Mali: un Mirage-2000 abattu
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Selon la version donnée par les médias mainstream, un mirage 2000 D français se serait écrasé ce mardi dans la région d’Hombori, dans le centre du Mali, et ses deux occupants se sont éjectés.
(last modified 2024-06-10T14:40:49+00:00 )
Jul 20, 2021 16:39 UTC

Selon la version donnée par les médias mainstream, un mirage 2000 D français se serait écrasé ce mardi dans la région d’Hombori, dans le centre du Mali, et ses deux occupants se sont éjectés.

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Analyses de la rédaction :

1. Mali : Mirage-2000 français abattu, première attaque de la Résistance malienne ?

Selon la version donnée par les médias mainstream, un mirage 2000 D français se serait écrasé ce mardi dans la région d’Hombori, dans le centre du Mali, et ses deux occupants se sont éjectés.

Le pilote et le navigateur ont été récupérés par un commando à bord de deux hélicoptères Caïman, appuyés par deux hélicoptères Tigre, a précisé le ministère français des Armées.

L’avion de combat s’est écrasé au-dessus d’une zone inhabitée dans la région d’Hombori. L’épave de l’appareil a été localisée et une enquête va être conduite pour déterminer l’origine de l’accident, a ajouté le ministère.

À plusieurs reprises, nous avons pu constater des ambiguïtés concernant ce genre « d’accident ».

Serait un acte de guerre de la Résistance ?

Car le même jour, une tentative d’assassinat a visé Assimi Goïta, le colonel devenu aujourd’hui président de transition. Une attaque au couteau déjouée de justesse, à la Grande mosquée de Bamako, alors qu’il assistait à l’Aïd al-Adha, la fête du Sacrifice.

Deux symboles forts qui ont été touchés le même jour, mais surtout en plein milieu des pressions qui visent à mettre totalement en place le processus d’Alger, autrement dit, le démembrement du Mali.

Jusqu’à présent la population malienne a déjoué les projets de démembrement du pays, mais vu les nombreuses manifestations de ces dernières années contre la présence des militaires d’occupation occidentale sur le territoire malien, et surtout, la multiplication de ces troupes, et une France qui profite des derniers coups d’État pour renforcer sa présence, beaucoup de Maliens voient que la situation s’empire au fur et à mesure que le temps passe. De plus, l’accélération de la mise en place de l’Accord d’Alger qui consiste à pousser au démembrement du grand Mali et la multiplication des troupes d’occupation occidentale, n’arrange ni les Maliens et ni les voisins comme l’Algérie, qui est également dans le viseur de l’axe occidental.

L’abattage d’un Mirage-2000 français montrerait que la Résistance malienne et même sahélienne en a marre, et a l’impression que même avec l’arrivée du colonel Goïta à la tête de la Transition, les choses ne changent pas, au contraire, elles s’empirent.

Le projet de démembrement via le terrorisme est déjà un échec, car réconciliation a commencé depuis un bon moment, et elle est d’ailleurs la cible des mêmes groupes terroristes à la solde de l’Occident qui continuent de saper l’union entre les Maliens pour encore une fois inciter à la division. L’armée nationale se renforce et continue de mener son bonhomme de chemin dans sa lutte contre le terrorisme. Elle apporte beaucoup plus de résultats lorsqu’elle opère seule que lorsqu’elle est accompagnée de Barkhane et Cie.

La résistance malienne et même sahélienne passe à l’action. Les messages sont passés, car de plus en plus de Maliens arrivent au même résultat, à savoir, ils sont les seuls à pouvoir libérer le Mali de l’emprise de l’Occident !

 

2. Cameroun : une tête pensante sécessionniste abattue par l’armée camerounaise !

Au Cameroun, la minorité sécessionniste anglophone continue de commettre des actes odieux et pourtant, aucune condamnation de la part de la Communauté internationale, et aucun article dans la presse occidentale.

Dans la matinée du mercredi 14 juillet 2021, le poste mixte de Zavion a été attaqué par des individus soupçonnés d’être des éléments séparatistes.

Le Département des Bamboutos est manifestement devenu l’une des cibles privilégiées de ce petit groupe, qui comme les rebelles tigréens en Éthiopie, qui opèrent dans la Région du Nord-Ouest. Victime le 30 avril dernier d’une attaque perpétrée au poste mixte de Menfoung dans l’arrondissement de Galim, cette partie de la Région de l’Ouest vient de subir un nouvel assaut. Cette fois-ci c’est la localité de Zavion dans l’Arrondissement de Babadjou qui a été visée. Selon certaines sources camerounaises, autour de 8h30 ce mercredi 14 juillet dernier, les populations qui sortaient à peine de leur sommeil ont été surprises par des crépitements des armes. Il s’agissait en effet des échanges de tirs entre les éléments des forces de l’ordre et une vingtaine d’assaillants voulant en découdre avec les éléments du poste mixte de Zavion, non loin de l’école publique de ce village.

Au bout de cette attaque qui a duré une trentaine de minutes, deux éléments de la gendarmerie nationale ont été tués. Outre le décès de ces gendarmes, le bilan est également lourd en termes de logistiques emportées. Selon nos informations, les assaillants soupçonnés d’être des éléments séparatistes partis de la Région du Nord-Ouest voisine, notamment de Santa, ont fondu dans la nature en amenant les armes de leurs victimes et bien d’autres.

Descendu sur le lieu de l’attaque, le Gouverneur de la Région de l’Ouest a appelé à la collaboration de la population pour mettre en déroute ces hors-la-loi. De même, Awa Fonka Augustine a donné des directives visant à mieux sécuriser la localité.

Ce n’est pas la première fois que ces visiteurs d’une autre espèce passent par Zavion. Le 5 février 2019, le lycée bilingue de cette localité avait déjà accueilli un groupe armé autour de 14 heures. Armés de fusils de guerre, les membres de ce groupe avaient mis le feu sur les bâtiments abritant le service administratif et la bibliothèque. Outre ces installations, d’autres biens matériels, notamment des véhicules appartenant aux responsables du lycée et aux élèves, avaient été réduits en cendres.

Cela dit, l’armée nationale riposte directement.

Une tête pensante de ce petit groupe de sécessionnistes a été abattue ce dimanche 18 juillet 2021 à Kosala à Kumba, c’est dans la région du sud-ouest Cameroun.

Une source ajoute qu’il avait été repéré alors qu’il tentait d’implanter un explosif artisanal. Il a été conduit à la jonction de Kosala à Kumba. Cette arrestation intervient au moment où cinq policiers ont été tués ce même dimanche dans le Nord-Ouest.

Ces informations passent toujours à la trappe dans les médias occidentaux surtout lorsqu’il s’agit de l’Afrique, ce qui est assez consternant. La presse occidentale est toujours prête à fournir de fausses informations concernant des prétendues exactions concernant l’armée nationale. Mais à aucun moment, nous ne voyons une quelconque information concernant des exactions des sécessionnistes contre des civils et des militaires, et nous ne constatons aucune condamnation de la part de la Communauté internationale ou encore des ONG.

Les pays d’Afrique sont les plus touchés par ce genre de politique de deux poids deux mesures, que très récemment, le gouvernement éthiopien a condamné avec force.

Ce genre de manœuvre sournoise à l’Occidental a de toute façon été mis au grand jour, et ce n’est surtout pas les Africains qui tomberont dans ce genre de piège.

 

3. Éthiopie : victoire pour le pays !

L’Éthiopie a annoncé, ce lundi 19 juillet, la fin du remplissage de son grand barrage controversé dit « de la Renaissance » (GERD). Ce remplissage avait démarré discrètement, au début du mois, malgré les mises en garde et les inquiétudes du Soudan et de l’Égypte et malgré l’absence d’accord entre les trois grands pays riverains sur l’exploitation de l’eau du Nil. Mais désormais, le barrage va être préparé pour la première production d’électricité, a fait savoir Addis-Abeba.

Des pluies exceptionnelles sont tombées récemment sur la région éthiopienne des sources du Nil Bleu. Aussi, le remplissage de l’immense Barrage de la Renaissance a-t-il été rapide, a expliqué le ministre de l’Eau, de l’Irrigation et de l’Énergie, Seleshi Bekele. Le réservoir a atteint les installations de débordement et traverse également par les vannes inférieures grandes ouvertes, a-t-il expliqué sur Twitter.

La prochaine étape sera le début de la génération d’électricité « au cours des prochains mois », a-t-il ajouté, sans doute, dans un premier temps, de 750 mégawatts – environ un cinquième de la production nationale – sur les 5 000 mégawatts prévus une fois l’ouvrage achevé.

L’objectif de l’Éthiopie est donc atteint malgré les tensions créées par l’axe occidental, car l’Égypte et le Soudan se préparent également.

Le chef du Parti conservateur en Égypte, Akmal Kartam, a déclaré que l’Égypte a le droit de se défendre après que l’Éthiopie a violé l’accord de 1902, qui interdit légalement à l’Éthiopie de construire des barrages pour retenir l’eau.

Il a expliqué que c’est ce qui donne à l’Égypte le droit d’obstruer le barrage de la Renaissance, même par la force, ajoutant que l’accord de 2015 n’a pas été achevé et jusqu’à ce que l’accord devienne exécutoire, l’approbation du parlement égyptien devait être obtenue, et étant donné que L’Éthiopie n’a pas mis en œuvre ses obligations et remis les résultats à l’administration égyptienne, l’accord n’a pas été présenté au Parlement, mais il n’a pas été publié dans les médias égyptiens.

Kartam a souligné que lorsque l’Éthiopie a dit à l’Égypte qu’elle voulait produire de l’électricité et que son objectif de développement était de construire le barrage de la Renaissance, l’Égypte a accepté l’accord de 2015 et ne s’y est pas opposée, mais c’est l’axe occidental qui leur a affirmé que le grand barrage pourrait nuire à l’Égypte et au Soudan pour empêcher l’Éthiopie de poursuivre la voie du développement.

De son côté, le Soudan a envoyé une délégation militaire de haut rang de l’armée vers les zones frontalières récupérées de l’Éthiopie.

Des sources gouvernementales soudanaises ont indiqué qu’une délégation militaire de haut rang dirigée par le chef d’état-major, le lieutenant- général Muhammad Othman Al-Hussein et un certain nombre de chefs de l’armée, se rendra mardi dans l’État de Gedaref, dans l’est du pays, où se trouve la ville d’Al-Fashaqa.

Visiblement, il y aurait encore des tentatives de monter le Soudan contre l’Éthiopie. Plus tôt cette semaine, le directeur exécutif de la localité frontalière de Basanda dans l’État de Gedaref, Mamoun Al-Dhao Abdel Rahim, a déclaré que des milices se faisant passer pour des Éthiopiens ont de nouveau pénétré dans les terres soudanaises. Depuis novembre, à plusieurs reprises, ce genre de scénario a déjà été mis en place, et les médias occidentaux tentaient de rajouter de l’huile sur le feu afin de créer un vrai conflit armé. Mais ni le Soudan ni l’Éthiopie ne sont tombés dans ce genre de piège.

Le remplissage du grand barrage de la Renaissance est une victoire pour l’Éthiopie, qui n’a pas succombé aux pressions et aux ingérences occidentales.

Ce lundi, l’Éthiopie a envoyé un message à la fois à l’Égypte et au Soudan, après le succès du deuxième remplissage du grand barrage de la Renaissance.

« Nous assurons les pays en aval qu’aucun mal ne leur arrivera », a déclaré le ministre éthiopien de l’Eau et de l’Irrigation, dans des déclarations à la télévision d’État, après avoir annoncé le succès du deuxième remplissage du barrage Renaissance.

L’axe occidental continue de mettre des bâtons dans les roues d’Addis Abeba, en tentant par tous les moyens de créer un conflit armé dans la région, afin d’empêcher l’Éthiopie non seulement de se développer, mais également de passer à l’étape supérieure, à savoir, le développement nucléaire à des fins civiles, et en coopération avec la Russie.

L’Éthiopie est devenue un énorme rempart contre l’Occident, grâce à l’union de la population et du gouvernement. À l’instar de la Centrafrique, l’Éthiopie devient également un modèle qui ne va pas tarder à faire des émules sur le continent africain.