CCGP: chronique d'une fin annoncée
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a critiqué les accusations "sans fondement" du Conseil de coopération du Golfe Persique (CCGP), déclarant que celui-ci était devenu un front pour proclamer la politique de certains de ses États membres aux dépens des autres.
Dans une déclaration faite ce lundi 10 décembre, Bahram Qassemi a réagi aux accusations portées contre la République islamique d'Iran lors du 39e sommet du CCGP à Riyad, en Arabie saoudite, déplorant la poursuite de "l’approche non constructive" du conseil vis-à-vis de l’Iran.
Présidant la session du CCGP, le roi saoudien Salmane ben Abdelaziz a prétendu que l'Iran continuait de promouvoir le terrorisme et menaçait la stabilité de la région. Il a également accusé l'Iran de mener des politiques agressives et de s'ingérer dans les affaires intérieures des autres pays.
Luc Michel, géopoliticien et Pierre Dortiguier, politologue s'expriment sur le sujet.