Syrie: l'électrochoc anti-Israël !
Ce lundi 31 janvier que les Zayed devraient désormais qualifier de "lundi balistique" puisque c'est le troisième lundi de suite qu'ils subissent sous les yeux totalement impuissants de PAC-3, mais aussi de THAAD des coups drones-missiles assassins de façon à faire chuter leur places boursière et
Dieu sait que ce genre de chute est infiniment plus douloureux que celle causée par les sanctions, les israéliens basés aux Emirats l'ont commencé sous le feu à Abou Dhabi alors m^me que leur président y était venu un "pèlerinage historique". Ils l'ont commencé alors même que les accords d'Abraham signés en 2020 sur fond d'inclusion d’Israël au sein du CentCom engage l'entité à se porter "protecteur" des Emirats. Mais à défaut de le pouvoir, ce n'est pas aux Emirats que les israéliens ont choisi cette nuit de faire une démonstration de force face à la pluie de missiles et de drones "houthis" mais à Damas que leurs F-16 ont ciblé depuis le ciel de l'est de Beyrouth, ma fois sans aucune originalité. Pourquoi?
A quoi? A cette tonitruante attaque ciblant à Abou Dhabi les intérêts otano-israéliens réunis selon Sabereen News au siège de MAR Abou Dhabi, ce constructeur très mystérieuse de navires, de bateaux de guerre et de sous-marins. C'est de loin la première fois que l'entité sioniste agit en posture défensive là où sa riposte est complètement à côté de la plaque et de surcroît éminemment dangereuse. Pour quelle raison? Canal l 12 répond : "l'attaque contre Damas a été menée à 3 heures du matin. Dans le même temps, certains des missiles ont été abattus avec succès par les systèmes de défense aérienne syriens.... La frappe intervient une semaine après que des avions militaires syriens et russes ont patrouillé conjointement l'espace aérien le long des frontières de la Syrie, y compris le long des hauteurs du Golan. A l'heure qu'il est, l’armée israélienne est en état d'alerte le long des frontières libanaise et syrienne en raison de craintes d'attaques ou de lancements de roquettes."
Et cette crainte n'a aucune raison d'être dissipée depuis qu’Israël a perdu étrangement et dans le ciel de Haïfa, un hélicoptère de combat marin, un "Atalet" qui a explosé en plein vol alors qu'il partait en mission vers les cotes syrienne avec à son bord le commandant en chef adjoint de la base de "Ramat David", l'une des trois principales bases aériennes d'Israël. Ce coup mortel que l'(entité a tout fait pour déguiser en incident a d'ailleurs marqué la suite de la bataille.
Et comment? en ce sens que la campagne de guerre dans la guerre qu'Israël a complètement perdu dans le ciel s'est déplacé soudain en mer la où tout échappe aux F-16 israéliens. La tentative de frapper Damas semble être à cet égale un agissement absurde pour changer de terrain de bataille. Mais c'est déjà bien trop tard : Que les missiles et les drones de la Résistance s'abattent sur les navires et les sous marins en construction aux Emirats cela veut dire que la mer Rouge n'est plus sûr pour Israël et que demain pourrait etre pire qu'aujourd'hui.
Ce n'est pas sans raison d'ailleurs que la Russie concentre une force sans précédent en Méditerranée. L'escadre russe, basée dans le port syrien de Tartous et composée de 10 navires, rejoindra le plan avec deux autres grands groupes de navires de guerre. Six grands navires naviguent de la Manche et du détroit de Gibraltar vers la mer Méditerranée. Tandis que le navire croisière lance-missile Varyag et le navire anti-sous-marin Admiral Tributs et le grand pétrolier Boris Butoma qui avaient récemment participé à la 3e édition de l'exercice militaire navale conjoint Chine-Russie-Iran dans la mer d’Oman, se dirigent vers la Syrie via la mer Rouge et le canal de Suez. C'est coordonnée, c'est irréversible, le tout dernier épisode de la mise au pas d’Israël se déroulera en mer. Signe de la totale inutilité de l'attaque aérienne de ce 1er février, les Syriens l'avaient prévu :
"La probabilité d'une attaque israélienne sur la Syrie ce soir est très élevée : depuis 9 heures du matin, une activité intense des avions de combat israéliens sur le Liban et les avions ne quittent pas l'air et sont concentrés dans le sud de la Syrie. Les AWACS israéliens ont volé 6 heures et sont restés dans le ciel jusqu'à présent. Celui-ci est clairement axé sur la Syrie et l'exercice est souvent suivi d'un raid sur la Syrie. Dans un contexte politique : Le 8 novembre 2021, un adversaire israélien a lancé une frappe aérienne sur Homs et Tartous, 24 heures avant la visite du ministre des Affaires étrangères des Émirats en Syrie. Demain, le ministre omanais des Affaires étrangères arrivera à Damas et Israël crée des précédents en envoyant des messages politiques par le biais de raids en même temps qu'un événement politique, surtout s'il est important pour la Syrie., dit le message "Capacités militaires syriennes". Un raid aérien aussi puissant soi-il pèse-t-il militairement quand il fait partie de la palissade? on dirait que la campagne de guerre dans la guerre d'Israël n'impressionne même plus les amis golfiens de Tel-Aviv.