Ukraine/Russie: la bombe "Résistance"
Le vendredi 6 mai, presque au moment où le président polonais, Andrzej Duda, jetait une méga pavée dans la marre, en appelant, suivant un plan US-sioniste prémédité dans ses moindres détails qui veut que les frontières ukrainiennes « soient entièrement effacées »,
et que les dites « troupes de maintien de la paix polonaises » avec dans leurs rangs, des baillons entiers de forces spéciales américaines, otaniennes et israéliennes y soient stationnées, et tout ceci à l’effet d’ouvrir un nouveau front de combat à l’Est de la Russie et pas qu’au sol mais aussi et surtout en mer avec en toile de fond des avalanches de missiles anti navire ukrainien, Neptune, américain Harpon et surtout israélien Spear Bleu de 200 à 400 km de portée à tirer contre la flotte russe, non pas tant en appareillage mais même accostés au port, comme Moskova pour que la Russie de Poutine craque, et qu’elle accepte les conditions de l’armistice quitte à se replier sur soi, à renoncer entre autre concessions à venir, à la Syrie et partant au Moyen-Orient, une délégation polonaise de haut rang conduite par le ministre iranien des Affaires étrangères, Zbigniew Rau a débarqué à Téhéran ! Pour quoi faire ?
À entendre les déclarations du porte-parole de la diplomatie iranienne, Khatib Zadeh, l’intéressé dont le pays a été traité ce vendredi, dixit, le porte-parole du Kremlin, Peskov, de « menace », rien qu’au regard « d’une rhétorique de plus en plus hostile émanant de sa part » aurait à rencontrer, « pendant son séjour de deux jours » non seulement le chef de la diplomatie iranienne, Ami Abdollahiyan mais encore « les hautes autorités iraniennes » pour s’entretenir « d’un vaste éventail de sujets bilatéraux, régionaux et internationaux » puis surtout à participer à « une cérémonie marquant le 80e anniversaire de l’arrivée en 1942, en territoires iraniens des réfugiés polonais de la Seconde guerre », quelques 116 000 personnes dont 41 000 civils en majorités des enfants que l’Iran a accueilli à l’époque à bras ouverts et qui, frappés de typhoïde et famine y ont décédé pour la plupart et dont les corps reposes à la cimetière des Arméniens dans les différentes villes du pays.
Que M. Rau se rappelle de cet épisode très particulier dans l’histoire des deux nations qui les rapprochent évidemment mais que la Pologne n’a cessé d’oublier périodiquement surtout en ce février 2019 quand la Pologne a accueilli un conseil de guerre contre l’Iran, baptisé Sommet de Varsovie en présence notable de l’ex-vice président US Pence, de l’ex-secrétaire d’État de Pompeo et l’ex-PM sioniste Netanyahu, sommet qui selon certaines sources aurait même débouché sur le projet d’assassinat des hauts commandants de l’axe de la Résistance quelques 12 mois plus tard à l’aéroport de Bagdad, et bien cela ne pourrait qu’intriguer dans ce contexte de « pré-Guerre nucléaire US-OTAN-Israël/Russie » :
En effet M. Rau se rend soudain à Téhéran évoquer les grands dossiers « régionaux et internationaux », 72 quelques heures seulement après qu’un « IL-80 Eimak » de la Russie alias « Avion du jugement dernier » eut apparu dans le ciel de Moscou lors d’une répétition pour le défilé du 9 mai, jour marquant la victoire de l’armée Rouge sur le Nazisme, un nazisme qui soit dit, en passant est combattu en ce moment même à Marioupol, à Kharkov et à Kiev et qui ainsi que l’a très judicieusement précisé Lavrov, n’a été depuis le début qu’un déguisement du sionisme imposé à l’Europe puis au Moyen-Orient par l’international sionisme et ce dans le stricte objectif d’arracher ruines de l’Europe post-guerre une entité factice du nom d’Israël avant de la planter au cœur du Moyen-Orient pour en spolier les biens et richesses pendant plusieurs décennies, soit jusqu’à ce la Résistance naisse et y mette un holà.
M. Rau est-il venu en Iran, sourire aux lèvres s’assurer de la « neutralité » de l’axe de la Résistance en cas de confrontation directe entre Otan-US-Israël/Russie, guerre que Poutine semble décidée, comme le laisse supposer l’apparition de l’IL 80 ou encore des tests Iskander nucléarisés, à gagner puisqu’il y va de l’avenir et de la survie de la Russie en tant qu’État-nation ? Plus que probable dans la mesure où plus 70 jours après le début de la guerre inter-slave, inter chrétienne, il est clair que l’Ukraine entièrement « sionisée » n’est plus maître de son destin et que l’agent israélien Zelensky n’est là que pour faire gagner du temps et permettre à l’Amérique de réunir les conditions de ce que LIyod Austin, chef du Pentagone annonçait au récent conseil de guerre tenu à Ramstein : « Nous voulons voir la Russie affaiblie à un degré tel qu’elle ne puisse pas faire le même genre de choses que l’invasion de l’Ukraine… Elle a déjà perdu beaucoup de capacités militaires, et beaucoup de troupes pour être franc, et nous ne voudrions pas qu’elle puisse rapidement reconstituer ces capacités ».
Mais qu’est-ce que cela pourrait changer si la Résistance s’engage pleinement aux côtes de la Russie, dans un schéma qui n’a cessé de faire peur à l’Occident et ce, dès les premiers quand ses agences d’information se sont mis à colporter des informations genre : « Les combattants du Hezbollah sont partis en Ukraine » ou « les Hachd al-Chaabi d’Irak trafiquent des armes américaines abandonnées en Irak vers la Russie via une liaison maritime Iran-Russie… ».
Mercredi dernier, la Chambre des représentants a adopté un projet de loi par 424 voix contre deux, exigeant que le président sanctionne les personnes et entités impliquées dans le développement des drones iraniens, la politique américaine étant, comme tout le monde le sait depuis l’historique aveu de l’ex chef du CentCom McKenzie « d'empêcher l'Iran et ses alliés d'accéder aux drones et à leurs composants commerciaux, qui pourraient être utilisés dans des attaques contre des forces américaines et leurs alliés », attaques « qui ont fait que depuis la guerre en Corée, l’US Air Force ne puisse opérer en totale supériorité au Moyen-Orient « .
Cette loi est votée alors même qu’en Ukraine un net écart existe au bout de 70 jours de guerre entre une Russie qui malgré ses nettes victoires a du mal à accomplir sa nue asymétrique et de façon à lui faire perdre son marché mais encore des drones US de type Phoenix Ghost, conçus pour frapper un clan occidental qui pour cause d’avoir été la principale cible de des mémorables batailles asymétriques de la Résistance, en Irak, en Syrie, au Yémen, à Gaza... semble singer celle-ci et en tirer même quelques succès, un succès fort approximatif quand on apprend que la DCA russe a réussi à ratatiner non seulement les Bayraktar du Sultan et la main-d'œuvre et les véhicules non blindés. Un drone que les Yankee disent « être de très faible surface radar » et que la DCA russe en a pourtant détruit un à Kharkov ce vendredi via un coup direct…
La Pologne et le reste du camp US-Israël ont-ils peur qu’une implication directe de la bataille à la Résistance arrête la dynamique infernale en cours et la fasse virer en faveur de la Russie ? Après tout, les armements iraniens, y compris des drones made in Iran ou made in Résistance n’ont pas de nom codé auprès de l‘OTAN, ce qui prouve que leur conception et leurs capacités c’est sur le champ de bataille que l’ennemi est censé les découvrir.
L’intelligence artificielle a permis à l’Iran de concevoir des essaims de 10 drones ou plus… Or les similarités des drones employés en Irak, en Syrie, au Yémen et au Liban et à Gaza, porte à croire que l’Iran travaillent déjà à une Armée de l’air asymétrique intégrée capable d’agir à l’échelle de toute la région »…