Le Quebec visé par les USA !
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(last modified 2021-04-20T14:31:10+00:00 )
Mar 03, 2019 10:50 UTC

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1. Le Canada encore visé par les USA !

Les entreprises canadiennes, en particulier québécoises, qui font affaire à Cuba attendent de voir si elles feront les frais de la nouvelle menace que fait peser le président Trump sur le pays des Caraïbes.

La Maison-Blanche doit signaler, d’un jour à l’autre, si elle entend activer pleinement une ancienne loi adoptée en 1996 pour resserrer l’embargo économique américain contre Cuba.

Une telle application menacerait, au premier chef, les entreprises étrangères, notamment canadiennes, propriétaires d’actifs à Cuba, mais pourrait s’étendre à d’autres aussi.

Le chapitre III de la loi Helms-Burton, qui renforce l’embargo de 1962, permettrait aux exilés cubains de poursuivre devant les tribunaux américains les entreprises étrangères pour les gains réalisés grâce à des actifs nationalisés après la révolution de 1959.

Jusque-là, les présidents américains suspendaient cette clause tous les six mois pour éviter d’entrer en conflit avec les alliés européens, canadiens ou mexicains des États-Unis.

Mais Donald Trump menace, depuis un mois, de rompre avec cette pratique et doit indiquer au Congrès américain, d’un jour à l’autre, si la disposition sera appliquée pour la première fois, peut-être dès la mi-mars.

L’histoire est suivie de près par la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie Canada-Cuba, Nancy Lussier. À raison, le Canada étant l’un des premiers pays investisseurs dans l’île et l’un de ses principaux partenaires commerciaux, dit-elle.

Les entreprises directement propriétaires d’actifs à Cuba sont « les plus préoccupées ». On les retrouve concentrées dans le secteur des mines, de l’énergie et du tourisme.

Ce n’est pas le cas du voyagiste québécois Transat, qui se contente de transporter des voyageurs par avion dans l’île. « Nous n’avons pas d’investissements à Cuba », a fait valoir par courriel sa porte-parole, Odette Trottier.

Il est vrai que la loi Helms-Burton devait aussi permettre de poursuivre les compagnies tierces, c’est-à-dire n’ayant pas nécessairement d’actifs litigieux, mais faisant affaire avec leurs propriétaires, admet Nancy Lussier.

Le mieux est toutefois d’attendre de voir comment tout cela tournera. « Il y a énormément de scénarios possibles. On n’a aucune idée où le gouvernement américain s’en va. Et les entreprises habituées au marché cubain ont appris, au fil des ans, à fonctionner en dépit de la pression de l’embargo américain. »

Source : Le Devoir

2. CS : la France partage son siège avec l’Allemagne !

Une vidéo officielle annonçant la présidence conjointe de la France et de l’Allemagne au Conseil de sécurité de l’ONU a été supprimée sur fond de divergences des deux pays sur le gazoduc Nord Stream 2. Des internautes supposent que la France cède sa place à l’Allemagne, alors que d’autres ne voient pas d’idées dissimulées dans les formulations.

La vidéo a été publiée le 1er mars sur le compte Twitter de la France à l’ONU annonçant le début de la présidence conjointe de la France et de l’Allemagne au Conseil de sécurité de l’organisation internationale pour les mois de mars et d’avril. Cependant, le tweet a été retiré.

Selon une capture d’écran, « pour la première fois aux Nations unies, deux pays assurent une présidence conjointe du Conseil de sécurité […] pour garantir la paix et la sécurité internationales ». Le re-tweet de cette actualité en anglais depuis le compte de la mission allemande à l’ONU est néanmoins présent sur le compte français.

-We are just one short month away from the first ever Franco-German joint Presidency of the @UN #SecurityCouncil. Stay tuned to @GermanyUN and @Franceonu as we report on this historic partnership beginning March 1st!