Les F-35 d’Israël cloués au sol
Après que l'armée de l'air US a dévoilé une panne technique des cartouches explosives des siège d'éjection dans les trois modèles de F-35, Israël a décidé de mettre ses avions de chasse hors service, à un moment où le chef du Hezbollah libanais a intensifié ses menaces concernant le dossier du champ gazier de Karish. Préoccupé plus que jamais par la puissance de dissuasion de la Résistance libanaise, le régime de Tel-Aviv doit choisir entre la reddition ou l'entrée en guerre.
Il aurait choisi de renoncer à une nouvelle confrontation.
L'armée de l'air israélienne a retiré tous ses F-35 de fabrication américaine du programme de vol à cause d'un problème technique du système d'éjection du siège du pilote.
Dimanche matin, l’armée de l'air israélienne a annoncé dans un communiqué sur Twitter : « Ces chasseurs font l’objet de contrôles qui dureront plusieurs jours. Ainsi, toute opération individuelle avec le F-35 ne sera possible que grâce à un permis spécial du commandant de l'armée de l'air. »
Cette suspension a contraint l’armée de l’air américain d’arrêter temporairement certaines opérations aériennes.
Selon les informations officielles publiées le 27 septembre 2021, l'armée de l'air israélienne dispose de 30 avions de combat F-35. Ce nombre devrait atteindre 50 d'ici 2024.
Le porte-parole de l'armée de l'air américaine a également annoncé que 300 de ses avions militaires, dont environ 40 % de la flotte de T-38, 15 % de la flotte de T-6, ainsi que des F-35, étaient cloués au sol pour les mêmes raisons.
Cet imprévu survient alors que le chef du Hezbollah libanais a intensifié ses menaces contre Israël concernant le dossier du champ gazier de Karish.
La crainte des sionistes du pouvoir de dissuasion du Hezbollah augmente alors que le secrétaire général du Hezbollah, Seyyed Hassan Nasrallah, menace ouvertement Israël d’une nouvelle guerre après celle d'il y a 16 ans qui s'est terminée en faveur de l’axe de la Résistance.
Les sionistes, qui imaginaient que la crise politico-économique en cours pouvait restreindre le champ d’activité de la Résistance libanaise, ont mené des opérations d’exploration et d’extraction de l'énergie à Karish sans parvenir à un accord sur le transport maritime. Ils ont continué leur activité illégale dans la zone contestée et, comme prévu, le gouvernement libanais s’est contenté des protestations verbales contre les actes illégitimes d’Israël en Méditerranée.
Mais, le secrétaire général du Hezbollah, avant même les élections parlementaires libanaises, avait mis en garde contre les droits maritimes du pays, mettant l’accent sur la nécessité de recouvrer les droits du peuple libanais dans le dossier de Karish. Par ailleurs, l'opération de drone que le Hezbollah a récemment menée au-dessus du champ gazier de Karish dans la zone litigieuse, n'a été dans ce sens qu'un avertissement préliminaire.
Les centres d'études et les milieux politiques et sécuritaires d'Israël ont interprété cette action du Hezbollah comme une nouvelle équation de la Résistance qui s'inscrit dans le cadre du pouvoir de dissuasion du Hezbollah. A ce stade, outre les missiles de précision et les drones offensifs du Hezbollah, les sionistes s’inquiètent de la puissance de son unité navale.
La marine israélienne ne cache pas ses faiblesses après le vol de drones de reconnaissance du Hezbollah sur le champ gazier de Karish. Elle a averti que le Hezbollah disposait de grandes quantités de missiles sol-mer qui peuvent viser, comme le missile Yakhont C80, les installations vitales de l'entité.
Mais la peur des sionistes face au pouvoir de dissuasion du Hezbollah s'est accrue et malgré leurs menaces vides, ils n'osent pas entrer de nouveau en guerre avec la Résistance libanaise. Maintenant, Nasrallah a ouvertement menacé Israël à l'occasion du 16e anniversaire de la victoire de la Résistance face aux forces d’occupation israélienne.
La semaine dernière, le secrétaire général du Hezbollah a mis en garde à deux reprises le régime israélien contre le recours à l'option militaire. Il a d'abord levé du voile sur l'équation de « Karish et au-delà », avertissant les Israéliens que s'ils n'arrêtaient pas de violer les droits maritimes du Liban, le Hezbollah leur répondra non seulement en mer et autour des plateformes gazières, mais aussi dans le plus profond de la Palestine occupée.
Par conséquent, les menaces du secrétaire général du Hezbollah ont poussé les Américains et les sionistes à changer de positions en menant le dossier de la démarcation des frontières par des négociations. De plus, alors que les entreprises internationales n'étaient pas disposées à coopérer avec le Liban dans le domaine de l’exploitation d'énergie, la société française Total a annoncé qu'elle était prête à explorer et extraire du pétrole et du gaz pour le Liban.
Les experts estiment que sans les menaces de Seyyed Hassan Nasrallah et la puissance de dissuasion de l’axe de la Résistance libanaise, le dossier de la démarcation des frontières maritimes avec Israël aurait été enterré. Maintenant, Israël doit choisir entre la reddition ou l'entrée en guerre. Vraisemblablement, il a décider de renoncer à l'option militaire en faveur des « solutions diplomatiques ».