L’OTAN pose une condition à son intervention militaire en Libye
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Conférence de presse du secrétaire général de l\'OTAN Jens Stoltenberg (G) avec le Premier ministre italien Matteo Renzi, le 24 mai 2016, à Rome.
« Si le gouvernement d’union nationale libyen le demande, l’OTAN sera prête à intervenir en Libye », a souligné le secrétaire général de l’Alliance atlantique.
Le Premier ministre italien Matteo Renzi avait déjà confié à la télévision Repubblica que son pays n’avait pas l’intention d’envoyer de troupes en Libye et qu’il plaidait pour des moyens diplomatiques.
Selon Renzi, toute décision liée à l’envoi de forces italiennes à l’étranger doit être confirmé au Parlement italien.
Le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a déclaré dans une conférence de presse conjointe avec Matteo Renzi que l’Alliance atlantique était disposée à aider la Libye pour améliorer son système défensif à condition que le nouveau gouvernement d’union l’exige.
« Récemment, j’ai discuté avec le Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj des modalités d’une aide de l’OTAN à ce pays. », a-t-il ajouté.
Pour mémoire, le groupe terroriste Daech actif en Syrie et en Irak a profité du chaos dans lequel est plongée la Libye depuis la révolte qui mit fin au règne de Kadhafi en 2011 pour s’implanter dans ce riche et vaste pays pétrolier. Il y disposerait de 3.000 à 5.000 éléments, des étrangers pour la plupart.