Israël : et la Riposte syrienne?
Depuis 72 heures déjà, soit, depuis que le « commandement conjoint des forces alliées » de l’armée syrienne, a promis, au terme d’un communiqué sans précédent de venger de « la manière la plus inattendue et la plus radicale qui soit »,
le sang de ses martyrs tués lors de la frappe du 13 octobre contre Palmyre où l’entité et son parrain US, très clairement secoués par l’échec de leur méga offensive du 10 octobre contre les bases de T4, de Masyaf et de Shaayrat, s’en sont pris, non pas à des sites militaires, mais de façon assez inhabituelle à un tour de télécommunication, aux dortoirs de soldats et aux mines de phosphates de cette province, faisant retrancher leurs F-16 derrière deux avions de ligne, reliant Dubaï à Beyrouth et Bagdad à Damas, le QG US-Israël est sens dessus dessous : Jeudi à peine quelques minutes après la publication du communiqué, l’entité s’est précipitée à fermer le ciel du Golan occupé.
Mais al-Tanf n’est qu’une cible intra-syrienne, la riposte promise devrait aussi toucher droit Israël. Surtout que la bataille de mai de Gaza contre Israël à laquelle participait activement ce même QG des forces alliées de la Syrie a largement porté au grand jour où se situent les failles systémiques de dôme de fer israéliens et ses « couches de pacotilles annexes ».
Ce serait bien par exemple que les missiles M-600 syriens qui en avril et en août ont été jusqu’à pulvériser le bouclier antimissile US-Israël au Néguev et en mer Morte, se rappellent à l’occasion de cette « riposte assassine » des bases aériennes d’Israël : une liste exhaustive est là avec les détails particulièrement intéressants qui donnent jusqu’aux coordonnées mêmes des sites de DCA à l’intérieur des bases aériennes israéliennes. On pense évidemment à Tel Nof, Sdot Micha, Ramon, Palmachim, Remat David, Oufda, Load, Hatzor, Hetzarim, avec leurs escadrons de F-16, F-15, F-35… qui n’attendent que l’expérience réussie de la Résistance irakienne, laquelle Résistance a réussi à coup de drones et de missiles, à chasser les cowboys de la quasi-totalité des bases aériennes en Irak et même du ciel irakien. Le 19 mai, Gaza a fait voir au monde entier à quoi pourrait ressembler un festival balistique visant uniquement les aéroports sionistes quand en l’espace de quelques heures à peine il en a frappé six. C’est donc une perspective qui a de l’antécédent.
Reste que cette fois les missiles devront partir de la Syrie. Un détail encore largement censé : Au cours de cette frappe aérienne contre Palmyre qui pour avoir visé les mines de potassium sous contrôle russe a provoqué le courroux de Moscou, le S-200 syrien n’a pas si chômé qu’on veuille le laisser croire… Avia.pro, site proche de la Défense russe publie ce vendredi 15 octobre des photos mettant en scène les restes d’un F-16 israélien à Palmyre…Il dit que c’est le réservoir de l’appareil qu’un pilote sioniste aurait lâché juste à la dernière minute de peur de ces radars qui s’étaient verrouillé sur lui et qui couvraient non seulement Palmyre mais aussi le ciel de la Jordanie et une bonne partie de son trajet de retour vers sa base décollage…
«Après la dernière attaque contre Homs, des fragments des avions de guerre F-16 israéliens ont été retrouvés. Les journalistes d'Avia-pro ont réussi à identifier sur les photos diffusées des réservoirs de carburant de F-16. L’armée israélienne aurait ordonné le déchargement des réservoirs de carburant en cas de contre-attaque des S-300 de la DCA syrienne. La présence de réservoirs de carburant, même vides, augmente considérablement la signature radar de tout avion. Apparemment, le pilote de l'avion israélien aurait pu recevoir un avertissement concernant une possible contre-attaque visant son avion. Il s'est empressé donc de vider les réservoirs de carburant hors-bord, sachant très bien qu'avec eux l'avion ne serait pas aussi maniable, sans parler du fait que cela révélerait l'emplacement du chasseur et celui-ci pourrait être abattu même dans l'espace aérien de la Jordanie et de la Palestine occupée », a déclaré un expert des questions militaires à l’agence de presse russe Avia-Pro. On prend Avia.pro à la lettre... en attendant les heures fatidiques à venir...