Golfe Persique: USS Harry Truman évacué!
"35 cibles sensibles US ainsi que Tel-Aviv sont tous à portée de main de la RII" (Général iranien).
Le Pentagone a évacué d'urgence le porte-avions "Harry Truman" du golfe Persique, a annoncé le site d’information russe Avia.pro.
Le porte-avions américain Harry Truman a dû être évacué du golfe Persique. Situé à distance d'une frappe directe de la croisière et des missiles balistiques iraniens, le porte-avions américain Harry Truman sur le pont duquel se trouvent des dizaines d'avions de combat et d'hélicoptères, a décidé d'évacuer d'urgence vers une zone plus sûre, craignant que Téhéran ne le détruise.
Selon des sources, le porte-avions US a dû être chassé des côtes iraniennes afin d'éviter qu’il ne soit détruit en vengeance de l’assassinat du général Qassem Soleimani.
L'évacuation elle-même a commencé il y a deux jours, ce qui coïncide avec la date de l’assassinat du général iranien, tandis que, le navire se serait dirigé vers son «port d'attache», bien qu'en réalité, le porte-avions ne se soit pas déplacé dans le parking au cours des dernières heures.
Il est à noter que, du sud et de l'est, le porte-avions américain «Harry Truman» ne se cache derrière aucun moyen de défense aérienne et de défense antimissile, c'est pourquoi il est une cible presque idéale pour les systèmes de missiles de défense côtière, les drones, les missiles antinavires et de croisière et les missiles balistiques.
Il convient de préciser que les spécialistes d'Avia.pro n'ont pas pu suivre l'itinéraire de déplacement du porte-avions américain Harry Truman au cours des deux derniers jours.
Dans ce droit fil, le secrétaire d’État britannique à la Défense Ben Wallace a annoncé samedi que « la Royal Navy va escorter les navires commerciaux battant pavillon britannique dans le détroit d’Hormuz », sous prétexte de l’escalade de la tension entre l’Iran et les États-Unis.
Ben Wallace a indiqué que deux navires de guerrre, la frégate HMS Montrose et le destroyer HMS Defender, « reprendront leurs escortes de navires commerciaux battant pavillon britannique », qui transitent dans ce point de passage stratégique pour le commerce mondial de pétrole.
« J'ai ordonné de préparer le HMS Montrose et le HMS Defender afin qu'ils puissent accompagner les navires » de la marine de commerce britannique. « Le gouvernement prendra toutes les mesures nécessaires pour protéger nos bâtiments et nos ressortissants », a-t-il précisé.
En effet, quelques heures après l’assassinat du général Qassem Soleimani dans un raid aérien américain vendredi, le département d’État US a demandé à ses ressortissants de quitter immédiatement l’Irak. Il a appelé les Américains en Irak à partir par avion tant que cela est possible, lors que le raid a eu lieu dans l’enceinte même de l’aéroport de Bagdad, « sinon vers d’autres pays par voie terrestre ». De même, les États-Unis ont recommandé à leurs ressortissants en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis, au Qatar, à Bahreïn et au Koweït de rester vigilants et de faire preuve de précaution.
Tout cela intervient alors que le président Donald Trump a menacé, dimanche, que les États-Unis frapperaient l'Iran plus fort qu'il ne l'a jamais été s'il menait des attaques en représailles à l'assassinat du général iranien Qassem Soleimani.
Donald Trump a averti que les États-Unis ont sélectionné 52 sites, « de très haut niveau et très importants pour l'Iran et pour la culture iranienne », et les frapperont « très rapidement et très durement » si la République islamique attaque du personnel ou des sites américains. « Les États-Unis ne veulent plus de menaces! », a aussi prévenu le président américain.
Ces propos de Donald Trump sont en quelque sorte une riposte aux déclarations du commandant de la division Sarallah du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) dans la province de Kerman, le général de brigade Gholam-Ali Abou Hamze, qui a dit que « 35 points des positions vitales des US dans la région, y compris Tel-Aviv sont à notre portée ».
Il a souligné que les États-Unis avaient commis leur plus grave erreur stratégique de ces 40 dernières années en assassinat le général Qassem Soleimani. « Par ce crime odieux, les États-Unis ont laissé les mains libres à la RII pour se venger de cette attaque terroriste », a-t-il ajouté.
« Les hommes d’État américains et les Sionistes devront craindre quand et comment la RII vengera la mort en martyr du général Soleimani. Le détroit d’Hormuz est l’artère vital de l’Occident et de nombreux destroyers et porte-avions américains traversent le détroit d’Hormuz, la mer d’Oman et le golfe Persique », a souligné le commandant de la division Sarallah du CGRI.
Évoquant le fait que les positions vitales de l’Amérique en Asie de l’Ouest avaient été identifiées depuis longtemps, il a noté que 35 cibles sensibles des États-Unis ainsi que Tel-Aviv sont tous à portée de main de la RII.