Kaliningrad pris d'assaut?
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Au sommaire : 1-Le plan Afghan de Téhéran ?
(last modified 2024-06-10T11:10:49+00:00 )
Jun 29, 2021 11:36 UTC
  • Kaliningrad pris d'assaut?

Au sommaire : 1-Le plan Afghan de Téhéran ?

Kaboul salue la proposition de Téhéran sur la tenue d’une réunion trilatérale avec Islamabad

Le ministère afghan des Affaires étrangères a annoncé dans un communiqué, la rencontre du chef de la diplomatie afghane avec le représentant spécial du ministre iranien des Affaires étrangères pour l’Afghanistan au sujet des questions bilatérales.

Le communiqué du ministère afghan des Affaires étrangères précise que « Mohammad Hanif Atmar, chef de la diplomatie afghane a rencontré Mohammad Ebrahim Taherian, Représentant spécial du ministre iranien des Affaires étrangères pour l’Afghanistan ».

« Au début de cette rencontre, M. Taherian a présenté un rapport sur les résultats de sa récente visite au Pakistan au ministre afghan. Soulignant l’importance du consensus régionale et du renforcement des relations entre l’Iran, le Pakistan et l’Afghanistan, le diplomate iranien a proposé une réunion trilatérale des ministres des Affaires étrangères des trois pays », a ajouté ce communiqué.

« Le ministre des Affaires étrangères a souligné l’importance de renforcer davantage les relations amicales entre les deux pays et a insisté sur la nécessité de renforcer et développer les relations bilatérales et multilatérales. M. Atmar a également évoqué la nécessité d’un consensus régional pour le succès du processus de paix et a qualifié d’utile, la tenue d’une réunion trilatérale », a précisé le communiqué afghan.

Tenant compte l’importance des coopérations scientifiques entre les deux pays, le ministre afghan a insisté sur la tenue de la sixième Commission mixte économique Iran-Afghanistan.

Source : ISNA

2-Contre qui la France devra se battre ?

Ce sont les Anglais qui le décideront... voici un texte de The Economist le prédisant aux Français aux prises avec des crises domestiques des « guerres sans fin ».

Évidemment tout cela se décide à leur insu, Première puissance militaire européenne, la France se prépare à l’éventualité d’un conflit de haute intensité.

À l’heure où l’armée est dispersée sur de nombreux terrains d’opérations et où toute une partie de ses équipements doit être modernisée, les défis sont nombreux, explique le magazine britannique The Economist.

Dans les forêts et les plaines de la région Champagne-Ardenne, où de grandes puissances s’affrontèrent autrefois, les forces armées françaises commencent à se préparer à l’éventualité d’un nouveau conflit majeur.

Annoncé pour 2023, l’exercice Orion est un exercice divisionnaire de grande envergure qui s’étalera sur plusieurs jours et sera probablement basé dans les camps de Suippes, Mailly et Mourmelon. Il impliquera toute la gamme des capacités militaires françaises à une échelle que l’on n’avait plus connue depuis des décennies. Il se composera d’exercices au niveau des postes de commandement, de scénarios hybrides, de simulations et de manœuvres à tirs réels.

Près de 10 000 soldats de l’armée de terre pourraient y prendre part, ainsi que l’aviation et, lors d’une séquence séparée, la marine. Des forces belges, britanniques et américaines pourraient également y être conviées.

D’autres signes semblent indiquer que les forces armées françaises vivent une transformation générationnelle. En janvier, l’état-major a discrètement mis en place dix groupes de travail chargés d’analyser la capacité du pays à faire face à un conflit de haute intensité. Les généraux français calculent qu’ils ont une dizaine d’années pour s’y préparer.

Ces groupes étudient aussi bien le risque de pénurie de munitions que la résistance de la société, y compris la question de savoir si les citoyens sont « prêts à accepter un niveau de pertes que nous n’avons plus connu depuis la Seconde Guerre mondiale », explique l’un des membres.

Le spectre d’un conflit de grande intensité est désormais tellement répandu dans la pensée militaire française que le scénario dispose de son propre acronyme : HEM, ou hypothèse d’engagement majeur*.

Les adversaires ne sont pas désignés, mais les analystes évoquent non seulement la Russie, mais aussi la Turquie ou un pays d’Afrique du Nord.

Pour les forces françaises, c’est un véritable bouleversement.

Il y a trente ans, elles effectuaient principalement des missions de maintien de la paix.

Au cours de la dernière décennie, elles sont passées à la lutte anti-insurrectionnelle et antiterroriste, que ce soit à l’étranger (opération Barkhane, au Sahel) ou sur le territoire national (opération Sentinelle).

Mais dans la vision stratégique pour 2030 qu’il a publiée l’an dernier, le général Thierry Burkhard, chef d’état-major de l’armée de terre [et futur chef d’état-major des armées à partir du 21 juillet prochain], estime que la France doit être prête à un conflit de haute intensité, État contre État.

« Nous devons absolument nous préparer à un monde plus dangereux », a-t-il récemment déclaré à The Economist.

Ce qui nécessite ce qu’il définit comme un « durcissement » de l’armée de terre.

Actuellement, la France déploie 5 100 hommes au Sahel dans le cadre de Barkhane [opération dont la fin a été annoncée par Emmanuel Macron le 10 juin, après la publication de cet article dans les pages de la revue britannique]. Les opérations futures « pourraient impliquer des brigades, ou une division »,

3-Le vrai-faux retrait américain d’Afghanistan

Les troupes US et internationales auront-elles quitté l’Afghanistan le 11 septembre 2021 ? Un scénario auquel un ex-agent de renseignement français dans ce pays, avec qui Sputnik s’est entretenu, ne croit guère. Pour lui, la présence américaine se maintiendra discrètement.

La guerre de l’ombre fera rage. « Tout porte à croire que les Américains font le nez rouge : ils disent “on s’en va”, mais ils ne s’en vont pas vraiment », estime au micro de Sputnik un ex-agent des renseignements en poste en Afghanistan.Officiellement, la quasi-totalité des 2 500 soldats américains en Afghanistan devrait être revenues « à la maison » pour la fête nationale du 4 juillet.

Seuls 650 GI’s devraient rester sur place jusqu’au 11 septembre prochain pour assurer la sécurité des diplomates et autres humanitaires occidentaux toujours présents sur le terrain. De quoi mettre un terme à la plus longue guerre de l’histoire des États-Unis. Pourtant, l’Amérique n’a pas dit son dernier mot :

« Les troupes régulières américaines vont s’en aller, mais Washington va laisser derrière une flopée de contractants privés, qui sont en train de se renforcer à l’heure actuelle », affirme l’ancien espion, sous couvert d’anonymat. Parmi ceux-ci, « vous trouverez certainement une poignée de grands moustachus », explique-t-il avec amusement, en référence aux agents de la CIA.

À ceux-ci s’ajouteront des éléments de l’Alliance atlantique, elle aussi présente depuis 2001 : « L’OTAN militaire s’en va, mais l’OTAN civile restera », affirme notre source. « Ils ont passé des accords avec les Turcs » pour assurer la sécurité de certains lieux stratégiques à Kaboul, « notamment l’aéroport », pour un montant de 130 millions de dollars. « Le retrait total et définitif tel qu’il nous a été rapporté par les médias et les politiques ne sera pas la réalité des choses », résume notre interlocuteur, lucide.

Source : Sputnik

4-La Covid-19 s’est échappée d’un laboratoire militaire US ?

La République populaire de Chine a débuté une campagne médiatique pour obtenir des informations sur les activités du laboratoire militaire états-unien de Fort Detrick.

Compte tenu l’affaire de la contamination volontaire à l’anthrax, en 2001, et au vu des accusations lancées contre le laboratoire chinois P4 de Wuhan, Beijing estime qu’une fuite de Fort Detrick pourrait être à l’origine de l’épidémie de Covid-19.

Il a actuellement été établi que le laboratoire chinois P4 de Wuhan avait contracté indirectement avec le directeur de l’Institut national US des maladies allergiques et infectieuses (US National Institute of Allergy and Infectious Diseases — NIAID), le docteur Anthony Fauci. Cet ancien collaborateur du secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld avait payé avec de l’argent public détourné des recherches sur les gains de fonction sur des virus de chauve-souris. Ce type de recherche est illégal aux États-Unis en raison de son exceptionnelle dangerosité. La transaction était passée par l’intermédiaire d’EcoHealth Alliance, dont le directeur Peter Daszak, avait publié un article fallacieux dans The Lancet affirmant que la Covid-19 avait une origine naturelle. Les coauteurs de cette étude sont tous revenus sur leur affirmation et ont dénoncé les liens de subordination de Peter Daszak. Ce dernier était par ailleurs membres de la Commission d’enquête de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui a conclu à l’innocence du laboratoire de Wuhan.

 Aussi choquante que soit cette affaire, elle ne prouve pas du tout que le laboratoire de Wuhan soit impliqué dans l’épidémie de Covid-19.

Le laboratoire militaire US de Fort Detrick était responsable de la fabrication des spores d’anthrax qui ont été envoyés par voie postale à des hommes politiques et des médias US dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001. Les recherches qu’il poursuit sont illégales aux États-Unis. Cependant le laboratoire dispose d’antennes hors du territoire US, notamment le Richard Lugar Center for Public Health Research en Géorgie [1]. Fort Detrick a été contraint de fermer temporairement son laboratoire à l’été 2019 sur injonction de l’autorité sanitaire US (CDC). En décembre 2019, une mystérieuse infection respiratoire a atteint les voisins de Fort Detrick. C’est au même moment que la Covid-19 a fait son apparition à Wuhan.

Source : Réseau Voltaire

5-Kaliningrad pris d’assaut ?

Des navires de l’OTAN ont bel et bien commencé à envahir les eaux territoriales de la Russie près de Kaliningrad. Jusque-là la Russie a émis ses plus grandes réserves face à son envahisseur britannique provocateur qui navigue librement dans les eaux territoriales près de la Crimée.

Inutile de dire que si les choses se poursuivent à ce rythme-là et en cas d’une invasion des eaux russes proches de Kaliningrad, la Russie ne pourra plus envoyer en renfort rapidement ses forces supplémentaires en raison de l’impasse exercée sur la zone en question.

Face à une telle menace ; la Russie a tout intérêt à agir en conséquence, car ce laxisme ou mieux dire cette attitude réfléchie propre à l’Orient pourrait être interprétée par un Occident compulsif comme « une prédisposition pour la subordination. »

À en croire l’analyse avancée par Sergei Karnaukhov, professeur agrégé au département RANEPA, dès l’instant où l’OTAN s’est aperçue que la Russie n’était pas disposée à répondre radicalement et immédiatement aux provocations frontales des navires de l’OTAN, des incidents d’invasion de ce genre ne pourront que se multiplier sur les frontières maritimes russes. Cependant pour l’OTAN, le projet le plus intéressant est celui d’envahir les eaux territoriales de la Russie près de Kaliningrad :

« Pouvez-vous seulement imaginer le nombre de choses qui ne sont toujours pas reconnues par la Grande-Bretagne, les USA, l’Allemagne ? Le Japon, d’ailleurs, ne reconnaît pas beaucoup de choses, la Chine ne reconnaît pas beaucoup de choses, la Finlande a une vision particulière de la Carélie, l’Allemagne et la Pologne ont une vision particulière de Kaliningrad. Et si demain ils se mettent d’accord sur un jour et qu’à 4 heures précises ils réalisent tous leurs “je ne reconnais pas”. Que se passera-t-il alors ? Mais ils vont tous s’appuyer sur quoi ? Sur des incidents similaires, qui vont maintenant s’accumuler un par un » a déclaré Karnaukhov. Il convient de noter que des tentatives d’invasion des eaux territoriales de la Russie près de Kaliningrad avaient déjà été faites plus tôt, à cette seule différence qu’à chaque fois, la Russie y réagissait assez rapidement. »

Avec Avia.pro