Israël : les "rats" quittent le navire!
3000 missiles et roquettes tirés en 7 jours contre l'économie israélienne, soit plus de 430 engins par jour, largement au dessus de la cadence balistique du Hezbollah en 2006 et une Résistance palestinienne qui affirme que l'entité est bien loin d'être au bout de ses surprises.
En effet que l'axe US/Israël ait mobilisé rien que le 16 mai, une flotte de 160 avions de combat dont des F-35 dotés de GBU-31 et de GBU-39, pour raser les camps de réfugiés, des zones civiles à Gaza, il n'y a à cela rien d'extraordinaire, la logique génocidaire tournant à plein régime.
Des compagnies et sociétés de transport maritime, d’assurance, de tourisme maritime commencent à bouder Ashkelon, et à vouloir lui faire succéder Haïfa pour chargement et déchargement du pétrole et du gaz. Au fait, le pipeline Ashkelon-Eilat tout comme Ashdod Eilat, n'est plus, même s'il n'a été que partiellement endommagé sous les coups des drones Shahab de Gaza. Et Haïfa où les cargos et les navires étrangers s'orientent désormais, est-il plus sûr? note l'analyste.
Le 15 mai, la société américaine Chevron ou encore les Emirats ont quitté le champ gazier de Tamar, situé à 90 km des côtes israéliennes au large de Haïfa, dans sa Zone économique exclusive, champ qui fait l'objet d'un litige frontalier avec le Liban. Avant sa mise en exploitation, Israël importait principalement son gaz d'Égypte et Tamar lui a permis une forme d'indépendance. Selon les prévisions de Noble Energy, son exploitation commerciale ainsi que celle du champ gazier Léviathan, qui ensemble ont un potentiel estimé à 450 milliards de mètre cube, permettrait de garantir l'indépendance énergétique d'Israël au cours des 20 prochaines années, et d'exporter du gaz naturel, notamment par un gazoduc sous-marin en projet passant par Chypre et la Grèce. Mais ce projet, est-il désormais réalisable?
Le 14 mai, un drone submersible équipé d’une charge explosive de 50 kgs a été utilisé pour cibler le champ gazier de Tamar au large d’Ashkelon. Tout comme le missile IRAM, Hajj Qassem qui porte la signature de l'Iran et et du Hezbollah et dont l'original a une portée de 1400 kilomètres et une ogive détachable et partant furtif aux DCA israéliennes, ce drone submersible aura été une terrible surprise. En juin 2020, la marine du CGRI a dévoilé lors d'un exercice naval un projet dénommé Ya Mahdi : un sous marin de forme particulière que les spécialistes ont donné pour être un UAV sous marin.
The National Interest a commenté à l'époque ceci : « Parmi des dizaines de nouveaux types de vedettes rapides dévoilés, le CGRI a aussi porté au grand jour un assez petit sous-marin habité, soit à un véhicule sous-marin sans pilote de taille d'un UUV. Si ce submersible est effectivement un UUV, cela signifie que l’Iran a fait son entrée dans un club exclusif de pays. L’un des signes montrant qu’on a affaire aux opérations sans pilote sous marines est l’absence d’une ouverture visible à travers laquelle le personnel pourrait entrer dans la coque. La petite taille du sous-marin est aussi le signe qu’il aurait été conçu pour servir de submersible sans pilote. »
A Tamar, non loin des frontières maritimes du Liban, c'est visiblement "Ya Madi" qui aurait frappé sans qu'Israël puisse lever le petit doigt, sinon que d'envoyer ses avions écraser les zones civiles à Gaza.
La bataille maritime qu'Israël a déclenchée il y a deux ans contre l'Iran et ses alliés dans le strict objectif de couper la route énergétique maritime Iran-Syrie, il y a perdu une première manche quand ses gros navires logistiques comme Hélios Ray et Hyperion Ray ont été efficacement visés par drones et missiles et que toute riposte est devenue militairement insignifiante puisque les tankers iraniens visés au large de la Syrie signifient la marée noire sur les plages d'Israël, la marine israélienne n'ayant pas la portée géographique de celle de l'Iran. L'opération sous marine du 15 mai a prouvé que cet anneau balistique qu nous entoure a un pendant marine et que Léviathan et Tamar sont eux aussi à la portée de nos ennemis.
A Tamar, non loin des frontières maritimes du Liban, c'est visiblement "Ya Madi" qui aurait frappé sans qu'Israël puisse lever le petit doigt, sinon que d'envoyer ses avions écraser les zones civiles à Gaza.
La bataille maritime qu'Israël a déclenchée il y a deux ans contre l'Iran et ses alliés dans le strict objectif de couper la route énergétique maritime Iran-Syrie, il y a perdu une première manche quand ses gros navires logistiques comme Hélios Ray et Hyperion Ray ont été efficacement visés par drones et missiles et que toute riposte est devenue militairement insignifiante puisque les tankers iraniens visés au large de la Syrie signifient la marée noire sur les plages d'Israël, la marine israélienne n'ayant pas la portée géographique de celle de l'Iran. L'opération sous marine du 15 mai a prouvé que cet anneau balistique qu nous entoure a un pendant marine et que Léviathan et Tamar sont eux aussi à la portée de nos ennemis.
Et le Sioniste d’ajouter : « 7 jours de frappes balistiques contre Israël sans que notre armée toutes composantes confondues aient la capacité de l’arrêter, et alors même qu’on était au seuil d’un méga exercice militaire relève de sérieuses doutes sur nos capacités militaires.
L’ultimatum des brigades de Qods le 15 mai à l’adresse d’Israël, une première en 70 ans d’existence est prémonitoire : cela a signifié que notre farouche campagne aérienne contre Gaza, ses cibles civiles et militaires n’avait en rien défait la chaîne de commandement, ni non plus les unités balistiques. A vrai dire, la cadence et l’intensité des frappes aériennes, 70 par minutes, ne fait pas le contrepoids à la cadence balistique telle qu’elle est appliquée par les Palestiniens : nos analyses prouvent que la plupart des lancements de missiles palestiniens se fait depuis les réseaux sous terrains, ce que notre renseignement armé ignorait jusqu’ici. C’est un peu comme un champ : il semblerait que des lanceurs hydraulique ou manuel s’en chargent avant de redescendre sous terre. Puis il y a des nuées de roquettes 120mm qui submergent notre DCA et qui atteignent Netanya, le nord de Tel-Aviv. Cet ingénieux mécanisme de tir sous terrain est non accessible à nos avions ce qui fait que la guerre pourrait durer longtemps.