frapper militairement leurs interlocuteurs même lorsqu’ils manifestent une volonté de compromis.
Au cours des deux dernières décennies, Washington a à plusieurs reprises lancé des attaques ou des bombardements immédiatement après des signes d’assouplissement de la part de ses adversaires, parfois même en pleine phase de discussions: Libye 2011, Irak 2003, Syrie 2018, Iran 2025.
l’examen des précédents historiques montre que l’apparition du mot‑clé “négociation” équivaut, en réalité, à une forme de préparation à l’attaque.
NH