Poutine va faire couler jusqu'à Queen Elizabeth
« Même si nous avions coulé ce navire, il aurait été difficile d’imaginer que le monde se serait mis sur la voie de la Troisième guerre mondiale », a estimé Vladimir Poutine.
Au sommaire :
1- Le Mossad saigne...
Un site d'espionnage israélien dans la région du nord du Kurdistan irakien a été attaquée par des drones non identifiés. 3 officiers du Mossad ont été tués et plusieurs autres blessés dans le raid aérien.
Le site d'information en langue arabe Qatarajel a rapporté qu'un poste de surveillance et d'opérations radio du Mossad à Erbil, dans le nord de l'Irak, avait été attaqué à la roquette vendredi dernier.
Entre-temps, d'autres sources ont confirmé que 3 officiers israéliens avaient été tués et plusieurs autres blessés. La cible était un avant-poste de radiocommunication du Mossad qui a été attaqué à la roquette par trois drones non identifiés. Aucun groupe n'a encore revendiqué l'attaque.
Jacob Freedman, le fils de l'ancien ambassadeur américain en Israël, avait précédemment annoncé sur Twitter que lors de la visite du ministre israélien des Affaires étrangères à Dubaï, une base du Mossad sera inaugurée : une bonne occasion d'utiliser le pays arabe comme base pour les opérations de renseignement et d'espionnage.
Source : Fars News
2- USA: l'armée française est faible !
Les faiblesses de l’armée française en cas de conflit entre l’Otan et la Russie inquiètent aux USA. D’après le rapport d’un think tank américain, l’armée française ne pourrait supporter un conflit de longue haleine entre l’Otan et la Russie en raison de ses capacités limitées. Les analystes n’ont toutefois pas tenu compte de sa récente hausse budgétaire.
« Un allié puissant aux capacités limitées », titre un rapport sur l’armée française du think tank américain Rand Corporation publié en juin dernier. Ses trois auteurs ont analysé les capacités militaires de la France en tant que force d’appui des États-Unis en cas de guerre conventionnelle de haute intensité avec la Russie sur le sol européen.
Louant les compétences étendues de la France lui permettant de s’engager dans des missions de tous types, les chercheurs émettent des réserves quant à ses capacités de soutenir un conflit de longue durée. Ils pointent des faiblesses dans son transport aérien stratégique, son manque de munitions, et ses systèmes de neutralisation des défenses antiaériennes ennemies.
Les forces françaises présenteraient également des problèmes de préparation opérationnelle, en particulier au niveau de leurs hélicoptères. Enfin, les analystes craignent que la diminution de son budget et de ses autres missions à l’étranger, notamment au Sahel, se fasse ressentir en cas de conflit majeur en Europe, notamment dans les pays baltes.
Il convient cependant de noter que ce rapport de 100 pages, commandé par la Défense américaine, se base en partie sur des informations de 2018, avant que le ministère des Armées n’annonce son projet de loi de programmation militaire 2019-2025, lequel augmente considérablement son budget (+1,7 milliard d’euros par an, puis +3 milliards dès 2023).
Il prévoit notamment une hausse des effectifs, un renouvellement et une modernisation des équipements et des véhicules. Le document ne tient pas non plus compte de l’annonce récente de la fin de l’opération Barkhane en tant qu’opération extérieure, tandis que l’armée se prépare à un futur conflit majeur.
En 2023 se tiendra en Champagne-Ardenne un vaste exercice, Orion, qui pourrait inclure des manœuvres conjointes des armées française, américaine, belge et britannique. D’après une déclaration du général Vincent Desportes à Atlantico, il s’agit de « redonner à l’armée française l’habitude à engager et commander des moyens sur de vastes espaces et des durées longues », un point précisément abordé dans le rapport de Rand Corporation.
L’exercice s’inscrit également dans l’hypothèse d’un conflit armé de grande intensité dans un futur proche. En octobre 2020, dans un entretien aux Échos, le chef d’état-major des armées François Lecointre (qui quittera son poste en juillet) avait révélé l’objectif d’être « capable, après six mois de montée en puissance, de soutenir un tel engagement pendant six mois ».
La Russie, la Chine ou encore l’Iran avaient été cités par M. Desportes comme des « candidats » à ce conflit potentiellement « dévastateur ». Moscou, accusé à de multiples reprises depuis 2014 de vouloir envahir une partie de l’Ukraine, a toujours nié toute intention militaire dans ce pays. En juin, elle a également déploré que l’idée d’un sommet UE-Russie ait été abandonnée, malgré la récente rencontre à Genève entre Biden et Poutine, marquée par une volonté de normaliser les relations entre les deux pays.
Source : Sputnik
3- Un navire de l’Otan coulé par la marine russe provoquerait-il une guerre mondiale ?
Ce 30 juin, le président russe, Vladimir Poutine, est revenu sur cette affaire. « Il s’agit d’une provocation », a-t-il dit, lors de son émission télévisée annuelle de « questions-réponses ». « Non seulement les Britanniques mais aussi les Américains y ont pris part », a-t-il ajouté, avant d’évoquer la présence d’un avion de renseignement de l’US Air Force au moment des faits.
« Pourquoi faire cela, pour montrer que vous ne reconnaissez pas la Crimée, ne la reconnaissez pas, mais pourquoi provoquer ? », a-t-il ensuite demandé.
Puis, le chef du Kremlin a ensuite lancé ce qui semble être un avertissement, en évoquant les « tirs de semonce » qui auraient été adressés au « destroyer » de la Royal Navy.
« Même si nous avions fait couler ce navire, il aurait été difficile d’imaginer que le monde se serait mis sur la voie de la Troisième guerre mondiale », a en effet estimé M. Poutine.
« Le monde sait qu’il ne sortirait pas victorieux de cette guerre », a-t-il ajouté, quelques heures après que les Pays-Bas ont accusé la Russie d’avoir « harceler » la frégate HNLMS Evertsen, soupçonnée par Moscou de se diriger vers le détroit de Kertch.
Source : Opex 360
4- En Suisse, le Rafale échoue encore
Clap de fin pour les rêves de Dassault en Suisse. Le Rafale ne sera pas le pilier de la flotte de combat helvète pour les prochaines décennies. Tel en a décidé le Conseil fédéral, qui a rendu sa décision ce 30 juin: c’est le F-35A de l’américain Lockheed-Martin qui rafle ce juteux marché de cinq milliards de francs suisses (4,6 milliards d’euros) avec la vente de trois escadrons de F-35.
Un sacré revers pour Florence Parly, et pas seulement au regard de sa volonté de recentrer les ventes d’armes françaises sur le Vieux continent, qui a déjà contribué à la chute des exportations tricolores. Alors que depuis des mois, les contrats grec, croate et plus récemment égyptien étaient mis en avant pour démontrer que le Rafale marquait son grand retour sur le marché des avions de combat, le fleuron de Dassault a une nouvelle fois perdu un appel d’offres.
Car c’est bien là la grosse différence avec les contrats récemment remportés par la France en Grèce, Croatie, Égypte et même avant au Qatar et dans une moindre mesure en Inde: ils s’agissaient de négociations intergouvernementales… sans réelle mise en concurrence. Depuis son premier vol, jamais le Rafale n’a remporté un appel d’offres face au F-35, même lorsque Dassault bradait ses technologies. Une réalité implacable que met en exergue ce énième échec en Suisse.
Cet échec est d’autant plus dur à avaler pour Paris que, malgré les annonces de l’exécutif suisse selon lesquelles les F-35A « sont les mieux adaptés pour protéger à l’avenir la population suisse contre les menaces aériennes », le Rafale semblait le mieux répondre aux attentes des Suisses.
Un système aussi verrouillé que celui d’un appareil de cinquième génération tel que le F-35 instaurera une dépendance de Berne à l’égard de Washington, ce qui semble jurer avec l’historique volonté d’indépendance des Helvètes. De plus, si le coût semble avoir pesé lourd dans la décision des Suisses, avec un prix d’achat bien moindre pour le F-35, son entretien demeure quant à lui nettement plus élevé que celui d’un Rafale. Étonnant donc de voir la presse helvète mettre en avant « le meilleur rapport qualité-prix sur sa durée de vie » de l’appareil américain et ses simulateurs de vol… dont tous ses concurrents sont aussi dotés.
Comme si cela ne suffisait pas, le rouleau compresseur américain a également su faire feu de tout bois. En plus de casser les prix, aux côtés des aéronefs du numéro un mondial de l’armement, Raytheon a proposé cinq systèmes défense sol-air de longue portée Patriot, face au SAMP/T du consortium franco-italien Eurosam. Là encore, les coûts auraient fait pencher la balance en faveur de l’offre américaine.
Quant au lobbying politique sur lequel Paris mise, pas dit que la France face le poids face à la puissance de feu de l’administration américaine. Sous la houlette des Démocrates celle-ci a, ces dix dernières années, su transformer son droit extraterritorial en véritable arme de dissuasion.
Source : Sputnik
5- Pour le chef de la diplomatie russe, l’Occident mène une guerre contre toutes les religions et le code génétique humain.
Une déclaration que Facebook ou Twitter auraient censuré sur le champ sans aucun avertissement.
Pour Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, les pays occidentaux mènent une guerre contre toutes les religions mais également contre le code génétique de toutes les civilisations humaines.
Dans une analyse pour la revue russe Russia in Global Affairs (la Russie dans les affaires du monde), Sergueï Lavrov souligne la propension excessive des pays occidentaux à substituer le Droit international par des "règles" variables et subjectives selon les intérêts de ces pays aboutissant non seulement à une politique flagrante de deux poids deux mesures, mais à une attitude illogique, anti-scientifique et contre la nature humaine.
Lavrov s’embarrasse peu du langage Novlangue/Woke que l’Empire veut imposer par l’intimidation et met le doigt sur le fond du problème en affirmant qu’il existe une offensive en cours contre les fondements de toutes les religions du monde mais également contre le code génétique des principales civilisations de la planète.
Cette déclaration n’émane pas d’un complotiste mais du chef de la diplomatie en exercice de la Fédération de Russie, pays d’une superficie de 17 125 191 km carrés (11,5% de l’ensemble des terres émergées de la planète), d’une population de 148 millions et d’une impressionnante puissance de feu thermonucléaire.
La Russie ne sera jamais pardonnée à cause de ce genre d’analyse que la propagande mondiale combat sans relâche par tous les moyens possibles à tous les niveaux possibles. Ce qui est paradoxal est que tous les chefs et représentants religieux de presque toutes les confessions demeurent totalement silencieux sinon soumis à la propagande universelle que certains se contentent de répéter comme des perroquets en l’adaptant à la narration et au format religieux local. C’est à croire qu’ils ont tous été soit compromis ou achetés ou encore réduits au mutisme.
La guerre contre l’ensemble des religions est assez bien documentée depuis quelques siècles. Plus précisément depuis le début de ce que quelques manuels d’histoire politiquement pourris désignent comme les siècles des lumières.
Par contre, on commence à peine à percevoir la guerre en cours contre le génome humain, contre toute éthique et la nature, entamée il y a quelques décennies sous des prétextes prétendument "progressistes" mais qui visent in fine pas moins que la destruction des nations et de l’homme en tant qu’être intelligent.
Or l’Union européenne et l’État profond US se sont déclarés les porte-drapeaux couleurs arc-en-ciel de cette nouvelle croisade visant à annuler le bon sens avant de le bannir totalement et avilir l’espèce humaine en tentant d’imposer de nouvelles formes de procréation humaine, en assassinant des fœtus de neuf mois pour le profit et en modifiant jusqu’à son ADN si la science le permet. C’est un plan visant la mise en esclavage définitive et irréversible de l’espèce humaine, réduite à un stade de sous-animal domestique n’ayant qu’une seule finalité : consommer et se taire.
Par attaque contre le code génétique humain, Lavrov faisait-il allusion à la grosse manipulation du COVID-19 et du grand cirque en cours depuis mars 2020 ? Certainement. Cela fait partie de l’offensive de la guerre hybride tous azimut en cours contre l’humanité ou ce qu’il en reste car si les médias sociaux sur le net se chargent du nivellement par le bas des relations humaines, voire leur transformation en réflexes pavloviens (du Like incompressible, les insultes et l’addiction à la manipulation émotionnelle et les opérations psychologiques), d’autres outils sont en cours de déploiement pour porter atteinte au génome humain.
L’avenir est-il aux dégénérés, contredisant la théorie de l’évolution ? Une espèce abâtardie, apathique, pusillanime et soumise à une sorte de dieu virtuel, fabriqué par les géants de l’intérêt, et aux produits des grands laboratoires pharmaceutiques pour atténuer les effets de maladies auto-immunes sans fin, sera sans aucun doute un cauchemar permanent.
On en est pas encore là, mais Lavrov, tout comme son pays la Russie, seront sanctionnés pour avoir osé faire preuve de tant de lucidité.
Espérons que tous les efforts déployés par l’Empire n’aboutissent pas un jour à nous créer une apocalypse de zombies ou une invasion extraterrestre. Car les populations sont prêtes à tout croire tant qu’elles se croient privilégiées alors qu’elles sont soumises au joug.
Source : Strategika 51