RCA: tentative d'assassinat ratée du président?!
En Centrafrique, la Minusca aurait-elle tenté d’assassiner le président centrafricain Faustin Archange Touadera ?
Actualité en Afrique :
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- Côte d’Ivoire : les prix de l’essence super sans plomb et du gasoil restent inchangés
- Burkina Faso : ce qu’il faut savoir du nouvel aéroport en gestation
- Mali : Libération des trois employés chinois kidnappés le 17 juillet 2021
Analyses de la rédaction :
1. Éthiopie : le TPLF, bientôt enterré !
Éthiopie, nouvelle révélation du Premier ministre Abiy Ahmed, concernant le groupe terroriste du TPLF.
Le Premier ministre Abiy Ahmed a affirmé que des éléments non éthiopiens et même, pour la plupart, des blancs ont rejoint le groupe pour déstabiliser le pays.
Il a ajouté qu’il s’est engagé à lutter pour la victoire dans la guerre d’un an dans le nord du pays, après que les éléments terroristes du Front de libération du Tigré ont affirmé avoir capturé une autre ville stratégique.
« Nous les repousserons de toutes nos forces », a déclaré Abiy Ahmed aux responsables gouvernementaux dans des commentaires télévisés lundi soir.
Ahmed a ajouté : « Les défis sont nombreux, mais je peux certainement vous dire que nous remporterons une victoire globale. »
Il a demandé aux Éthiopiens d’utiliser « toute arme possible pour repousser, abattre et enterrer le Front populaire de libération du Tigré ».
Il a souligné que « mourir pour l’Éthiopie est notre devoir à tous ».
Du côté de Kombolcha, dans le nord de l’Éthiopie, le conflit se serait intensifié. Des habitants ont évoqué l’intensification des combats à proximité de la ville stratégique entre les forces éthiopiennes et le Front populaire de libération du Tigré, qui s’est infiltré dans la ville et également à Dissi.
Ces deux villes, qui bordent l’Amhara au sud de la région insoumise du Tigré, sont stratégiques et se situent à environ 400 km au nord de la capitale éthiopienne, Addis-Abeba.
Pour le moment, les communications sont coupées dans une grande partie du nord de l’Éthiopie et l’accès des journalistes est limité, ce qui rend presque impossible la vérification des informations relayées par les médias mainstream.
Au niveau de la Communauté internationale, le ministre des Affaires étrangères de l’UE, Josep Borrell, les parties belligérantes à cesser les combats « et la levée du blocus sur l’aide humanitaire, et à s’abstenir de tout discours incitant à la haine ».
« Toutes les parties doivent entamer des négociations de cessez-le-feu sans condition préalable », a déclaré lundi soir Linda Thomas Greenfield, l’ambassadrice américaine aux Nations Unies.
Mais aucune condamnation concernant les centaines de jeunes qui ont été abattus par les éléments du TPLF.
Le gouvernement éthiopien a accusé les rebelles terroristes d’avoir tué une centaine de jeunes dans la ville de Kombolcha.
« Le groupe terroriste TPLF a sommairement exécuté plus de 100 jeunes habitants de Kombolcha dans les zones qu’il a infiltrées », a écrit sur Twitter le service de communication du gouvernement éthiopien.
Des rebelles du Front de libération du peuple du Tigré ont prétendu dimanche s’être emparés entièrement de Kombolcha, après avoir revendiqué la veille la prise de la ville voisine de Dessie. Ils tuent les civils qui ne veulent pas coopérer. Selon certaines sources, ces jeunes ont été exécutés, car ils ne voulaient pas rejoindre les rangs du TPLF. Beaucoup de jeunes, surtout beaucoup de mineurs, ont été contraints, sous la menace, à se battre au nom du TPLF contre l’armée fédérale. Beaucoup de preuves et de témoignages sont disponibles concernant cette forme d’exaction, mais la Communauté internationale continue de faire la sourde oreille.
Ces dernières semaines, l’armée éthiopienne a mené des bombardements aériens dans certaines parties de la région du Tigré, contre des camps d’entraînements du TPLF pour couper leur retraite. Maintenant, la population et l’armée fédérale veulent s’unir pour mettre un terme une bonne pour toute à cette guerre. Dans son discours, le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed a de nouveau rappelé que l’union fait la force. Le TPLF reçoit l’appui de l’Occident aussi bien au niveau des effectifs que des armements, mais face à la population unie au gouvernement et l’armée fédérale, ils n’ont aucune chance !
2. Mali : Paris a le couteau sous la gorge !
Au Mali, maintenant, c’est Paris qui a le couteau sous la gorge !
Beaucoup de faits se déroulent dans le pays, et il semblerait qu’ils aient tous un lien entre eux.
La manifestation de ce samedi 30 octobre, est déjà une relance des grandes manifestations anti-France qui ont eu lieu l’année dernière.
Ce ne sont pas des centaines ni des milliers de Maliens qui sont descendus dans les rues, mais ils étaient bien des millions à travers tout le pays à demander le retrait total de la France du territoire malien. Quand ils demandent le départ de la France, c’est aussi bien la fermeture de l’ambassade, qui est considérée comme un comptoir colonial, les multinationales par exemple Orange qui vide les poches des Maliens, mais également et surtout, le départ des militaires français et occidentaux.
Cette manifestation a également traversé la frontière pour atteindre également le Burkina Faso ou des centaines de milliers de Burkinabés sont également descendus dans les rues pour demander le départ de la France de la région.
La machine est lancée, la France est directement attaquée de toute part par la population malienne et burkinabè.
Cette union au sein de la population montre désormais que la France ne pourra plus du tout trouver un moyen sournois pour rester dans le pays et même dans la région. Même les groupes terroristes liés à l’Élysée et présent dans au Mali sont en panique.
Le centre du Mali est constamment confronté à des attaques terroristes, des attaques qui font beaucoup dégâts tels que : des cases brûlées, des champs ravagés, des villages entiers ravagés. Pour contrer ces attaques et protéger les habitants, les villageois ont, eux-mêmes, formé leurs troupes de guerre appelées les chasseurs (Donzos).
Toujours dans leur action de protéger la population, les chasseurs du village de Soula-Kadan ont répliqué vigoureusement à une attaque terroriste contre le village de Soula-Kandan
En effet dans la nuit du vendredi, les hommes armés non identifiés ont fait irruption dans le village de Soula-Kadan dans le but de massacrer les villageois, car la commune de Dimbal a refusé de se soumettre à leur « loi de soumission ». Mais ils ont été accueillis par des chasseurs qui ont pris à leur tour des armes pour se défendre. Au cours des échanges de tirs entre les deux camps, les chasseurs ont pu dominer les assaillants.
De plus, les terroristes, qui sévissent dans le centre du Mali ont dynamité le pont entre Dogofry – Diabali, dans le cercle de Niono et la région de Ségou pour couper l’accès à leur camp.
La création de conflits interethniques ou interreligieux ne fonctionne plus du tout suite aux processus de réconciliation qui a uni les Maliens.
Même les Français qui sont sur place montrent que le Mali est farouchement en train de pousser la France vers la porte de sortie.
Un officier français a été retrouvé mort dans sa chambre à coucher avec l’impact d’une balle dans la tête.
L’information avait été relayée sur les réseaux sociaux. Selon de sources concordantes, la découverte macabre a eu lieu samedi dernier dans la matinée à l’Hippodrome I (un quartier de la Commune II).
Édouard serait le prénom de cet officier supérieur (un colonel) gisait dans une mare de sang. Son cadavre a été découvert par le personnel domestique qu’il employait et l’un de ses compagnons d’armes. Ceux-ci ayant constaté qu’il (le défunt officier) ne donnait pas signe de vie depuis quelque temps se sont finalement résolus à défoncer la porte de sa chambre, avant de faire la découverte macabre.
Dans le voisinage, on explique que la balle aurait touché la tête avant de ricocher sur une armoire et se loger dans le mur de la chambre. Une arme était également déposée à côté du corps ensanglanté et inanimé de l’officier français.
Aussitôt informé de la découverte macabre, le commissariat du 17e Arrondissement, territorialement compétent, s’est rendu sur place aux fins de constatation et d’enquête avant d’être dessaisi de l’affaire au profit de la Brigade d’investigation judiciaire (BIJ).
En plus de cette unité judiciaire spécialisée, la police technique et scientifique (PTS) ainsi que des experts de la Minusma avaient accouru sur les lieux où, un périmètre de sécurité a été établi dans le secteur jusqu’au petit soir.
Dans la rue 240 du secteur de l’Hippodrome où les faits se sont produits, les témoignages laissaient planer un mystère sur la cause de la mort de l’officier français. Personne n’affirme avoir entendu le moindre coup de feu. Selon certaines indiscrétions même, l’officier supérieur français serait un élément de la Minusma. Il serait même revenu d’une mission mercredi dernier.
La question qui taraude tous les esprits est de savoir : s’il s’agit d’un accident, d’un meurtre déguisé ou d’un cas de suicide ? L’enquête ouverte par la BIJ permettra de connaître la vérité. En attendant, il nous revient que pour des besoins de l’enquête, un des gardiens ainsi que la femme de chambre ont été conduits à la BIJ.
Ce suicide ou ce meurtre intervient dans un contexte de tension diplomatique entre le Mali et la France. Il intervient également au lendemain de la grande manifestation des Maliens demandant le départ des forces françaises du Mali.
Le fait de se déplacer les troupes dans la fameuse région des trois frontières que l’Élysée a bâtie comme base arrière, aussi bien pour Barkhane, mais également pour ses alliés terroristes, ne calmera pas les populations du Sahel. La France et ses alliés doivent quitter le continent ! Les sournoiseries ne prennent plus et la France est en panique.
En bref, plus aucune représentation de la France n’est en sécurité au Mali et même dans le Sahel. Le soulèvement des Maliens fait des émules à travers les pays du Sahel, et même si l’Élysée organise un Sommet Françafrique à Montpellier pour relancer ses politiques néocolonialistes, cela ne fera qu’empirer la situation. La France est encerclée par la population, et elles représentent plusieurs millions de personnes.
3. RCA : tentative ratée de l’assassinat du président ?!
En Centrafrique, la Minusca aurait-elle tenté d’assassiner le président centrafricain Faustin Archange Touadera ?
Un fait assez troublant se serait produit hier en Centrafrique. Dix Casques bleus ont été blessés par balles, par la garde présidentielle à Bangui, a fait savoir la Minusca dans un communiqué, mardi.
C’est « une attaque délibérée et inqualifiable que rien ne justifie », selon la Minusca.
Et toujours selon la Minusca, les dix Casques bleus étaient non armés et ils faisaient partie de l’Unité de Police constituée de la Minusca. Ils ont été blessés par balles, dont deux grièvement, dans l’après-midi du lundi 1er novembre, à Bangui, par des éléments de la garde présidentielle », explique la Minusca dans son communiqué.
Selon la Minusca, « arrivés le 1er novembre à l’aéroport international de Bangui M’Poko, dans le cadre de la rotation périodique et du déploiement des troupes en RCA, et en direction de leur base », les Casques bleus « ont essuyé des tirs nourris de la garde présidentielle, sans sommation préalable ni riposte aucune, alors qu’ils n’étaient pas armés ».
En voulant quitter de la zone, située à 120 mètres environ de la résidence présidentielle, le bus qui transportait les Casques bleus « a heurté une femme qui a perdu la vie ».
Une délégation de la MINUSCA a déploré l’accident et présenté ses condoléances à la famille de la victime.
La Minusca a condamné fermement « ce qui apparaît être une attaque délibérée et inqualifiable que rien ne justifie ».
La force de l’ONU en RCA a souligné, par ailleurs, que ses responsables et les autorités centrafricaines ont initié immédiatement le dialogue « pour l’ouverture des enquêtes nécessaires afin de tirer toutes les conséquences judiciaires de cet incident », qui a fait un mort et plusieurs blessés.
Pour rappel, la Minusca est déployée en RCA depuis avril 2014. Elle compte plus de 15 000 hommes. Et cette mission est extrêmement contestée par la population centrafricaine.
Le pays est continuellement sur ses gardes.
L’état-major des forces armées centrafricaines (FACA) a affirmé, mardi dans un communiqué, la destruction d’un drone du type MAVIC, équipé d’« engins explosifs improvisés », à son passage sur une position de soldats déployés dans la localité d’Abba, dans la Nana-Mambéré à l’ouest du pays.
« Ce drone MAVIC qui tentait de larguer un engin explosif improvisé sur la position des FACA a été intercepté et détruit », a annoncé l’état-major des armées.
« À cet effet, tous les appareils non identifiés se trouvant dans la zone de responsabilité des FACA et ne disposant pas de l’autorisation préalable de survol aérien de l’espace national, seront systématiquement détruits conformément aux textes en vigueur », a averti l’armée centrafricaine.
L’état-major des armées centrafricaines ne donne aucune information sur la provenance de ce drone.
Cependant, selon la presse locale, il s’agit d’un appareil de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), un mouvement rebelle placé sous la conduite de l’ancien président centrafricain, François Bozizé.
D’après le journal Bangui 24, « les combattants de la CPC ont commencé à utiliser des drones (MAVIC) pour faciliter le transfert d’explosifs entre les régions », surtout à Abba où les rebelles ont fait « deux explosions sur des sites des forces gouvernementales ».
Le journal Bé-Afrika Sango a aussi rapporté que les rebelles de la CPC ont « pour la première fois », utilisé « la technologie moderne à leurs fins criminelles ». Et beaucoup de sources affirment que c’est la Minusca qui livre les armes aux rebelles.
Citant des sources sécuritaires, le journal soutient que « des rebelles armés ont fait usage d’un drone MAVIC pour livrer et larguer un engin explosif improvisé sur une base militaire des FACA » le 31 octobre.
Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra a décrété vendredi 15 octobre un cessez-le-feu unilatéral et immédiat sur l’ensemble du territoire que les rebelles ne respectent pas et continuent de mener continuellement des attaques contre les civils et les soldats centrafricains.
Cela rappelle également qu’en Éthiopie, les véhicules de l’ONU avaient également été attaqués par les soldats de l’armée fédérale, car ils tentaient de dévier de leur itinéraire pour s’aventurer dans d’autres zones du pays.
L’ONU et ses ONG sont très surveillées, et vu ce qui s’est passé hier à Bangui, il est clair qu’ils ont intérêt à marcher droit.