Gaz: scénario éclair du Hezbollah?
Lors d'un entretien accordé mardi soir à la chaîne iranienne d'information en arabe al-Alam, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a attaqué les Etats-Unis, les accusant notamment d'ingérence au Liban, et abordé plusieurs dossiers locaux, notamment la délimitation des frontières avec Israël.
Alors que l'émissaire américain, Amos Hochstein, est arrivé mardi à Beyrouth, Hassan Nasrallah a été interrogé au sujet de la délimitation des frontières, le Liban et Israël étant censés relancer les pourparlers indirects. Le chef du Hezbollah a assuré que cette décision revenait à l'État libanais.
« Nous n'intervenons pas dans les négociations sur la démarcation des frontières, car nous ne reconnaissons pas l'existence d'Israël, a-t-il poursuivi. Nous sommes contre toute normalisation, coopération ou coordination avec l'ennemi, et c'est la position officielle libanaise".
Comment peut-on analyser ces déclarations ?
Arnaud Duvelay, juriste international et analyste politique, s'exprime sur le sujet.