Teva, le labo israélien, devient l’un des plus détestés au monde… mais pourquoi ?
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Pars Today – Le laboratoire pharmaceutique israélien Teva, l’un des plus grands producteurs mondiaux de médicaments génériques, est en train de devenir rapidement l’une des entreprises les plus détestées du secteur.
(last modified 2026-01-31T06:32:50+00:00 )
Sep 21, 2025 00:36 UTC
  • Le laboratoire pharmaceutique TevaTech dans les territoires palestiniens occupés
    Le laboratoire pharmaceutique TevaTech dans les territoires palestiniens occupés

Pars Today – Le laboratoire pharmaceutique israélien Teva, l’un des plus grands producteurs mondiaux de médicaments génériques, est en train de devenir rapidement l’une des entreprises les plus détestées du secteur.

Teva Pharmaceutical Industries, le géant pharmaceutique israélien et premier producteur mondial de médicaments génériques, fait face depuis quelques années à une vague de colère publique.

Cette entreprise est désormais devenue un symbole des contradictions éthiques de l’industrie pharmaceutique. Alors que Teva se présente comme engagée en faveur de la « santé mondiale », elle fait l’objet de vives critiques concernant ses activités. Ces protestations ont fini par transformer Teva en un symbole de corruption et de mépris des principes humains.

La complicité de cette entreprise avec les crimes du régime sioniste dans la guerre de Gaza et son indifférence face aux crises humanitaires ont suscité une indignation mondiale contre cette entreprise pharmaceutique. En particulier, de nombreuses personnes, ainsi que des médecins et des infirmiers, boycottent les médicaments de Teva et accusent la société de participer au massacre des enfants de Gaza.

Dans cette situation où Teva aurait dû, en tant que laboratoire pharmaceutique neutre, soutenir les patients et les civils de Gaza, l’entreprise n’a non seulement pris aucune mesure pour faciliter l’accès des habitants aux médicaments vitaux, mais ses déclarations se sont limitées à soutenir Israël et à répondre à ses besoins internes. Ce silence et ce parti pris, alors que des enfants palestiniens meurent faute de médicaments, ont contribué à ternir l’image du laboratoire israélien.

En réalité, Teva n’a pris aucune mesure concrète pour fournir les médicaments nécessaires aux habitants de Gaza, alors que les rapports de l’ONU et des organisations indépendantes de défense des droits humains soulignent à plusieurs reprises que des milliers d’enfants à Gaza ont un besoin urgent de médicaments vitaux, mais que le blocus total imposé par Israël empêche l’entrée de ces produits de première nécessité.

Dans ce contexte, les déclarations de Teva se sont uniquement concentrées sur le « soutien à Israël » et la satisfaction de ses besoins internes. Cette prise de position a non seulement montré une indifférence manifeste face à la mort de milliers d’enfants innocents, mais elle a également envoyé un message dangereux à la communauté internationale : le plus grand producteur mondial de médicaments génériques est prêt à sacrifier les principes éthiques et humanitaires pour des considérations politiques. Cette politique se poursuit, et ce laboratoire continue de négliger les principes humains tout en soutenant les politiques meurtrières du régime sioniste.

De plus, les rapports indiquent que Teva a fourni ces dernières années une aide directe à l’armée israélienne et participé à des programmes liés à des unités militaires. Ce lien étroit avec l’armée, contraire au principe de neutralité médicale, a gravement nui à la réputation de Teva. Dans ce contexte, l’entreprise est remise en question non seulement sur le plan politique, mais aussi sur le plan éthique.

Les actions de Teva ont poussé des médecins et des conseillers médicaux dans différents pays, dont l’Irlande, à appeler au boycott des médicaments de l’entreprise depuis 2025. Ces sanctions ne visent pas seulement la collaboration avec les politiques militaires du régime israélien, mais aussi les violations des principes éthiques et professionnels dans l’industrie pharmaceutique.

Des dizaines de conseillers et de médecins irlandais ont demandé au gouvernement, en août et septembre 2025, d’arrêter l’utilisation des médicaments israéliens, insistant même pour que les enfants malades ne reçoivent pas de “médicaments israéliens”.

Dans une autre démarche, le personnel de l’hôpital national d’orthopédie de Dublin a également appelé officiellement au boycott des médicaments de Teva. De plus, des vidéos montrant des médecins italiens jetant les médicaments de Teva à la poubelle symbolisent une colère publique, illustrant la contradiction entre les paroles et les actes d’un laboratoire censé sauver des vies, mais qui reste silencieux face à une catastrophe humanitaire.

Par ailleurs, Teva, en tant qu’entreprise israélienne, verse une part importante de ses revenus en impôts au régime israélien. En 2024, la société a payé 750 millions de dollars d’impôts à Israël, ce que ses détracteurs considèrent comme un « financement de la machine de guerre ». Ces paiements interviennent alors que le régime de Tel-Aviv poursuit ce que le monde dénonce comme un génocide à Gaza.

Cette situation a suscité une colère publique contre Teva ; pour beaucoup, l’entreprise n’est plus seulement un laboratoire pharmaceutique, mais un symbole de cupidité impitoyable et de mépris des droits humains. En réalité, le silence de Teva face à la catastrophe humanitaire à Gaza témoigne d’une indifférence à la vie humaine au profit du profit, un fait que l’histoire ne pourra jamais oublier.