B-52: la leçon iranienne pour la Chine
Toujours au taquet, L’US Air force semble n’avoir pas encore tiré de leçon de son fiasco en envoyant ses B-52 agonisants vers et dans le golfe Persique et suit obstinément les mêmes schéma répétitifs sans obtenir le moindre résultat :
un groupe de quatre bombardiers stratégiques américains B-52H Stratofortress est arrivé à la base aérienne d’Andersen, sur l’île de Guam dans le Pacifique Ouest, a annoncé l’US Pacific Air Force Command. Pourvue que l’Empire du Milieu sache se servir de l’exemplarité de son allié plusieurs fois millénaire perse en matière de la DCA multicouche pour empêcher toute tentative de scannage de ses immenses contrés par les B-52H Stratofortress éventuellement modernisés à ces fins.
Au sommaire :
L’Iran teste un nouveau satellite de fabrication nationale
Le ministère iranien de la Défense a dévoilé un nouveau porte-satellite conçu et fabriqué au niveau national, capable de placer les satellites sur une orbite à 500 km au-dessus du sol.
Doté d’un moteur à combustible solide le plus puissant au pays, le nouveau satellite a été mis au point pour la première fois grâce au concours des spécialistes du pays, a déclaré lundi le porte-parole du département spatial du ministère iranien de la Défense, Ahmad Hosseini.
« Pour la première fois dans le domaine des sciences spatiales, le premier test de lancement du porte-satellite Zuljanah a été réalisé après avoir réalisé la technologie de moteur à combustible solide la plus puissante dans le but de mener des tests suborbitaux », a-t-il ajouté.
Le porte-satellite triphasé, qui est comparable aux plus modernes du monde sur le plan technique, a deux phases de poussée solide et une phase de poussée liquide, a-t-il ajouté.
Le responsable a noté qu’il était capable de transporter un satellite d’un poids de 220 kg sur une orbite de 500 km au-dessus du sol.
Hosseini a déclaré que l’accès au moteur à carburant solide le plus puissant du pays avec une poussée de plus de 750 tonnes faisait partie des réalisations importantes du test spatial.
Le transporteur de satellites serait prêt à mettre en orbite des satellites opérationnels après l’achèvement des essais de recherche, a-t-il noté et ajouté que la réduction des coûts et l’augmentation de la vitesse de réalisation des objectifs sont parmi ses principales caractéristiques.
L’Iran a utilisé diverses fusées porteuses de satellites à combustible fluide pour mettre des satellites en orbite.
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) d’Iran a lancé et mis sur orbite le premier satellite militaire du pays.
La force d’élite a tiré le satellite - surnommé Nour (Light) -1 - à bord du satellite Qased (Carrier) lors d’une opération qui a eu lieu à Dasht-e Kavir, le désert central tentaculaire de l’Iran.
La mise en orbite du satellite s’est effectué à 425 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre.
Elle est intervenue après que le ministre de la Défense, le général de brigade Amir Hatami, ait déclaré en février de l’année dernière que les satellites iraniens n’avaient rien à voir avec ses activités militaires et se situaient complètement en dehors des pratiques défensives du pays.
« Les porte-satellites n’ont rien à voir avec le sujet des missiles et constituent un problème totalement non défensif et non militaire », a déclaré Hatami.
Source : IRNA
2-Quatre B-52 US pour contrer la Chine
Un groupe de quatre bombardiers stratégiques américains B-52H Stratofortress est arrivé à la base aérienne d’Andersen, sur l’île de Guam dans le Pacifique Ouest, a annoncé l’US Pacific Air Force Command.
Toujours au taquet, l’US Air force semble n’avoir pas encore tiré de leçon de son fiasco en envoyant ses B-52 agonisants vers et dans le golfe Persique et suit obstinément les mêmes schéma répétitifs sans obtenir le moindre résultat : un groupe de quatre bombardiers stratégiques américains B-52H Stratofortress est arrivé à la base aérienne d’Andersen, sur l’île de Guam dans le Pacifique Ouest, a annoncé l’US Pacific Air Force Command. Pourvu que l’Empire du Milieu sache se servir de l’exemplarité de son allié plusieurs fois millénaire perse en matière de la DCA multicouche pour empêcher toute tentative de scannage de ses immenses contrés par les B-52H Stratofortress éventuellement modernisés à ces fins.
Les appareils ont été envoyés à Guam depuis la base aérienne de Barksdale, en Louisiane, selon les militaires.
Actuellement, un groupe aéronaval de l’US Navy avec à sa tête le porte-avions nucléaire Theodore Roosevelt (CVN-71) est déployé en mer de Chine méridionale. La semaine dernière, l’US Indo-Pacific Command a fait savoir que des bombardiers chinois Xian H-6 avaient imité une attaque sur ses navires au large de Taïwan.
En 2020, le Pentagone a à plusieurs reprises déployé des groupes opérationnels de bombardiers stratégiques à Guam et envoyé ses navires de guerre en mer de Chine méridionale.
Source : Sputnik via Réseau international
3-Nord Stream 2 : la France est contre
Les opposants au projet Nord Stream 2 ne désarment pas. Sur fond d’affaire Navalny, un membre du gouvernement français a fait part de l’opposition de Paris au gazoduc devant relier l’Allemagne à la Russie. Retour sur les pressions pesant sur l’Allemagne et les conséquences d’un arrêt, avec Francis Perrin.
Interrogé par Léa Salamé sur France Inter à propos d’un éventuel arrêt de Nord Stream 2, Clément Beaune, secrétaire d’État chargé des Affaires européennes, a mis le feu aux poudres en quelques mots : « Nous avons toujours dit que nous avions les plus grands doutes sur ce projet dans ce contexte. » La France « a appelé […] l’Allemagne à abandonner le projet de gazoduc Nord Stream 2 », reprennent les médias français et, dans la foulée, certains de leurs homologues internationaux.
Ce matin du lundi 1er février, à l’issue d’une interview consacrée à la gestion de la crise de la Covid-19, la journaliste vedette revenait sur les arrestations en Russie du 31 janvier. « Que fait l’Union européenne à part condamner ? Concrètement, allez-vous prendre des sanctions contre les dirigeants russes ? Allez-vous suspendre le gazoduc Nord Stream 2 ? Ou rien de cela n’est sur la table ? » interroge ainsi la compagne de Raphaël Glucksmann –lui-même éternel pourfendeur de la Russie au Parlement européen et ex-conseiller du Président géorgien Mikhaïl Saakachvili (de 2005 à 2012).
Déjà le 26 janvier, à la suite des interpellations ayant émaillé la première journée de manifestations à Moscou, la rédaction du Monde interpellait Angela Merkel et la Commission européenne pour les inciter à revoir leurs relations avec la Russie, réclamant des sanctions et l’arrêt de Nord Stream 2.
Quoi qu’il en soit, cette déclaration, publique, d’un membre du gouvernement constitue clairement une « montée en pression » à l’égard de Berlin de la part des autorités françaises, aux yeux de Francis Perrin. Pour ce chercheur associé au Policy Center for the New South (PCNS) et directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), la France officialise ainsi, sur fond « d’évolution de la situation intérieure » en Russie, sa « gêne » grandissante à l’égard de ce projet gazier.
« Pour Angela Merkel, qui jusqu’à présent a soutenu le projet, c’est encore un peu plus difficile. Sans oublier que, sur la scène intérieure allemande, des contestations de ce projet se font jour depuis quelques mois. »
Les autorités françaises, jusqu’à présent « plus discrètes », ne souhaitaient semble-t-il, « pas vraiment mettre l’Allemagne en difficulté ».
Source : Sputnik
4-Cinq Yeux : la chape de plomb !
La chape de plomb ou comment la plupart des applications de messagerie, même cryptées appartiennent aux Cinq Yeux
En 2019, des ingénieurs travaillant pour le géant chinois Huawei découvrent que Matthew Rosenfeld, plus connu sous le nom de Moxie Marlinspike, le créateur de l’application Signal, avait accepté des pots-de-vin après avoir été menacé d’emprisonnement pour que le protocole de sécurité de son application soit la disposition des services techniques des agences de renseignement des CINQ YEUX (FIVE EYES). Des sources proches des services de renseignement russes affirment que Rosenfeld aurait reçu en échange de cette coopération plus de 70 millions de dollars US de la part de la CIA via Facebook Inc. Détail assez surprenant, Facebook est considéré comme faisant partie intégrante de la CIA par le codex chinois portant nomenclature des menaces extérieures.
Le créateur de Signal a travaillé pour Twitter, l’un des piliers des Cinq Yeux et l’une des principales plates-formes de collecte d’information sur le net. Rosenfeld est surtout connu pour être le coauteur du protocole de cryptage Signal, utilisé simultanément par Signal, Facebook Messenger, WhatsApp et Skype. Toutes ses applications sont sous le contrôle de la CIA.
Autre détail assez surprenant venant de sources proches de l’État profond US : Rosenfeld en tant que cryptographe, a été un ami de Jacob Applebaum, le promoteur de Tor, quoique le talent de ce dernier dépasse de loin celui de Rosenfeld aussi bien en matière de cryptographie que dans l’art du double jeu (Applebaum a activement collaboré avec la NSA et la CIA tout en tentant de les doubler avec deux autres services de renseignement étrangers rivaux) et les deux « entrepreneurs » n’ont jamais été indépendants même s’ils jouaient le rôle de créateurs harcelés en permanence par le FBI et les autres agences de sécurité (c’était pour noyer le poisson et camoufler la mission véritable des deux personnages). Du coup, Signal et Tor appartiennent de fait aux services d’interception électronique et cybernétique du côté le plus sombre de l’État profond.
Le cas de Telegram est encore plus symptomatique. Crée en 2013 par les frères Nikolaï et Pavel Durov, des dissidents russes, ses serveurs sont disséminés en Ukraine et depuis quelques mois ailleurs (son équipe est actuellement à Dubaï après un passage par l’Allemagne). De 2015 jusqu’en janvier 2021, cette application a bénéficié de la confiance absolue des forces armées syriennes et des renseignements de l’armée de l’air syrienne. Cela eut un impact terrible sur la vulnérabilité de la défense syrienne et causa la mort de centaines de soldats syriens.
On a pris l’habitude de critiquer la censure chinoise et l’établissement par Beijing de la grande muraille numérique par analogie avec la grande muraille de Chine. On n’a par contre jamais pris le temps de recueillir les données collectées par les Chinois pour justifier l’interdiction d’autant d’applications. Or, à l’ère de la censure universelle actuelle, l’exploitation de ces données est essentielle pour comprendre les ressorts d’une manipulation préparant la chape de plomb qui s’abat actuellement sur le monde.