Royal Air Force: Sa Majesté la liquide?
Au sommaire :
1- Grâce aux sanctions, l’Iran devient « un immense atelier économique »
Le Président de la RII, Hassan Rohani, a décrit ce jeudi l’accord nucléaire comme étant dans l’intérêt du monde entier : « Sous la menace des sanctions, l’Iran entier est devenu un immense atelier économique dans lequel tout le monde est présent et travaille. »
S’exprimant lors de l’inauguration de projets pétrochimiques nationaux dans les trois provinces de Ilam, l’Azerbaïdjan occidental et Hamedan et à l’occasion de la 38e semaine du rebond de la production nationale, Hassan Rohani a dit : « Nous ferons tout notre possible pour atténuer et enrayer les sanctions. Bien entendu, nous devons unir tous nos efforts à cette fin. »
Les sanctions sont l’œuvre d’un complot commun du sionisme, des régimes arabes rétrogrades et des extrémistes aux États-Unis, a-t-il déclaré avant d’ajouter : « Nous devons agir pour ne pas laisser les projets cruels et illégaux se concrétiser. Certes, nous n’avons pas besoin que quelqu’un ait pitié de nous. »
Source : IRNA
2- La Russie se dit prête à aider l’Iran contre les USA
Les radars transhorizon russes « couvriront » l’Iran en cas d’attaque des États-Unis et d’Israël.
Dans le contexte des hautes tensions au Moyen-Orient, causées par l’apparition de navires de guerre et de sous-marins américains équipés de plus de 200 missiles de croisière Tomahawk au large des côtes de la République islamique d’Iran, la Russie pourrait lui fournir des radars qui permettront de détecter instantanément les lancements de missiles de croisière et balistiques et lui donneront quelques minutes pour se préparer à repousser une frappe.
Il est question de la nouvelle génération de radars transhorizon russes Container (29B6), déployés sur le territoire de la Mordovie.
Selon une déclaration antérieure du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, le système radar permet de détecter des cibles même près des frontières iraniennes.
Source : Avia-pro
3- Le Sultan appelle à l’aide le Mossad
L’agence publique Anadolu, citant Erdogan, a déclaré que la coopération entre la Turquie et Israël dans le domaine du renseignement se poursuit et n’a pas cessé.
« Son gouvernement (Netanyahu) a des problèmes avec les gens aux plus hauts niveaux… s’il n’y avait pas eu ces problèmes, nos relations auraient été complètement différentes. Et la politique d’Israël envers la Palestine est inacceptable », a déclaré le président turc lors d’une conférence de presse, à Istanbul, après la prière du vendredi.
« Nous ne pouvons pas accepter la politique d’Israël envers la Palestine, et c’est le point de notre désaccord. Notre politique à nous est basée sur notre concept de justice et l’intégrité territoriale des États. Sinon, nous espérons faire évoluer nos relations avec eux à un meilleur niveau », a ajouté le président Erdogan.
4- La Royal Air Force est en liquidation ?
Le ministère britannique de la Défense [MoD] a décidé de se débarrasser des cinq avions de renseignement Sentinel R1, acquis pour un milliard de livres sterling dans les années 2000.
Il s’agit d’avions de type Global Express équipés par Raytheon UK de plusieurs capteurs, dont le radar ASTOR et le Ground moving target indicators, qui permet d’identifier des positions ennemies.
Si les six E-3D Sentry de la Royal Air Force [qui n’en comptera donc bientôt plus que quatre] seront remplacés par cinq Boeing 737 AEW&C « Wedgetail », les Sentinel R1 n’ont aucun successeur à ce jour, malgré leurs capacités présentées comme étant uniques.
Pour Howard Wheeldon, consultant chez Wheeldon Strategic Advisory, ce retrait des Sentinel R1, pour des raisons budgétaires [leur modernisation aurait été trop coûteuse, est-il avancé], est une erreur.
Source : Al-Masdar News
5- Trump a trompé tout le monde
Le mandat de Trump a révélé que pratiquement tout le monde, dans l’ensemble du spectre politique américain, s’est trompé à son sujet. Et c’est un témoignage de la puissance des chambres d’écho des médias que la plupart d’entre eux se trompent toujours autant sur lui qu’il y a quatre ans.
À ce jour, même après quatre ans de preuves du contraire, les libéraux sont toujours convaincus que Trump est un serviteur de la Russie qui a passé son mandat à promouvoir les intérêts de Vladimir Poutine. Ils le croient alors même qu’il a déchiré les traités avec la Russie, bombardé le gouvernement syrien et armé l’Ukraine (ce qu’Obama a refusé de faire), imposé de nombreuses sanctions et déclenché de nombreuses autres escalades qui vont directement à l’encontre des intérêts et de la sécurité de la Russie.
Aujourd’hui encore, même après quatre ans de preuves du contraire, de nombreux membres de la gauche continuent de prétendre que Trump est un président fasciste ou semblable à Hitler, bien qu’il ait fait déporter beaucoup moins de personnes qu’Obama. Et malgré le fait qu’il quittera avec une certitude absolue son poste le 20 janvier après avoir perdu une élection.
Source : Réseau international