Satire noire| Epstein : business sans morale!
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Pars Today - Epstein incarne l’un des liens les plus sombres entre une richesse démesurée et un pouvoir sans contrôle : un homme qui, sous les dehors du « capitaliste éclairé », a construit un réseau d’abus, d’humiliations et de violences contre les personnes les plus vulnérables. Ses crimes n’étaient pas une simple dérive individuelle, mais le produit d’une culture où l’argent peut corrompre la morale, faire taire les victimes et contourner la loi.
(last modified 2026-02-04T10:01:02+00:00 )
Feb 04, 2026 08:45 UTC
  • Dossier Epstein, mode d’emploi!
    Dossier Epstein, mode d’emploi!

Pars Today - Epstein incarne l’un des liens les plus sombres entre une richesse démesurée et un pouvoir sans contrôle : un homme qui, sous les dehors du « capitaliste éclairé », a construit un réseau d’abus, d’humiliations et de violences contre les personnes les plus vulnérables. Ses crimes n’étaient pas une simple dérive individuelle, mais le produit d’une culture où l’argent peut corrompre la morale, faire taire les victimes et contourner la loi.

Trois millions de pages. Trois millions !
Trois millions de pages de documents ont été rendues publiques. Trois millions !Un chiffre tel que, si tu voulais simplement en parcourir le sommaire, tu commencerais par souscrire une assurance-vie, puis rédiger ton testament, puis mourir, puis ressusciter… pour découvrir que tu n’as toujours pas dépassé la « page 2 ».

Ces dossiers sont tellement volumineux que si quelqu’un décidait un jour de les imprimer, l’Amazonie y perdrait non seulement ses forêts, mais jusqu’à son propre nom. Et la même imprimerie recevrait ensuite le prix du « Défenseur de l’environnement de l’année » pour avoir simplement dessiné une petite feuille verte sur la couverture !

Les médias officiels ?Plus silencieux qu’un poisson dans un aquarium… mais pas n’importe lequel : un aquarium gardé par l’armée, les services de renseignement et trois comités d’éthique « totalement indépendants ».Si tu leur demandes : « Et les dossiers Epstein ? »Ils répondront avec un sourire professionnel : « Epstein ? C’est une nouvelle marque de smoothie ? »

Sur les réseaux sociaux, en revanche, c’est le festival mondial des théories :L’un hurle : « Ce sont les preuves d’une secte sataniste de milliardaires ! »Un autre réplique : « Non ! Epstein n’a jamais existé, c’était juste un filtre Instagram ! »Un troisième poste une vidéo, musique dramatique à l’appui, prétendant prouver qu’Epstein était un voyageur temporel venu de l’an 3025 pour tester la version bêta du monde !

Les « vrais experts », avec leurs grosses lunettes, déclarent :« Analyser trois millions de pages prendra du temps… soyez patients. »Traduction populaire :« Autrement dit : attendez que tout soit démocratiquement oublié. »

En définitive, la plus grande leçon des « dossiers Epstein » est peut-être que la vérité ne se trouve ni dans les carrés noirs de la censure, ni dans le vacarme des réseaux sociaux, mais coincée quelque part entre les deux. Dans un monde qui prétend chérir la transparence, on continue pourtant de cultiver le secret — et nous, citoyens, restons des spectateurs partagés entre stupeur, colère et méfiance, ne pouvant que nous demander : le rideau sera-t-il un jour réellement levé, ou ce spectacle continuera-t-il indéfiniment ?

NH