Syrie/Irak : bases US under Attak !
24 heures de feu d'artifice anti-US entre l'Irak et la Syrie :
ce dimanche, à peine quelques heures après que la station de gaz de Connoco a été pris pour cible de trois roquettes intelligentes provoquant une véritable débandade dans les rangs des forces US et leurs acolytes otaniens, impliqué à fond dans le pillage du sous sol syrien, un convoi logistique US a sauté sur de l'explosif à al Diwaniyah, dans le sud de l'Irak. Parallèlement, deux explosions, selon Sana, quatre, selon des sources russes se sont fait entendre dans le triangle frontalier Irak-Syrie- Jordanie, et plus précisément à al-Tanf. S'agit-il d'une offensive générale anti-américaine multifront qui pourrait d'ici les heures à venir déboucher sur le ciblage des bases US à Erbil ou encore à Ain al -Asad? Possible.
En effet, les sources proches des Hachd al Chaabi comme le conseiller militaire, Safaa al-Aasam, a révélé, samedi, l'arrivée de renforts militaires américains dans les régions de l'ouest et du nord de l'Irak, indiquant que cela contredit le retrait, pour lequel le compte à rebours a commencé. « Les deux bases d'Aïn al-Asad, à l'ouest d'al-Anbar, ainsi qu'al-Harir à Erbil, ont reçu des renforts militaires américains et des armes lourdes en provenance de Syrie, ce qui traduit l’intensification de la tension dans la région », a-t-il fait savoir. Et de poursuivre : « Le retrait militaire a de nombreux indicateurs, y compris des communiqués politiques au niveau de hauts dirigeants en Irak et aux États-Unis et la signature de la remise des bases, mais ce qui se passe est autre chose.Selon al-Aasam la partie américaine profite de la situation en Irak, pleinement occupé à former un gouvernement pour procéder à un nouveau redéploiement.
Les États-Unis avaient également envoyé de nouveaux systèmes C-RAM dans leurs bases et leur ambassade à Bagdad en prévision de ce qui pourrait arriver après la fin de cette année, où l'Irak attend leur retrait. Mais ce qui vient de se passer ces dernières 48 heures et plus largement depuis la fin du novembre, témoigne d'une effervescence anti US qui n'a rien de comparable de ce qu'on vu: sur fond d'attaques successives contre les convois logistiques US en circulation entre la Syrie et l'Irak, on a été témoin, du ciblage d'un convois militaire à Hassaké, d'une mobilisation général de la population à Deir ez-Zor qui quittant les régions du nord occupé de la province, signent l'armistice avec le gouvernement et dont certains rejoignent les rangs de l'armée. Puis aujourd'hui on enregistre un raid contre Connoco et un second contre al-Tanf avec seulement quelques heures d'écart. L'Irak et la Syrie font front commun contre le Pentagone qui n'ose même pas broncher, constate un observateur.
Une autre remarque : " la première attaque contre la base US à al Tanf, le 20 octobre s'est produite en plein nuit. Or cette fois cest en pleine matinée que les missiles ont été lancés et ce, dans un clair geste de défi comme les auteurs attendaient déjà les avions ou les drones US ou israéliens qui s'engageraient dans toute éventuelle riposte. La Résistance se p^réparte-t-elle à jouer les cartes qu'elle n'a pas encore jouées, genre la destruction enn plein ciel de la Syrie ou de l'Irak des F-16 oui F-15 voire des drones US/Israël? les heures à venir nous le diront. Surtout que les explosions ont eu lieu en plein zone dite de 55 km et que par principe, le Pentagone devrait décoller ses avions pour la défendre, ajoute la même source.
D'autres sources expliquent que les attaques conjuguées contre al-Tanf, Connoco, al Kharab al-Jisr, qui pourrait très prochainement s'étendre à Harir et à Ain al-Asad, ne visent pas uniquement les Américains ou les Israéliens mais encore les Britanniques dont les soldats viennent d'arriver à al-Tanf pour renforcer les opérations d'appui et d'assistance aux terroristes de Daech contre l'armée syrienne et ses alliés.", ajoute encore l'expert qui affirme que la Résistance irakienne a enregistré cette semaine au moins 6 attaque anti US dans diverses provinces de l'Irak et qu'encore elle n'en est pas à "vouloir faire saigner l'US Army".