Qods : le non jordanien à Trump
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Le chef de la rédaction d’un quotidien qatari a partagé sur son compte tweeter une vidéo dans laquelle le roi jordanien avait déclaré qu’Amman ne changerait jamais de position à l’égard de la question palestinienne.
(last modified 2020-01-04T06:21:36+00:00 )
Dec 26, 2017 14:46 UTC
  • Abdallah II, roi jordanien (G), et Donald Trump, président américain, lors d\'une rencontre à Washington. ©AFP
    Abdallah II, roi jordanien (G), et Donald Trump, président américain, lors d\'une rencontre à Washington. ©AFP

Le chef de la rédaction d’un quotidien qatari a partagé sur son compte tweeter une vidéo dans laquelle le roi jordanien avait déclaré qu’Amman ne changerait jamais de position à l’égard de la question palestinienne.

Dans cette vidéo, le roi Abdallah II de Jordanie, lors d'une réunion avec des autorités jordaniennes, a noté que "nous devons savoir que notre position est très forte et sérieuse et que tout ce qui concerne l’avenir de la Palestine est important pour nous".

Abdallah Ben Hamad al-Azbah, le chef de la rédaction du Quotidien al-Arab a partagé la vidéo sur son compte twitter.

العاهل الأردني الملك عبدالله بن الحسين الهاشمي: موقفنا قوي جدا، ونعرف كل صغيرة وكبيرة عن المباحثات التي تدور حول مستقبل #فلسطين_المحتلة، وأستغرب ربط موضوع المساعدات مع بلدنا بهذا الأمر.تصريح الملك الهاشمي سيغضب #إمارة_أبوظبي وتوابعها بالمنطقة.#الأردن#القدس_عاصمة_فلسطين_الابدية pic.twitter.com/fh3M1Vkqxs

— عبدالله بن حمد العذبة المري (@A_AlAthbah) December 25, 2017

« Il est surprenant que certains relient la question de l'aide à notre pays à cette question », a ajouté le roi jordanien faisant référence aux menaces américaines contre les pays qui ont voté en faveur d’une résolution de l’Assemblée générale de l’ONU condamnant la décision du président américain Donald Trump sur le statut de la ville de Qods.

À la veille du vote des membres de l’ONU à la résolution égyptienne sur Qods, Trump a menacé les pays votant de couper les aides financières américaines.

Il a également souligné: "S’ils [les États-Unis, NDLR] nous donnent 100 milliards de dollars pour négocier avec nous sur Qods, nous leur dirons non."