Taïwan: la CIA pousse à la guerre
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Au sommaire : 1- Les temps durs en France
(last modified 2024-06-10T11:10:49+00:00 )
May 09, 2022 14:28 UTC

Au sommaire : 1- Les temps durs en France

Bruno Le Maire, qui veut détruire la Russie, annonce des temps très durs pour la France

La France se trouve « face à des difficultés économiques considérables », selon lui. Il n’est ni économiste ni visionnaire, il s’appelle Bruno Le Maire, et nous a mis la honte devant le monde entier en déclarant qu’il allait « provoquer l’effondrement de l’économie russe ». En attendant que sa prédiction se réalise, la France sombre peu à peu, grâce à son élite corrompue, dans une vraie crise économico-sociale, du niveau d’une guerre.

Ce pauvre type n’a même pas compris (ou alors il fait semblant) que même entre pays antagonistes, il existe des relations économiques qui font que si un pays prend des sanctions contre un autre, cela peut lui retomber dessus. On appelle cette idée la mondialisation. C’est ainsi que la France, dirigée par l’horrible couple Leyen–Biden, deux corrompus notoires soumis à l’agenda de l’hyper classe mondialiste, sombre tranquillement pour que l’entité euro-mondialiste maintienne sa structure.

Deux mois après ses déclarations irresponsables, qui lui vaudront le knout à la Loubianka (ou à la Santé) si les Russes envahissent notre pays, le ministre de l’Effondrement économique annonce, tranquillement, que le pays se trouve « face à des difficultés économiques considérables » et que le « plus dur » reste à venir, rien que ça. Alors que tous les menteurs patentés nous vendaient en 2021 une croissance de 5 % pour 2022, après la répression covidiste, voici que le ministre en personne nous explique qu’on va en chier.

« Le PIB de la zone euro devrait se contracter au deuxième trimestre, car les retombées de la guerre en Ukraine et la flambée des prix de l’énergie pèsent de plus en plus sur les revenus des ménages et la confiance des consommateurs, tout en rendant la vie difficile aux industriels. » (Andrew Kenningham, expert de Capital Economics, dans La Tribune)

Les Gilets jaunes, qui ont pris en première ligne les effets de la crise du néolibéralisme bancaire en pleine gueule, plus la matraque des CRS, voient les prix augmenter de 5 %, mais ça, c’est la version officielle. En réalité, sur l’essence et l’alimentaire, on oscille entre 20 et 50 %. L’arrêt des importations de gaz et de pétrole russes est le prétexte pour serrer la ceinture au peuple, car rien n’obligeait notre pays, comme le reste des pays européens, à se couper de ces sources d’énergie continentales, rapides et bon marché. Maintenant, on va devoir acheter très cher le gaz de schiste américain, qui va venir par bateau...

Poutine, qui a prévu le coup, peut se foutre de la gueule des dirigeants européens, qui mettent leurs peuples dans la merde et augmentent leur dépendance et leur soumission à l’Amérique.

À peine réélu, l’homme de la Banque envoie son ministre de l’Effondrement économique expliquer aux Français qu’on va les appauvrir, ce qui est inédit dans l’histoire de notre démocratie. Normalement, pour l’activité économique, un certain optimisme est nécessaire. Là, le gouvernement fait tout pour déprimer les Français. Qui vont évidemment stocker comme des fous, encourageant les spéculations les plus tordues.

Le tarif des pâtes a flambé de 15,3 %, celui de la farine de 10,9 %, les viandes surgelées se vendent 11,3 % plus cher, les huiles 10 %, le café 8,2 % ou encore le sucre 

Source : Le Parisien

2- Pétrole russe : l'UE, le Kamikaze

Le G7 s'engage à « interdire ou supprimer progressivement les importations de pétrole russe »

La Maison Blanche a annoncé le 8 mai dans un communiqué que les membres du G7 s'engagent à « interdire ou supprimer progressivement les importations de pétrole russe ». Une décision qui risque de faire varier les prix de l'or noir. C'est une décision qui risque d'avoir de nombreuses conséquences, notamment pour les Européens.

Ce 8 mai, la Maison Blanche a fait savoir dans un communiqué que le G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) « s’est engagé [...] à interdire ou supprimer progressivement les importations de pétrole russe ».

Une mesure prise en raison de l'opération russe actuellement menée en Ukraine. Une décision qui, selon l'exécutif étasunien, va « porter un coup dur à la principale artère irriguant l'économie de Poutine et le priver des revenus dont il a besoin pour financer sa guerre [en Ukraine] ». De son côté, Viatcheslav Volodine, président de la Douma russe a fait savoir sur son compte Telegram : « La Grande Bretagne, l'Allemagne, l'Italie, le Canada, les Etats-Unis, la France, le Japon ont reconnu les succès de l'opération militaire spéciale menée par les forces armées russes. C'est comme ça que l'on peut comprendre la déclaration adoptée aujourd'hui [le 8 mai] par les pays du G7 sur leur intention d'empêcher la victoire de la Russie en Ukraine. » « Il est désormais clair pourquoi les initiatives proposées par notre président portant sur la sécurité ont été laissées sans réponse. La Russie a déjoué leurs plans visant à un élargissement de l'OTAN vers l’Est », a-t-il ajouté.

La Maison Blanche n'a, elle, pas précisé quels engagements avaient été pris par chacun des membres ni n'en a donné l'échéance. Un dilemme pour certains pays européens Mais si les Etats-Unis ne sont pas de grands importateurs de pétrole russe, dont ils ont d'ailleurs d'ores et déjà interdit l'achat, l'Union européenne (UE) reste elle très dépendante des hydrocarbures en provenance de Russie avec environ un quart de ses importations d'or noir.

Plusieurs pays européens avaient d'ailleurs vivement réagi à l'annonce faite le 4 mai par la présidente de la Commission européenne, Ursula Von der Leyen, selon laquelle l'UE renoncera « dans les six mois » aux « livraisons russes de pétrole » et « à celles de produits raffinés d'ici à la fin de l’année ».

La Hongrie avait par exemple rejeté la proposition d'un embargo européen, arguant que cette mesure pourrait détruire « complètement la sécurité énergétique » du pays. Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, avait expliqué dans une vidéo diffusée le 4 mai sur Facebook que le projet européen «ne [pouvait] pas être soutenu dans sa forme actuelle » et annoncée que le pays ne pouvait « pas voter pour ».

Selon l'Agence internationale de l'énergie, 96% des importations annuelles de pétrole hongrois et de produits pétroliers proviennent de Russie. De son côté, le ministre allemand de l'Économie, Robert Habeck, avait déclaré le même jour lors d'une conférence de presse à Meseberg : « Nous ne pouvons pas garantir dans cette situation qu'il n'y aura pas de perturbations. »

Mais visiblement, d'après la Maison Blanche, l'Allemagne a finalement décidé de courir ce risque. Vers une nouvelle hausse des prix ? Reste un sujet qui risque de cristalliser certaines tensions dans les pays concernés : celui du prix. Robert Habeck avait d'ailleurs prévenu que les tarifs pouvaient « également augmenter de manière significative sur une période de 180 jours ».

L'annonce du projet européen avait d'ailleurs fait bondir le prix du baril de Brent de la mer du Nord à 110,14 dollars (+4,92%) et celui du West Texas Intermediate (WTI) américain à 107,81 dollars (+5,27%). Des augmentations qui finiront par se répercuter sur les produits pétroliers dans le monde entier, faisant par exemple bondir le prix du litre de carburant à la pompe, et forçant certains pays, comme la France, à mettre en place des mesures de soutien pour réduire l'impact de ces hausses sur le pouvoir d'achat. Lavrov dénonce un « vol »

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait rappelé le 1er mai que plus de 300 milliards d’euros d'actifs russes avaient été gelés dans le cadre des sanctions. Lire aussi Lavrov rappelle que le paiement en rouble du gaz russe est la conséquence du « vol » de l'Occident Il avait alors déclaré : « La majeure partie de cette somme provient des livraisons du gaz et du pétrole.

Cela est devenu possible car la société Gazprom était obligée de conserver son argent dans des banques occidentales, en se conformant à vos règles. On a voulu "punir" la Russie, on a donc volé. » C'est pour cette raison, selon Sergueï Lavrov, que Moscou avait pris des contre-mesures, comme notamment le paiement du gaz en roubles — sujet hautement problématique pour certains Etats européens. « Nous n’avons pas le droit, face à notre propre peuple, de laisser l’Occident continuer ainsi avec ses habitudes de voleurs », avait-il justifié.

Source : RT France

3- Taïwan : la CIA pousse à la guerre

Guerre en Ukraine : la Chine suit « attentivement » l'invasion russe pour ajuster ses plans pour Taïwan, selon la CIA

La Chine suit « attentivement » l'invasion russe de l'Ukraine et va probablement tirer les enseignements de ce conflit pour ajuster ses plans visant à prendre le contrôle de Taïwan, a prévenu le directeur de la CIA Bill Burns samedi.

« Les dirigeants chinois suivent attentivement les leçons qu'ils peuvent tirer de l'Ukraine concernant leurs propres ambitions et Taïwan », a-t-il déclaré. Pékin a été « surpris » par les déboires de l'armée russe et par la forte résistance de la société ukrainienne, a analysé le patron de la principale agence de renseignement américaine lors d'une conférence organisée par le journal Financial Times.

« Je pense qu'ils ont été particulièrement frappés par la façon dont l'Alliance atlantique s'est unie pour imposer des coûts économiques à la Russie en réponse à son agression », a-t-il poursuivi. La Chine a été « troublée par le fait que Poutine a rapproché les Européens des Américains », selon Bill Burns. « Quant aux conclusions qui en sont tirées, cela reste un point d'interrogation. »

D'après lui, les dirigeants chinois étudient « les coûts et les conséquences » d'une éventuelle utilisation de la force pour prendre le contrôle de Taïwan. Les 23 millions habitants de l'île vivent sous la menace constante d'une invasion par la Chine, qui considère Taïwan comme une partie de son territoire à reprendre un jour, par la force si nécessaire. L'invasion de l'Ukraine par la Russie a renforcé les craintes côté taïwanais que Pékin concrétise ses menaces d'annexion.

Source : Le Figaro

 

4- Manif anti-OTAN en Italie !

Une manifestation contre l'OTAN a eu lieu dimanche dans la ville italienne de Vérone.

Les manifestants, largement décrits par certaines sources d'information, ont scandé "L'OTAN est un tueur" et scandé des slogans contre la politique agressive de l'OTAN.

De nouveaux sondages en Autriche montrent que plus des trois quarts des Autrichiens s'opposent à l'adhésion à l'OTAN.

Ainsi, 75% des répondants ont répondu par la négative lorsqu'on leur a demandé s'ils pensaient que leur pays devrait rejoindre l'OTAN, et seulement 14% étaient d'accord avec un tel scénario.

Malgré les avertissements de la Chine et de la Russie concernant l'expansion de l'OTAN, qui a exacerbé les tensions en Europe, l'organisation continue de poursuivre l'expansionnisme et le militarisme en Europe de l'Est, la Finlande et la Suède rejoignant l'organisation.

La Suède et la Finlande ont été exclues de l'OTAN pendant la guerre froide, mais les deux pays européens affirment qu'après l'annexion de la Crimée à la Russie en 2014 et le lancement d'une opération militaire russe spéciale en Ukraine le 24 février, rapporte Reuters le 25 mars) a les a incités à reconsidérer leurs politiques de sécurité et à considérer comme très probable leur adhésion à l'OTAN.

Cependant, la Suède et la Finlande, comme l'a rapporté Reuters, seront très vulnérables lors du processus d'examen de la demande d'adhésion à l'OTAN, qui peut prendre un an pour être approuvée.

5- Poutine en prison ?!!

Mercredi, la Commission européenne a officiellement proposé une interdiction totale des importations de brut et de produits pétroliers russes d’ici à la fin de l’année, ce qui a fait grimper les prix du pétrole de plus de 4% dans les premiers échanges. Dans le cadre du sixième train de sanctions contre la Russie à la suite de son invasion de l’Ukraine, la Commission européenne propose désormais une interdiction totale des importations de pétrole russe, par quelque moyen que ce soit. Cette mesure devrait entrer en vigueur d’ici à la fin de 2022, afin de donner aux États membres de l’UE le temps de réduire progressivement leurs achats, a déclaré Ursula Von der Leyen, présidente de la Commission européenne, au Parlement européen mercredi.

« Soyons clairs : ce ne sera pas facile. Certains États membres sont fortement dépendants du pétrole russe. Mais nous devons simplement y travailler. Nous proposons maintenant une interdiction du pétrole russe. Il s’agira d’une interdiction complète d’importation de tout le pétrole russe, par voie maritime ou par oléoduc, brut ou raffiné », a déclaré M. Von der Leyen.

Le diesel a immédiatement grimpé en flèche et, fait remarquable, très visible car c’est déjà le cas, les États-Unis poursuivent et même augmentent leurs importations en provenance de Russie, tandis que l’UE sera maintenue au bord de la famine, au sens figuré comme au sens propre. À l’exception de la Hongrie, bien sûr, qui deviendra un pays très très riche, pour mon plus grand plaisir, car j’adorerais visiter la belle ville de Budapest et goûter à l’incroyable cuisine hongroise.