France: le chef d'état-major tombe!
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Au sommaire : 1- L'Iran lance son navire Dena
(last modified 2024-06-10T11:10:49+00:00 )
Jun 14, 2021 13:38 UTC

Au sommaire : 1- L'Iran lance son navire Dena

Le destroyer Dena et le dragueur de mines Shahin, tous deux construits par des spécialistes du ministère iranien de la Défense ont rejoint l'armée à Bandar Abbas, lundi matin sur ordre du président.

Le navire dont les travaux de construction ont commencé il y a 8 ans est désormais prêt à mener à bien ses missions, a déclaré le président iranien avant de poursuivre : « Nous sommes très heureux des efforts continus des forces armées pour l'autosuffisance du pays, et Dena est un signe de continuité sur la voie de l'autosuffisance. »

Dena, le quatrième destroyer de classe Jamaran, a été conçu et construit dans le complexe des industries maritimes du ministère de la Défense et de la Logistique des forces armées et est prêt à rejoindre la Flotte sud de la marine iranienne 

Avec IRNA

 

2- L'Algérie retire son accréditation à France 24

L’accréditation délivrée à la représentation en Algérie de la chaîne France 24 a été retirée, a annoncé le gouvernement, justifiant la décision par « l’hostilité manifeste et répétée » du média envers le pays.

Les autorités algériennes ont annoncé, dimanche, le retrait de l’accréditation octroyée à la représentation à Alger de la chaîne de télévision d’information française France 24.

D’après le ministre algérien de la Communication et porte-parole du gouvernement Ammar Belhimer, cité par l'agence Algérie Presse Service (APS), ce retrait a été décidé en raison de « l’hostilité manifeste et répétée » de la chaîne envers l’Algérie.

La même source a rappelé que le gouvernement algérien avait adressé le 13 mars « un dernier avertissement avant le retrait définitif » à France 24, en mettant en cause sa couverture des manifestations du Hirak, le mouvement populaire de contestation contre le pouvoir.

Source : Sputnik

 

3- Chine : le « oui mais » du G7

Sans être invitée à la table, la Chine s'est tout de même immiscée dans les débats. Réunis physiquement à Carbis Bay pendant 3 jours, pour la première fois depuis le sommet de Biarritz en 2019, les chefs d'État et de gouvernement du G7 se sont efforcés d'établir une ligne claire vis-à-vis du géant asiatique. Un exercice pour le moins délicat face à l'offensive de Pékin.

« L'époque où les décisions mondiales étaient dictées par un petit groupe de pays est révolue depuis longtemps », avait fustigé dimanche un porte-parole de l'ambassade de Chine à Londres.

Deux jours plus tôt, Pékin avait donné le ton lors d'un échange téléphonique entre Anthony Blinken, le secrétaire d'État américain, et le chef de la diplomatie chinoise, Yang Jiechi.

Pour ce dernier, « le seul authentique multilatéralisme », « c'est celui qui traite tout le monde d'égal à égal et promeut une coopération mutuellement bénéfique », avait-il protesté. « Pas le pseudo-multilatéralisme basé sur les intérêts de cliques et sur une politique des blocs », avait-il martelé, selon la chaîne chinoise CCTV.

Dimanche, à l'issue du sommet, à l'occasion de sa conférence de presse finale, le chef de l'État français, Emmanuel Macron, a voulu calmer le jeu.

« Le G7 n'est pas un club hostile à la Chine », a-t-il souligné. Mais, « il ne faut céder à aucune naïveté » que ce soit face à la Chine ou face à la Russie, a-t-il précisé.

Samedi, les dirigeants européens du G7, Royaume-Uni exclu, s'étaient mis d'accord sur une ligne claire à l'égard de Pékin : la Chine est « un rival systémique, un partenaire sur les enjeux globaux, et un concurrent », avait indiqué la présidence française à l'issue de leurs discussions.

Les décisions du sommet du G7 pourront irriter les autorités chinoises. Les leaders du G7 ont appelé dimanche la Chine à « respecter les droits humains » de la minorité musulmane des Ouïghours dans la région du Xinjiang et à Hong Kong.

Dans un autre domaine, sans mentionner leurs soupçons sur les activités du laboratoire de la ville de Wuhan qui pourrait être à l'origine de la pandémie du Covid-19, les leaders du G7 demandent à l'Organisation mondiale de la santé une enquête scientifique plus poussée sur l'origine du Coronavirus. Ce que Pékin refuse catégoriquement.

Dans un autre registre, ils ont évoqué un vaste plan d'infrastructure pour aider les pays en développement et les pays pauvres. Le projet qui implicitement se veut un concurrent du programme chinois des « Nouvelles routes de la soie » avait été dévoilé samedi par la Maison-Blanche avant même la fin du sommet.

Estimé à plus de 40.000 milliards de dollars, il se focalise sur le climat, la santé, le numérique et la lutte contre les inégalités. « Il ne s'agit pas de pousser les pays à choisir entre les États-Unis et la Chine. Il s'agit de proposer une autre vision et une autre approche », avait assuré un haut responsable américain.

Les Européens entendent garder une certaine indépendance vis-à-vis de Washington même si une « convergence grandissante » sur la Chine émerge au sein du G7, selon un haut responsable américain présent à Carbis Bay.

Mais l'Allemagne est réticente. Elle s'est montrée hésitante à propos de cette proposition d'alternative aux Nouvelles routes de la soie. Si le communiqué final du G7 ne mentionne aucun montant pour ce projet d'infrastructure, Berlin en serait à l'origine. L'Europe marche donc sur des œufs.

Source : Les Echos

 

4- Démonstration de force de Poutine

Le président russe Vladimir Poutine a fait une démonstration de force avec les plus grands exercices navals dans l'océan Pacifique depuis la fin de la guerre froide avant une réunion avec le président américain la semaine prochaine.

Au moins 20 navires, sous-marins et navires de soutien, flanqués de 20 avions de combat, ont pris part aux jeux de guerre à grande échelle.

La semaine dernière, Biden a averti qu'il y aurait des conséquences « robustes et significatives » pour les « activités néfastes » de la Russie alors qu'il entamait sa première tournée internationale en tant que président avec le sommet du G7. Poutine et Biden se rencontreront mercredi à Genève.

Au cours de l'exercice, les équipages des navires de guerre de la flotte du Pacifique ont tiré depuis le support de canon naval automatique AK-630 et l'artillerie navale universelle A-190", a déclaré un communiqué du ministère de la Défense de Moscou.

La recherche et le suivi des sous-marins ennemis fictifs ont été effectués par le grand navire anti-sous-marin Admiral Panteleev équipé d'armes à missiles guidés, la frégate Marshal Shaposhnikov et trois corvettes, selon Spoutnik.

L'ancien chef d'état-major de la marine russe, l'amiral Viktor Kravchenko, a déclaré : « Dans la période postsoviétique, il n'y a pas eu d'exercices comparables impliquant un si grand nombre de forces.

Le contre-amiral Konstantin Kabantsov a qualifié les exercices d'“uniques” en raison de la vaste zone de l'océan Pacifique où ils se déroulent et a ajouté que “de tels exercices n'ont pas été menés... dans l'histoire récente de la flotte russe”.

Auparavant, Moscou avait également affirmé avoir intercepté un avion de reconnaissance américain sur sa côte pacifique, l'empêchant de s'approcher de la frontière de l'État russe.

Une vidéo du cockpit d'un chasseur Su-35 montrait l'avion-espion américain RC-135, selon des informations.

Biden et Poutine devraient se rencontrer dans une villa suisse du XVIIIe siècle surplombant le lac Léman plus tard cette semaine pour un sommet.

C'est leur première réunion en face à face depuis que Biden est devenu président.

Source : Daily Mail

 

5- Le chef d'état-major tombe !

L'armée française a-t-elle fini par avoir la peau du chef d'état-major le plus inféodé ?

Après avoir réussi à mercenariser en entier l'armée française au profit des États-Unis, changé de fond en comble sa structure au profit de la robotisation, Lecointre annonce sa démission avant la fin du mandat Macron.

Ce 13 juin, le général Lecointre, 59 ans, a mis fin aux spéculations, en annonçant, sur les ondes de RTL, qu’il quittera le service actif, à sa demande, après le 14 juillet prochain.

L’une des raisons à son départ, a-t-il expliqué, est “d’éviter qu’il y ait une politisation de la fonction du chef d’état-major des armées.”

Et de préciser : “Je ne souhaitais pas que le chef d’état-major des armées parte à l’issue du mandat d’un président de la République […] je ne souhaitais qu’un chef d’état-major des armées, qui est un chef militaire, soit associé à un politique”.

En attendant, six généraux signataires de la tribune sur le “délitement” de la France ont reçu une convocation à comparaître devant un “conseil supérieur” militaire, selon une information confirmée par le ministère des Armées.

Les convocations, signées par la ministre des Armées Florence Parly, ont été envoyées le 25 mai à ces six généraux de deuxième section (“2S”), retraités mais toujours susceptibles d’être rappelés, écrit le quotidien paru samedi.

“La procédure est enclenchée”, a-t-il été confirmé au Ministère des Armées, précisant que les auditions devraient avoir lieu d’ici “quelques mois”.

Sont convoqués les officiers, sur la vingtaine de généraux “2S” signataires, qui ont publiquement assumé cette signature dans les médias. Les autres “2S” ont reçu un courrier leur demandant s’ils confirmaient avoir signé la tribune. En fonction de leur réponse, ils seront à leur tour convoqués ou pas.

Avec Opex.360