La Russie contre Israël...!
Le samedi 22 janvier, peu après que les 14 navires issus de trois principales flottes russes ( Nord, mer Noire et Pacifique), au nombre desquels figuraient entre autres le super croiseur impérial Varyag de classe Slava doté de 16 missiles antinavires de type P 1000 d’une portée de 700 km mais aussi de quelque 64 missiles intercepteurs S-300 modèle F
d’une portée de 90km accompagnés du destroyer Amiral Tributs avec ses lance-torpilles Metel spécialisés dans la chasse aux sous-marins nucléaires quittaient à tout allure la zone de leurs exercices conjoints avec l’Iran et la Chine, baptisé « Ceinture de sécurité 2022 » à destination de la Méditerranée orientale et de la mer Noire où plus d’un analyste s’attendent à ce qu’un false flag US/OTAN en Ukraine allumer la mèche de la troisième guerre mondiale, «Israel Defense » rapportait que la marine israélienne à qui l’Allemagne aurait dit oui pour remplacer sers sous-marins nucléaire Dophin par des sous-marins plus avancés de classe Dakar, et ce, sur le dos du contribuable allemand participerait dès la fin janvier du 30 au 17 février « à une grande manœuvre navale à laquelle prendront part des flottes d'environ 60 pays, dont des pays arabes ».
Avec beaucoup d’emphase, le site assurait que la manœuvre en question aura lieu dans la zone maritime autour de la péninsule arabique large de quelque 7 millions km2 et que la majeure partie en sera consacrée à « des activités et des moyens sans pilote sur les champs de bataille navals » et que partant elle impliquera la Task Force 59 de la Ve qui , comme l’US Navy en fait fréquemment le rapport, travaille d’arrache-pied depuis septembre 2021 pour percer entre autres énigmes celui-ci : comment diable un drone Shahed-136 d’Ansarallah, à sens unique et d’une longueur de 3.5 m et d’un poids de 200 kg a pu accomplir un certain 29 juillet 2021, un trajet de 1700 kms sans coup férir et atteindre depuis le Yémen, à la mer d’Oman pour y frapper sous les yeux parfaitement aveuglés des batteries de DCA Phalanx et d’Aegis embarqué, un navire de taille et d’envergure de « Mercer Street » et de le faire à la manière d’une bombe anti-bunker puisque le quai s’en fendit sous le coup et que le drone s’y engouffra allant jusqu’à flairer dans leur cabine ses deux cibles humaines que furent le capitaine et son adjoint, tous deux agents d’Israël.
« Israel Defense » ne le dit évidemment pas, mais depuis 4 jours cette même « Task Force 59 » à qui on attribue la paternité d’une panacée anti-drone miracle composée de faisceaux laser et supposément capable de faire tomber les drones de la Résistance comme des mouches, se trouve face à un autre énigme autant sinon plus redoutable que celui de « Mercer Street »: Comment se fait-il qu’en dépit des mois d’ingénieuses recherches, d’exercices conjoints (en novembre Israël/Bahreïn/EAU/USA en ont organisé un dans le golfe Persique, NDLR), ces mêmes drones ont refait surface ce 17 janvier pour bousiller toujours avec la même précision et la même furtivité, non seulement le port le mieux protégé du golfe Persique à savoir Abou Dhabi doté de Patriot, de THAAD et de Pantsir mais encore de le faire, suivant une logique hybride, combinés aux 4 missiles de croisière de type Qods 2 et un, balistique, de type Zolfaghar, lesquels ont passés aussi invisibles aux yeux des centaines de radars et de satellites ambiants. Tout ceci « Israel Defense » n’est pas censé le relever puisqu’à Tel-Aviv il y a depuis quelques jours une idée largement répandue, comme quoi ce serait le tour d’Eilat après Abou Dhabi.
En effet depuis le 17 février date à laquelle les rêves de Ben Zayed tout comme ceux de Ben Salmane sont écroulés sous le poids de ce cocktail missiles –drones d’Ansarallah, il est bien clair que ce n’est pas aux Emirats de Ben Zayed de décider de la suite de l’histoire.
Sinon le « Churchill golfien » n’aurait pas hésité un seul instant à prendre la combine et s’excuser en perso auprès des Houthis d’avoir triché et voulu couper l’herbe sous leur pied à Shebwa. On y irait donc droit vers l’escalade, Américains et Israéliens la voulant dans la mesure où la prise de Shamwa et puis de Maarib, fera d’Ansarallah la force dominante en mer Rouge, ou ce qui revient au même placera sous sa domination trois régions stratégiques que sont la mer Rouge, Bab el-Mandeb, et le golfe d’Aden. Or si cette perspective venait à se réaliser, c’en serait fini avec le « trafic maritime libre » d’une entité à 90 pc dépendant de la mer et qui aurait à contourner, en échange des frais supplémentaires » toute le continent africain pour aller l’est de l’Asie.
Aussi Eilat ne tardera pas à être ciblée, que Ben Zayed en fasse ou non la victime exécutoire. Mais l’effondrement d’Eilat, de son pipeline et son aéroport militaire n’est pas le pire qui pourrait arriver à l’entité dans cette histoire. Le pire serait que l’US Navy n’est plus là à la secourir ou elle y sera sans en être capable. L’ineptie de la « Task Force 59 » à contrer la « cata » d’Abou Dhabi en est la preuve. Mais il y a plus : la Russie si réconciliante face à Israël en Syrie où elle a assisté pendant 10 ans à la destruction des infrastructures syriennes, a fini par faire son choix. Et comment ?
La « Ceinture de sécurité 2022 » où les méga navires russes ont procédé pendant 48 heures à une spectaculaire démonstration de force, non pas de n’importe quelle manière, mais bel et bien sous le commandement du destroyer à 100 % iranien « Jamaran » devrait bien alerter l’entité. Certes le Jamaran est un destroyer de 94 mètres de long, equipé de missiles anti-navires et sol - air , de torpilles , d'artillerie , d'outils de navigation électronique modernes et d'installations de guerre électronique avec une capacité de 1420 tonnes et d'une vitesse de 30 nœuds et capable d'embarquer 140 marins et d'emporter des hélicoptères et de les ravitailler. Mais ce genre de bâtiments, il y en tant au sein de la méga marine russe. Si la marine de Poutine a accepté de mener ses exercice d’abordage de pétroliers détournés par les ennemis, celui du tir combiné … sous l’ordre des Iraniens, c’est que l’Iran et au-delà de lui, l’axe de la Résistance ont quelque chose de différent : leurs capacités asymétriques à réseauter équipements, effectifs et à en faire une entité synergique. Le cocktail drone-missile balistique missile de croisière d’Ansarallah à Abou Dhabi l’a illustré à nouveaux, celui qui s’abattra sur Eilat le fera encore.
’une des merveilles qui aurait suscité au cours de l’exercice « Ceinture de sécurité 2022 » l’admiration des Russes aura été ces vedettes rapides sans pilote "Ya Mahdi "montées des drones-kamikazes Shahed-136. Avec une vitesse de 60 nœud marin, cet ensemble propre à infliger un cratère de 7 mètre à la coque des plus grands porte-avions US a ceci de particulier qu’il engage aussi la DCA embarquée en attendant que les missiles antinavires passent à l’acte: les meilleurs Phalanx ou Aeigis ne sauraient y résister.
Il y a peu, en effet, le commandant en chef de la force navale du CGRI expliquait le concept de "l'hybridation" des drones et des vedettes rapides sans pilotes de sorte que cet assemblage puisse viser n'importe quelle cible à une distance de 10 km. Evidemment vu que les UAV ont besoin d'un "propulseur" et qu'en milieux marins, ce propulseur-vedette serait soumis aux conditions météorologiques et à la mobilité de la mer et aux aléas identiques, ce serait un défi que de pouvoir lancer des attaques hybrides antinavire à l'aide du duo drone-Ya Mahdi. L'Iran a-t-il relevé ce défi? L'exercice " Ceinture de Sécurité 2022" et les évolutions qu'il aurait déclenchées nous poussent à répondre par oui.
Les navires rapides du CGRI peuvent embarquer des drones dans différentes zones et servir de rampe de lancement aux UAV. Contrer ce volume d'attaque neutralisera entièrement les radars et les systèmes d'interception et de reconnaissance du camp d'en face. Certains affirment que le modèle d'hybridation que le CGRI a déjà appliqué à ses missiles a servi de référence dans le duo Ya Mahdi-Drone, une arme de combat naval qui présente les avantages suivants : L'un d'eux est la suppression du facteur humain avec tout ce que cela compte en termes de réduction des pertes. Ensuite il y a la suppression des systèmes de défense des navires, qui seront soit saturé par cette grande masse de drones et de UAV et puis détruits pour de bon ou alors saturé de façon à ce que les missiles antinavires et d'autres armes appropriés passent à l'acte. C'est ce genre de tactique qu'il faut en mer de Chine et en mer Noire. ... Varyag s’en souviendra sans doute ….