J+3 et Israël implose...
Est-ce une coïncidence ?
Ce mardi 9 août alors même qu’un premier satellite iranien du nom de « Khayyam » vient d’être lancé depuis Baiknour au Kazakhstan par un Soyouz russe qui compte le mettre en orbite basse à 500 km de la terre avec 16 autres satellites eux de fabrication russe, et ce, dixit The Washington Post primo à l’effet de créer une « constellation satellitaire » propre à concurrencer pour le compte de la Russie le réseaux de StarLink US lequel réseau satellitaire continue, depuis six mois à interconnecter les QG de l’OTAN partout en Europe de l’est, à neutraliser l’œuvre de destruction massive des entrepôts d’armes de munition ukrainienne que les USA garnissent toutes les deux semaines, à piloter en temps réel HIMARS, Harpoon ou encore des AGM antiradar fraîchement arrivés en Ukraine contre les positions russes et secundo pour offrir à l’Iran et ses alliés au sein de l’axe de la Résistance, de l’Irak au Yémen en passant par le Liban et Gaza des images satellitaires d’une résolution d’un mètre de façon à leur rendre leurs missiles et drones encore plus redoutables à Tel-Aviv, on en est à s’en mordre les doigts de s’être laissé piéger par le camp d’en face, et d’avoir déclenchée une guerre désormais lamentablement perdue à partir d’un plan trop bâclé à vocation « deconnectiviste », une deuxième guerre « anti-QG conjoint de la Résistance », désormais irréversiblement perdue.
en bas, quelques-uns de ces 25 000 soldats réservistes sionistes qui projetaient de lancer une invasion contre Gaza mais qui courent se mettre à l'abri, 7 août/twitter
Au demeurant, une ligne de front gazaouite avec une arrière-cour « iranienne », cela a voulu dire l’inclusion de facto de ces trois autres grands pays de la Résistance qui se situent géographiquement entre les territoires occupés de la Palestine d’une part et l’Iran de l’autre, Syrie, Liban et Irak, de l'autre, soit une zone de plusieurs millions de km² reconvertie potentiellement en rampes de lancement de missiles et de drones anti Israël. Entre le 5 août où les premières salves de « roquettes de garage » du Jihad islamique est parti de Gaza en direction des batteries de Dôme de fer à Sderont, à Ashdod, à Ashkelon… et la nuit de 7 août où Lapid se cognait la tête au mur suppliant le chef du renseignement égyptien de lui arracher une trêve, quel qu’il en soit le coût, il y a eu la récurrence du terme « missile à longue portée » du JIP, que peu d’analystes a hasardé à commenter, sans doute bloqué par le peu distance qui sépare Gaza des villes les plus éloignées du nord israélien comme Natanya, Galilée qui se situent à peine 200 km de Gaza.
Au fait, c’est à ce « front géant » étendu de Gaza jusqu’à Téhéran que renvoyait ce terme « missile à longue portée », la Syrie, l’Irak, l’Iran en étant les trois niveaux superposés, interconnectés et prêts à entrer à tout instant en éruption, et à cracher des milliers d’engins sur l’entité, si le face-à-face perdurait encore. Un méga front qui, chose nouvelle s’est fait rallier par les Russes qui désormais en instance de divorce avec l’entité ont pris part indirectement au combat en expédiant dès le 5 août, leurs sukhoï patrouiller le long de la côte ouest syrienne en prévision de tout excès d’aventurisme sioniste en Syrie.
Mais à vrai dire, l’aventurisme, l’entité n’a même pas eu le temps d’y penser : car le JIP que la propagande parfaitement débile de l’axe US-OTAN décrit comme étant le « maillon faible » de Gaza, mais qui compte pas moins de 14 000 combattants et qui est doté d’un arsenal composé de 20 000 engins dont au moins 3 200 de type « tactique » qui apparus soudain sur une vidéo le soir de 7 août, ont pris de court Tel-Aviv, le poussant à jeter précipitamment du leste et à capituler puisque à J+4 la Résistance allait cibler non plus seulement Ben Gourion et Tel-Aviv mais encore Qods occupé, et embraser la « Palestine historique » comme en 2021, et bien ce JIP a réussi, à l’image des StarLink de Zelensky mais à une échelle terrestre, à réunir « parcelle » par « parcelle » la Palestine.
Aussi, dès le 5 août et pour la première fois depuis 75 ans que l’entité factice existe, il y a eu ce méga retrait de 2 000 000 de colons sionistes fuyant à bord des cars verts des colonies entières et ce, sous le feu des missiles, qui rasaient invariablement routes, usines, maisons, stations sur leur passage, n’en déplaise aux bailleurs américains de Dôme de fer, y compris la personne de Biden qui faisait ce juillet des photos de souvenir avec. Le bilan ? 150 millions de dollars de dégâts, 60 sionistes de blessés si évidemment on tient aux sources officielles sionistes.
À quoi rime cette extraordinaire évolution ? C’est Haaretz qui répond : «…évacuer entièrement Sderot, fuir partiellement Ashkelon, Ashdod, Ashkol.. alors même qu’on ne fait face encore ni au Hezbollah ni au Hamas ni à l’Iran ni à eux tous, et puis le faire au bout de trois jours non seulement face aux 1100 projectiles mais encore face à ses commandos que le JIP fait si facilement infiltrer dans nos colonies depuis Naplouse, Khan Yones, Jénine… puis proposer une trêve pour que cet échec ne s’étende pas à la Palestine historique, cela s’appelle « la réunification achevée de la Palestine », et partant « l’implosion d’Israël ». Et dans tout ceci il y a un seul mot qui vient à l’esprit. Lapid c’est Gorbatchev israélien… »
Et de conclure : « Au fait Lapid et les Israéliens viennent de l’apprendre à leurs dépens : il n’y a pas de hiérarchies au sein de l’axe pro Iran, chaque composante en vaut l’autre sinon comment comprendre qu’en trois jours le JIP a réussi d’atteindre la Palestine historique et à nous faire revivre les pires cauchemars de 2021. Désormais chaque assassinant ciblé nous vaudra une escalade et c’est cela l’équation que Lapid a aidé le JIP à nous imposer. »