Satire noire| Le soleil finit toujours par percer!
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L’ombre d’Epstein sur la Cinquième République!
Pars Today - Des archives judiciaires américaines récemment rendues publiques mentionnent des échanges indirects entre Emmanuel Macron et Jeffrey Epstein. Selon des documents examinés par des médias russes, ces contacts remonteraient à 2016 et se seraient poursuivis au début de son premier mandat présidentiel.
Dans la Cinquième République, où le pouvoir est généralement servi avec des parfums coûteux et une pincée de posture philosophique, on perçoit désormais l’odeur pestilentielle de Jeffrey Epstein, ce génie de l’entrepreneuriat… dans des domaines pour le moins controversés.
Selon les documents récemment publiés par le ministère américain de la Justice — ce même ministère qui semble dévoiler ses archives comme s’il organisait une soirée d’opéra — le nom d’Emmanuel Macron apparaît comme une tache de vin sur une nappe de soie.
L’histoire commence en 2016, à l’époque où Macron était encore ministre de l’Économie et, probablement, en train de répéter ses gestes présidentiels devant le miroir du palais de l’Élysée. Il aurait été en contact avec Epstein par l’intermédiaire de Sultan Ahmed bin Sulayem, homme d’affaires émirati et directeur de DP World. Quel triangle séduisant : un futur président visionnaire, un milliardaire sulfureux et un sultan de la logistique mondiale. Si c’était un film français, il aurait certainement remporté la Palme d’Or — dans la catégorie « comédie noire ».
Les courriels de 2018 montrent que Macron, fraîchement installé sur le trône républicain, aurait décidé de solliciter les conseils d’Epstein — un homme dont le parcours ressemblait davantage à un dossier criminel qu’à celui d’un think tank stratégique. Quel était le rôle d’Epstein ? Selon les documents, il servait d’intermédiaire entre des hommes d’affaires américains et le gouvernement français — bien sûr en dehors des « canaux officiels ». Car qui a besoin de procédures institutionnelles quand on peut passer par des réseaux d’ombre, des lobbys discrets et des soirées privées ? La démocratie n’est-elle pas plus élégante lorsqu’elle se joue en coulisses ?
Parallèlement, Epstein aurait utilisé ces réseaux pour promouvoir des technologies commerciales, militaires et de renseignement d’origine israélienne sur des plateformes logistiques contrôlées par les Émirats arabes unis. Autrement dit : la mondialisation, mais assaisonnée de surveillance, de sécurité… et peut-être d’un peu d’espionnage amical.
Désormais, avec la publication de plus de trois millions de pages de documents, des noms comme Trump, Elon Musk et Bill Gates résonnent également dans ce grand opéra du scandale mondial. On dirait qu’Epstein était une sorte de directeur de casting secret pour les élites planétaires — un homme capable de bâtir un empire financier tout en créant un cauchemar moral.
Au fond, si cette affaire nous apprend quelque chose, c’est peut-être que, dans le monde politique, la transparence reste une notion poétique — un peu comme liberté, égalité, fraternité : magnifique en théorie, sombre dans la pratique.
Et Macron ? Il est sans doute assis au palais de l’Élysée, arborant son sourire technocratique habituel, convaincu que l’Histoire — comme les électeurs — a la mémoire courte.
Mais les documents, comme le vin vieux, finissent toujours par exhaler leur odeur!
NH