Haïfa explose
Un incendie s’est déclaré dans la raffinerie du port de Haïfa, a-t-on appris de la chaîne d’information al-Mayadeen.
Selon Jerusalem Post, un incendie s’est déclaré dans l’une des installations de la raffinerie du port de Haïfa. « Le ministère de la Protection de l’environnement mène une enquête là-dessus », ajoute le quotidien israélien.
Un enregistrement vidéo que les internautes attribuent à l’incendie de Haïfa a été partagé sur les réseaux sociaux.
« Un incendie s'est déclaré vendredi soir dans l'une des installations des raffineries de pétrole de Bazan à Haïfa à la suite d'un tuyau endommagé dans le système CCR », a rapporté le ministère de la Protection de l'environnement dans un communiqué.
« Les services d'incendie et de secours ont pris le contrôle des flammes et l'usine a interrompu l'approvisionnement en carburant de l'installation », à en croire le ministère israélien.
La semaine dernière, un missile s’est fait exploser non loin du réacteur nucléaire de Dimona, dans les territoires occupés palestiniens.
Par ailleurs, environ 5 000 adresses e-mail et mots de passe appartenant à des employés du régime israélien faisaient partie d'un stock massif de milliards d'adresses et de mots de passe divulgués en ligne.
Environ 5 000 adresses e-mail avec le suffixe gov.il appartenant à des employés du régime israélien, ainsi que leurs mots de passe, ont été découverts dans le cadre d'une analyse d'une fuite massive de 100 Go téléchargée sur un forum de pirates. Le stock comprend 3,2 milliards de mots de passe et 2,18 milliards d'adresses.
La fuite a été analysée par la société brésilienne de sécurité réseau Syhunt et selon son rapport, le stock d'e-mails et de mots de passe est « activement partagé entre les pirates et les cybercriminels sous la forme d'une seule archive compressée 7zip ».
D'après le rapport Syhunt, 4 984 mots de passe de domaines utilisant gov.il ont été affectés.
Il y a six mois, une série de cyberattaques ont touché 80 compagnies israéliennes.
Un expert de cybersécurité israélien accuse les hackers iraniens d’être derrière les attaques. « Les hackers ont utilisé les méthodes dont ils avaient bénéficié pour les attaques du novembre mais ils les ont mis à jour », a-t-il ajouté.
Jeudi 29 avril, le ministre israélien du Renseignement a déclaré qu’une guerre avec l'Iran éclaterait, le cas échéant.
Selon Reuters, Israël a accentué ses avertissements face à la perspective d'un potentiel accord qu'il considérerait mauvais sur le programme nucléaire iranien entre Téhéran et plusieurs puissances mondiales, un ministre israélien déclarant jeudi que, le cas échéant, une guerre avec l'Iran s'ensuivrait certainement.
En marge des pourparlers à Vienne sur un retour des États-Unis dans le cadre du Plan d'action global commun (PAGC) signé en 2015, Israël a intensifié ses gestes malveillants.
Réitérant qu'Israël ne se considérait pas lié aux efforts diplomatiques actuels, le ministre israélien du Renseignement a déclaré qu'un « mauvais accord enverra la région dans une spirale de guerre ».
« Quiconque cherchant des bénéfices à court terme devrait être conscient du long terme », a dit Eli Cohen à Reuters. « Israël ne permettra pas à l'Iran d'atteindre l'arme nucléaire ».
« L'Iran n'a d'immunité nulle part. Nos avions peuvent atteindre n'importe quel endroit du Moyen-Orient - et certainement l'Iran », a-t-il poursuivi.
Eli Cohen a déclaré que les puissances mondiales, en plus d'empêcher l'Iran de produire de l'uranium enrichi et de développer des missiles balistiques, devaient faire en sorte que Téhéran cesse de « déstabiliser d'autres pays » et de financer des milices.
Selon une source concordante, le secrétaire d’État américain vient de rencontrer, jeudi, le chef du Mossad, Yossi Cohen, et l’ambassadeur d’Israël à Washington.
« Lors de cette réunion, les deux responsables israéliens ont fait part au secrétaire d’État américain de leur vive inquiétude quant au programme nucléaire de l’Iran », a révélé la source qui a préféré rester anonyme, ajoutant que les deux responsables israéliens « ont réitéré la liberté d’action de Tel-Aviv quant à toute action contre l’Iran de la manière qu’il considère nécessaire ».