Balistique : la surprise sino-russe!
Au sommaire : 1-Premier front balistique sino-russe contre
La Russie et la Chine développent des armes pour détruire les satellites américains
Moscou et Pékin conçoivent des lasers de plus en plus puissants pour aveugler la flotte de satellites de Washington. Ces deux États possèdent aussi des missiles capables d’anéantir des appareils dans l’espace.
Thomas Romanace : Attaquer le talon d’Achille des États-Unis. C’est l’objectif de la Russie et de la Chine qui développent des armes pour détruire ou endommager la flotte des satellites américains, qui selon la Defense Intelligence Agency (DIA), serait le plus gros point faible de Washington. Dans un long rapport, cette agence américaine spécialisée dans le renseignement militaire à l’étranger a soutenu que Moscou et Pékin possédaient déjà des lasers capables « d’aveugler » des satellites situés en orbite basse autour de la Terre. De plus, ces deux puissances militaires investissent massivement dans la conception de nouveaux appareils capables d’aller dans l’espace pour y mener des missions de surveillance et d’espionnage.
« La Chine dispose déjà de plusieurs lasers terrestres pouvant perturber ou endommager nos satellites utilisant des capteurs optiques. D’ici la fin de la décennie, le régime de Xi Jinping pourrait mettre en service des systèmes plus puissants qui pourront attaquer des satellites plus robustes qui utilisent des capteurs non optiques », a mis en garde la DIA dans son rapport. L’organisation gouvernementale s’est aussi inquiétée de l’augmentation toujours plus rapide de la flotte de satellites chinois. La Russie estime qu’il y a un risque de conflit direct avec les États-Unis.
En janvier 2022, Pékin possédait 250 satellites de renseignement : un nombre deux fois plus important qu’en 2018. Ces appareils permettent à l’armée chinoise de surveiller les futurs champs de bataille potentiels où les troupes de Xi Jinping pourraient être engagées, notamment la péninsule coréenne, Taïwan, l’océan Indien et la mer de Chine méridionale.
De plus, la République populaire a développé des missiles pouvant toucher les satellites en orbite basse. Selon la DIA, la recherche chinoise dans les missiles antisatellite ne fait que commencer et Pékin voudrait obtenir des engins capables de détruire les satellites responsables du système GPS. Ces derniers sont situés dans une orbite plus éloignée que les appareils-espions et sont pour l’instant hors de portée des armes chinoises. La perte ou l’interruption du système GPS serait une catastrophe pour l’armée américaine, mais aussi pour l’économie des États-Unis.
De son côté, Moscou a aussi construit des lasers pour aveugler les satellites américains en orbite basse. Toujours selon le rapport de la DIA, l’armée russe voudrait également concevoir des lasers plus puissants pour endommager des appareils plus robustes ou positionnés à une orbite plus éloignée de la surface terrestre.
La Russie possède également des systèmes de brouillages qui peuvent bloquer la transmission de données des satellites du système GPS. Enfin, l’armée russe développe elle aussi des missiles capables d’anéantir des appareils dans l’espace. Quelques mois avant son invasion en Ukraine, Moscou avait détruit avec succès un de ses vieux satellites d’espionnage baptisé Cosmos 1408.
2-Russie : débat Macron/Le Pen ?
À quelques jours du second tour de la présidentielle, Le Pen assure être « totalement libre » face à la Russie après les accusations de Macron
Accusée par Emmanuel Macron de dépendre du pouvoir russe du fait du remboursement toujours en cours d’un emprunt contracté en 2014 par sa famille politique auprès d’une banque russe, Marine Le Pen a rétorqué qu’elle était « totalement libre ».
Accusée par le président sortant de dépendre du pouvoir russe en raison du remboursement toujours en cours d’un emprunt contracté en 2014 par le Front national (devenu Rassemblement national) auprès d’une banque russe, Marine Le Pen a affirmé qu’elle avait toujours été et resterait « totalement libre » face à la Russie, reprochant à son interlocuteur de faire preuve de malhonnêteté.
« Vous parlez à votre banquier quand vous parlez de la Russie, c’est ça le problème, madame Le Pen [...]. D’autres candidats défendant des idées proches des vôtres n’ont pas fait les mêmes choix », lui a notamment lancé son rival alors que les deux compétiteurs s’affrontaient sur le volet international.
Jusqu’où doit aller la #France pour aider l’Ukraine ? Emmanuel Macron « Vous parlez à votre banquier, quand vous parlez de la Russie : c’est ça, le problème, Mme Le Pen » « Emmanuel Macron sait pertinemment que ce qu’il dit est faux, il sait pertinemment que je suis une femme absolument et totalement libre et, parce que je suis une patriote et que je l’ai démontré toute ma vie, je défends la France et les Français toujours et en toutes circonstances », a pour sa part assuré la candidate du Rassemblement national.
Elle a par ailleurs souligné avoir dû recourir à une banque étrangère en raison de multiples refus essuyés auprès de banques françaises à qui son parti politique avait sollicité un prêt.
« Nous sommes un parti pauvre, ce n’est pas déshonorant », a-t-elle encore souligné.
Monsieur #Macron sait pertinemment que je suis une femme absolument et totalement libre, que je défends, parce que je suis une patriote, la France et les Français. Toujours
Pour rappel, un accord à l’amiable a été trouvé en juin 2020 entre le Rassemblement national et une entreprise russe l’ayant poursuivi en justice pour le non-remboursement d’un prêt d’environ 9,4 millions d’euros contracté en 2014.
À l’origine, le parti de Marine Le Pen avait contracté le prêt auprès de la First Czech Russian Bank (FCRB), une banque à capitaux russes et tchèques, privée de sa licence en 2016. Ses actifs ont ensuite été transférés à la société russe Conti, qui les a ensuite transférés à Aviazaptchast.
Source : RT France
3-Les vrais terroristes ?
Des personnes qui parlent de décroissance, de dépopulation, de réduire la consommation, de ne plus se laver, de ne plus manger de viande, de s’imposer des restrictions, de se faire inoculer n’importe quelle substance chimique imposée par la propagande, de nier la biologie et bientôt de s’automutiler par conviction idéologique ne sont pas saines d’esprit. Ces détraqués sont en voie de se transformer en zombies utiles à l’empire du mensonge.
Faut-il les prendre au sérieux ?
Quand le système de domination économique global pouvait se permettre des ressources à bas coût en exploitant sans vergogne les pays les plus pauvres, c’était la mondialisation. Quand ce système d’escroquerie universelle s’est sabordé pour empêcher l’éventualité d’un monde multipolaire et éviter toute rivalité, cette mondialisation s’est révélée n’être qu’une forme de néocolonialisme 3.0 ou un occidentalisme 4.0. C’est à ce moment que les cinglés malthusiens, climato-fanatiques et bionégationnistes ont été lâchés dans la nature. Ce sont donc des outils de second ordre du système d’oppression universelle.
Ce sont donc des terroristes en puissance en attente de mobilisation pour les besoins de l’empire tout comme le sont Azov, Daech, Al-Qaïda, Meta, le front Ennosra, Twitter, Aidar, Praviy Sektor, X, Monsanto, les Femen, l’OTAN (Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord), les fausses mouvances néonazies, les gouvernements cryptofascistes d’Europe drapés dans la social-démocratie et le socialisme capitaliste, les faux intellectuels va-en guerre et racistes, etc.
Ils veulent une sorte de grand reset. C’est un grand nettoyage au kärcher visant cette vermine qu’il faudra initier au plus vite. Le monde ne s’en portera que mieux.
Source : Strategika 51
4-Le rouble ne s’effondra pas !
La monnaie russe s’est avérée beaucoup plus forte que ne l’a déclaré le président américain Joe Biden, qui a récemment affirmé que le dollar avait déjà atteint 200 roubles.
Cela a été forcé d’admettre les participants du débat qui s’est tenu la veille au Parlement européen, rapporte le correspondant de PolitNavigator. C’est ce qu’a déclaré le président de la commission des affaires étrangères du Parlement européen, David James McCallister, selon le correspondant de PolitNavigator.
« Depuis le deuxième mois, nous parlons de la guerre de la Russie contre l’Ukraine. Beaucoup a déjà été perdu pour la paix et l’ordre sur notre continent. Et nous avons averti la Russie des conséquences de la résolution de l’agression contre l’Ukraine. Et je suis très heureux que la réaction de l’UE, avec nos partenaires, ait été rapide, unie et énergique.
Cinq paquets de sanctions ont été adoptés par l’UE, ce qui signifie que le régime de Poutine paiera un lourd tribut pour ses actions imprudentes. Cela s’applique au secteur bancaire, aux visas, aux transports et plus encore.
Mais il existe aussi un certain nombre d’exceptions. Cela fait douter que certaines sanctions aient été adoptées, et cela n’arrête pas l’agression militaire contre l’Ukraine, et la guerre continue. Le choc macroéconomique est passé et il est clair que la situation économique en Russie s’est presque stabilisée et que le rouble dépasse les chiffres d’avant la guerre.
La banque centrale ne peut pas utiliser une partie significative de ses ressources en devises. Ils ont réussi à éviter le défaut grâce aux réserves d’or et aux réserves qu’ils ont sur leur bilan, et grâce à l’exportation de sources d’énergie, cela leur a donné une opportunité.
Ils essaient également de contourner toutes les restrictions pour importer ce dont ils ont besoin. C’est-à-dire tout ce que nous avons accepté - nous devons considérer afin de comprendre ce que nous devons faire ensuite pour arrêter l’agression russe, qui est entrée dans une nouvelle phase plus dangereuse », a déploré Macalister.
Source : politnavigator.net
5-Sarmat tiré avec succès
Premier tir d’essai du missile intercontinental Sarmat russe réussi, Poutine s’en félicite
Le président russe Vladimir Poutine (image d’illustration). Suivez RT France sur Telegram Vladimir Poutine a assisté par visioconférence à un lancement d’essai du missile balistique intercontinental Sarmat, qui peut porter une dizaine d’ogives nucléaires. Le tir a été effectué au cosmodrome de Plessetsk, à 800 km au nord de Moscou.
Le ministère russe de la Défense a fait savoir le 20 avril que le lancement d’essai du missile balistique intercontinental Sarmat avait été couronné de succès en atteignant, comme prévu, sa cible sur la péninsule russe du Kamtchatka, en Extrême-Orient, à plus de 5 000 kilomètres du point de tir. Premier tir d’essai du missile intercontinental Sarmat russe réussi effectué depuis le cosmodrome de Plessetsk, dans la région d’Arkhangelsk, ce premier tir d’essai a été suivi en visioconférence par le président russe Vladimir Poutine qui a souligné l’importance de l’événement pour son pays et en a félicité les militaires et tous ceux qui ont participé au projet.
« Cette arme vraiment unique renforcera le potentiel de combat de nos forces armées, assurera de manière fiable la sécurité de la Russie face à des menaces extérieures et fera réfléchir ceux qui, portés par une rhétorique agressive frénétique, tentent de menacer notre pays », a-t-il déclaré. « Le nouveau missile est capable de frapper des cibles à longue distance, en utilisant différentes trajectoires de vol. Le missile Sarmat possède des caractéristiques uniques qui lui permettent d’échapper à tous les systèmes de défense antimissile existants et en cours d’élaboration.
Le Sarmat est le missile le plus puissant de la plus grande portée au monde, ce qui augmentera considérablement la puissance de combat des forces nucléaires stratégiques de la Russie », a écrit le ministère russe de la Défense selon qui le système de missiles Sarmat entrera en service dans les forces de missiles stratégiques de la Russie après l’achèvement du programme de tests. Washington explique avoir été « convenablement informé » par Moscou.
De son côté, le Pentagone a commenté l’événement par la voie de son porte-parole, John Kirby, qui a affirmé qu’il s’agissait d’un essai de « routine » qui ne constituait « pas une menace » pour les États-Unis ni leurs alliés. Il a ajouté que Moscou avait « convenablement informé » Washington de la réalisation de ce test, conformément à ses obligations relevant des traités sur le nucléaire. Il ne s’agissait donc pas d’une « surprise » pour la Défense américaine.
Le Sarmat porte le nom d’un peuple nomade ayant vécu pendant l’Antiquité autour de la mer Noire, entre la Russie et l’Ukraine actuelles. Cette nouvelle arme fait partie d’une série d’autres missiles présentés en 2018 comme « invincibles » par Vladimir Poutine. On y trouve également les missiles hypersoniques Avangard et Kinjal (« poignard »), ce dernier ayant selon Moscou été utilisé pour la première fois contre des cibles en Ukraine. D’un poids dépassant 200 tonnes, le missile Sarmat est censé être plus performant que son prédécesseur, le missile Voïévoda d’une portée de 11 000 kilomètres.
Source : RT France