1er F-35 d’Israël "abattu" à Abou Dhabi?
Sur fond d’appels de détresse lancé ces dernières heures depuis Le Caire et Doha en direction de Gaza, appels qui supplient la Résistance palestinienne de ne pas tirer profit de l’occasion inouïe qui
se présente à elle et qui consiste à lancer une toute petite salve de trois roquettes de « garage » pour reprendre l’expression du ministre ukrainien de la Défense contre Tel Aviv ou faire envoyer ses commandos de Jénine faire sauter un petit pétard en plein Qods rien que bien réveiller le somnambule Biden qui y arrive d’ici les heures à venir, et lui rappeler que sa présence en Palestine occupée où il veut, lui aussi comme ses prédécesseurs éviter le naufrage d’Israël ne servirait à rien, le Sioniste Lieberman, ex chef de la Guerre et de la Diplomatie, vient de faire un terrifiant aveu qu’on a toutes les raisons du monde de croire ne pas être venu que de lui : En lieu et place d’une défense aérienne composée de radars d’alertes précoce, de missiles intercepteurs US/Israël, répartis quelques part entre Manama, Abou Dhabi, Riyad et Tel Aviv, une DCA qui marcherait à partir d’une base de partage de donné numérisée qui permettrait de faire du ciel des normalisateurs » sorte de « couches superposées » propre à protéger, le moment venu, les territoires occupés de la Palestine contre des milliers de drones et de missiles de la Résistance, le Sioniste propose un marché économique commun où prendraient part outre Bahreïn, Emirats et éventuellement l’Arabie saoudite, la Jordanie, l’Egypte, un marché « interconnectée » par voie ferrée qui pourrait dixit Lieberman « nous apporter économiquement et sécuritaire ment »
L’observateur lambda dirait que ce marché évidemment uni-sens car il s’agit de faire profiter Israël des capitaux arabes et non pas l’inverse existe depuis une belle lurette, rien que via ce transit maritime régulier entre l’entité d’une part et ses amis golfiens de l’autre et que partant d’en faire un plan d’action c’est à la limite de l’inutile. C’est que l’observateur lambda aurait probablement oublié que le gourou Sioniste qui défendait en 2009 une frappe nucléaire contre Gaza et qui recommandait de faire noyer les Palestiniens en Méditerranée, qu’il en soit venu à réduire un aussi ambitieux plan militaire de nature à générer des milliards de pétrodollars pour Israël en un marché commun, cela équivaut à une grosse marche arrière. D’ailleurs il n’est pas le seul : de Washington à Tel-Aviv, cette OTAN anti Iran axée sur une DCA intégrée semble faire bien plus de peur à ses initiateurs qu’aux parties visées en l’occurrence l’axe de la Résistance.
Vidéo: le système Talash
Au point tel que l’Institut Quincy tire les sonnettes d’alarmes à l’adresse de Biden et le met en garde contre toute « provocation » à l’adresse de « l’Iran et de ses alliées » : un système de défense commune qui exclurait l’Iran fera du tort à l’US Army et ses troupes »: « un nombre important d'analystes déconseillent au président Biden d’avancer des plans qui entraîneraient de mauvaises conséquences pour Washington, invitant ce dernier à ne jamais songer à provoquer l’Iran et ses alliés via notamment un soutien au projet d’un bouclier de défense aérienne commune. Car de Yémen à Gaza, l’Amérique lourdement impliquée dans la guerre contre la Russie en Ukraine a besoin d’une accalmie totale au Moyen Orient qui reste en dépit de toutes les prévisions de ces dernières années sur le pétrole de schiste et les capacités à en produire, la source immédiate de l’énergie pour l’Occident. Un bouclier antimissile anti drone c’est déjà se placer en une posture défensive. Comme pour appeler à ce que le camp d’en face y réagisse. Et les quatre années de Trump et l’échec de la politique de pression maximale l’ont prouvé, l’Iran et ses alliés rognent les freins pour réagir »
Et d’ajouter : « Mais il y a plus : ce bouclier anti missile anti drone qui devra protéger Israël ne saurait le faire sans cette énorme portion territoriale qu’est l’Irak et surtout la Syrie. On dit que les Etats Unis détiennent toujours de grosses bases dans l’est de l’Irak ou qu’elle dispose de troupes en Syrie orientale. Mais a-t-elle réellement la capacité de réagir contre des missiles et des drones iraniens ? la toute dernière frappe US contre la milice pro Iran remonte au début 2020 et depuis, ce sont les troupes US et se font régulièrement attaquer aussi bien en Irak qu’en Syrie orientale. Or sans l’Irak et la Syrie c’est tout le flan nord ouest d’Israël sur les frontières avec la Jordanie qui est exposée. D’ailleurs les Jordaniens ayant parfaitement saisi la gravité de la situation ne cessent ces derniers temps à nager à contre courant de leur politique habituelle, à refuser de voir en Iran une menace sécuritaire et à souligner sans cesse leur volonté d’avoir de bonnes relations avec l’Iran »
Mais Quincy ne croit pas si bien dire car une DCA intégrée anti Iran risque d’avoir des conséquences allant au-delà des « frappes préventives » aux drones ou aux missiles contre ses composantes.
Dans le domaine des missiles de défense sol-air à moyenne et longue portée, l’Iran dispose de deux missiles intercepteurs Sayyad et Taer : Taer qui sert d’intercepteur aux batteries de DCA Tabas et Khordad 3 et Sayyad employé par des systèmes de DCA Talach, Khordad 15 et Bavar 373 . La doctrine de la DCA iranienne permet une grande interchangeabilité entre ces missiles de façon à ce que les Sayyad peuvent aussi servir d’intercepteur aux DCA de moyenne portée. La DCA integrée iranienne a une portée moyenne de 200 à 250 avec une altitude d’engagement de 27 km pour le Bavar 373. Or et cela est une conséquence directe des menaces et des provocations US/Israeml, l’Iran s’apprête à dévoiler ses tous nouveaux missiles intercepteur d’une portée de 300 km ! il s’agit d’une nouvelle version de Sayyad, engin à portée intrinsèquement extensible. A quoi rime ce changement ? A une conversion d’un bouclier exclusivement anti missile à une DCA tactique anti Chasseur un peu colle le S 500 russe . C’est anti déni et anti accès à souhait, un peut comme tout ce que l’Iran a produit depuis quelques temps dont la portée est au-delà de 2000 km soit la distance entre Téhéran et Tel Aviv Et comment ? C’est propre à abattre les bombardiers et chasseurs ennemi à 300 km du ciel de l’Iran quelque part à Dubaï ou Abou Dhabi surtout si on compte sur les radars de Bavar emettant des signaux d'alertes précoce depuis la Syrie ou le Sud du Liban en direction de l'Iran dès que les chasseurs ennemis décollent de leur base