Le nord d'Israël croule sous missiles!
Cette idée d'une DCA Israël/golfe Persique intégré qui s'activerait chaque fois que les raids aériens sauvagement criminels de la coalition terroriste US/GB/Israël/Golfiens rasent des civils à Sanaa, à Sadaa entre autres n'était pas la bonne. Pourquoi?
On leur reconnait la sincérité d'avoir reconnu que ces missiles "intercepteurs errants" sont entrés sans aucun problème dans le ciel du nord d'Israël, ce contre quoi Nasrallah les avait mis en garde quelques heures plus tôt lors d'un entretien accordé aux médias iraniens où il a parlé de drones israéliens de la DCA du Hezbollah.
Mais là où la presse sioniste ment, et elle ment comme elle respire, c'est là où elle raconte la fable des "missiles intercepteurs" pourchassant les F-16 dans le ciel de la Galilée et de Haïfa. Entre le Sud syrien et libanais d'une part et Haïfa et la Galilée de l'autre il y a en moyenne quelque 340 km de distance, ce qu'aucun missile intercepteur à part le S-400 ne pourrait atteindre.
Et Dieu sait que les S-400 Syriens n'ont jamais tonné même quand le port de Lattaquié fut frappé. Que s'est-il passé donc cette nuit de 8 février quand la grenouille israélienne s'est gonflée pour jouer le bœuf qui soutient les Zayed?
Simultanément à la tonitruante réponse de la DCA intégrée syrienne qui a poussé à deux reprises les chasseurs israéliens cette nuit, les missiles sol-sol syriens ont frappé la Galilée et Um al-Fahm à Haïfa. Et ce que l'entité affirme être des débris des missiles intercepteurs qui auraient plu sur les colonies "Yoqneam" et "Kerioth" ou encore sur l'avant-poste de Homesh, appartenaient non pas aux SA-5 syriens, mais aux missiles balistiques tactiques de l'armée syrienne qui viennent de marquer une première riposte balistique de Damas à plus de 10 ans de campagne de guerre dans la guerre d’Israël. La panique le disputait à la confusion au sein de l'état-major de l'entité qui a vu de ses yeux la fin de la suprématie aérienne d’Israël dans l’ultime carré du ciel du Levant qui lui reste, à savoir le ciel syrien.
Avia.pro affirme savoir que les chasseurs israéliens ont été poussés à se replier dans le ciel de Haïfa par crainte d'être chassés par ce mélange de missiles intercepteurs syriens qui les reposaient et des missiles sol-sol tactiques qui explosaient dans le ciel de Haïfa et de la Galilée ; d'où leur recours raté aux missiles sol-sol qui a causé la mort d'un soldat syrien.
Mais ce n'est pas toute l'histoire : cette nuit de 8 février et au contraire des mois d'avril, septembre et décembre 2021 où un « seul missile antimissile errant » syrien avait réussi à percer le Dôme de fer sans même que ce dernier s'en aperçoive pour s'abattre respectivement au Néguev, en méditerranée au large de Haïfa et à Gush Dan à Tel-Aviv, la riposte balistique syrienne a contenu cette fois plusieurs missiles et a visé le nord et le centre d'entité. Et les explosions ont même été entendues à Jenin là où les combattants cisjordaniens venaient de fusiller un convoi armé israélien en réponse au meurtre mardi de trois membres de la branche armée de Fatah. Disons que les cadres d'une guerre multifronts anti-Israël a gagné en précision aujourd'hui avec une Syrie et un Hezbollah pilonnant balistiquement le Nord et le centre, un Jenin attaquant le front intérieur et un Gaza pour la partie sud.
Le 8 février 2022, la DCA intégrée Israël/Emirats est morte avant même de naître.... Pire, le chapitre de la riposte balistique a été ouvert grand en Syrie, non pas sans, mais avec la bénédiction de Poutine dont le ministre de la Défense vient de condamner dans les termes les plus vifs Israël. Quant à la Résistance irakienne dont les conseilleurs militaires risquent, à en croire les sources du renseignement russe d'être assassinés de "façon ciblée", sa réponse s'est greffée à cet ensemble extraordinairement "hybride" des événements... Les sources en Syrie orientale font part des tirs de missiles tactiques aujourd’hui 9 février contre le champ pétrolier al Omar... une sixième depuis le 3 janvier.