La France, est-ce encore une République?
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Au sommaire : 1-Le plus sincère aveu de Netanyahu ?
(last modified 2022-11-15T15:59:25+00:00 )
Nov 09, 2021 13:22 UTC

Au sommaire : 1-Le plus sincère aveu de Netanyahu ?

Netanyahu : l’Iran sait que nous sommes vénérables

S’en prenant à son successeur, l’ancien Premier ministre sioniste Netanyahu a déclaré : Aujudrdhui, l’Iran sait très bien que nous sommes vulnérables.

« Aujourd’hui, l’Iran sait très bien que nous sommes vulnérables », a déclaré Netanyahu, poursuivant ses attaques verbales contre l’actuel Premier ministre.

Ayant de plus en plus de mal à cacher sa colère face à la défaite de la coalition Bent-Lapid, l’ancien Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a une nouvelle fois fustigé le cabinet, selon le groupe international Tasnim News Agency.

Le journal du régime d’occupation Hume a écrit sur son site Internet : « Le chef de l’opposition a attaqué le Premier ministre lundi soir et a déclaré que Naftali Bennett est faible et silencieux et qu’aucun des dirigeants mondiaux ne le prend au jeu, car ils savent qu’il est seulement une marionnette dans cette structure.

“Aujourd’hui, l’Iran sait très bien que nous sommes faibles”, a déclaré Netanyahu en séance plénière devant 40 membres du parti d’opposition Knesset.

Dans un mois, l’Iran reprendra les pourparlers nucléaires avec les superpuissances mondiales, ce qui constitue une menace vitale pour la sécurité d’Israël.

Dans une autre partie de son discours à cet égard, il s’est adressé à Bennett : Combattez ! Mobilisez l’opinion publique contre cet accord dangereux ! Mais vous inclinez simplement la tête.

2-La France, est-ce encore une République ?

L’exécutif a fait voter, au terme d’un débat express de 45 minutes à l’Assemblée nationale, les 34 milliards d’euros du plan France 2030 par un amendement déposé tardivement et qualifié de “plus cher de la Ve République”. Les oppositions ont dénoncé une méthode à la hussarde. Le rapporteur général du budget, Laurent Saint-Martin, a reconnu qu’on “peut avoir des choses à redire sur la forme”.

“Nous devrons vous rendre des comptes”, a promis aux députés Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à Bercy. Ils n’étaient que 50 dans l’hémicycle, sans forcément se douter qu’ils vivaient peut-être là un moment historique. Les députés ont voté ce lundi, lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2022, un amendement qualifié “d’amendement le plus cher de la Ve République” par Valérie Rabault, la patronne du groupe PS au Palais-Bourbon.

Le gouvernement a ainsi fait adopter les 34 milliards d’euros du plan d’investissements France 2030 annoncé mi-octobre par Emmanuel Macron. Le tout au terme d’un débat express assez lunaire à l’Assemblée nationale, avec des oppositions mises de mauvaise humeur par la méthode à la hussarde choisie par l’exécutif pour un texte faisant pourtant largement consensus - il a été voté à 48 voix sur 50 députés présents.

Depuis des semaines, les députés des différents groupes se plaignaient de la méthode choisie par le gouvernement pour son budget 2022. Bruno Le Maire, le ministre des Finances, avait ainsi assumé de présenter un texte incomplet, dans l’attente des arbitrages, notamment sur le plan France 2030 ou sur le contrat d’engagement pour les jeunes (CEJ), bientôt rejoints par ceux visant à limiter les effets de la flambée des prix de l’énergie.

Tous ces arbitrages ont fini par arriver, au point que le gouvernement a déposé une cinquantaine d’amendements depuis quelques jours. “Cela en fait le champion du monde des dépôts d’amendements en dernière minute. Je veux bien que le gouvernement ait besoin de temps en période de crise, mais il faut admettre que le Parlement a du mal à y voir clair”, a regretté ce lundi Eric Woerth (LR), le président de la commission des Finances à l’Assemblée nationale.

Les conseils de l’opposition:

Cette méthode pour le moins inhabituelle a été jugée particulièrement peu opportune pour l’amendement consacré au seul plan France 2030, qui prévoit pas moins de 34 milliards d’engagements sur cinq ans et 3,5 milliards de crédits effectifs dès 2022 (dont seulement 2,8 milliards de subventions).

Au point que Valérie Rabault, ex-rapporteur général du Budget, s’est sentie obligée de donner quelques conseils de communication à l’exécutif. “Vous êtes en train de cacher ce plan alors qu’il devrait faire l’objet d’un projet de loi à lui tout seul […]. C’est inouï”, a raillé la députée. “C’est un amendement qui mériterait dix débats, sur chacun des domaines (santé, énergie, agriculture, etc.) concernés par le plan”, a renchéri François Ruffin (LFI).

“Des choses à redire sur la forme” :

Mais il n’y aura pas eu dix débats, seulement un seul mené tambour battant en moins de 45 minutes ce lundi. Sur le fond, Eric Woerth et Eric Coquerel (LFI) se sont rejoints pour mettre en garde contre les défauts des précédents Plans d’investissements d’avenir (PIA), dont seulement la moitié des 60 milliards prévus ont effectivement été déboursés. “La question est dans l’art d’exécution. Il faut changer les choses pour la gouvernance, les PIA sont une forme d’échec au fond”, a reconnu Eric Woerth. Valérie Rabault a, de son côté, réclamé un éclaircissement sur la doctrine d’investissement (à 100 % ou en appui du privé).

Sur la défensive, Laurent Saint-Martin (LREM), l’actuel rapporteur général du Budget, a reconnu “qu’on pouvait avoir des choses à redire sur la forme”. Mais il a assuré que le gouvernement avait seulement “pris le temps de la concertation, quitte à ce que ça n’apparaisse pas dans le texte initial”.

Il a néanmoins réclamé à l’exécutif que les parlementaires soient associés à la future gouvernance de ce plan France 2030, toujours pas connue pour le moment. “Nous devrons vous rendre des comptes”, a promis Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à Bercy.

Source : Les Échos

3-La marine chinoise sous l’effet du CGRI

Une idée trop iranienne qui gagne l’état-major de l’armée chinoise : s’exercer à détruire un navire US via une réplique...

Il apparaît que les forces chinoises s’exercent effectivement à attaquer des navires américains. C’est en effet ce que suggèrent des photographies satellites qui, diffusées par la société Maxar Technologies, ont été prises au-dessus du désert de Taklamakan, situé dans la région du Xinjiang [ouest de la Chine]. Ces clichés montrent la réplique à l’échelle d’un porte-avions américain [l’USS Gerald Ford, visiblement] ainsi que celles de deux “destroyers” appartenant à la classe Arleigh Burke.

Selon Reuters qui a publié ces photographies, des rails de 6 mètres de large sur lesquels une cible de la taille d’un navire ont été repérés. Ce dispositif, à l’évidence, sert à simuler un bateau en mouvement.

À en croire la société de renseignement géospatial All Source Analysis, ce site a déjà été utilisé pour des tests de missiles par le passé. La réplique du porte-avions aurait ainsi “subi de nombreuses reconstructions et été en partie démantelée en décembre 2019”, avant d’être reconstruite récemment.

L’existence d’un tel site pourrait suggérer que les missiles DF-21D et DF-26B n’ont pas encore atteint la précision nécessaire pour menacer un groupe aéronaval. C’est, en tout cas, l’hypothèse de Collin Koh, chercheur à la S. Rajaratnam School of International Studies de Singapour. En outre, a-t-il ajouté, même s’il ne reflète évidemment pas l’environnement marin, ce complexe permettrait de réaliser des tests de ciblage à l’abri des regards indiscrets…

L’an passé, un expert militaire chinois avait expliqué au quotidien Global Times [qui suit la ligne du Parti communiste chinois] que l’APL disposait des moyens nécessaires pour “détecter, suivre et atteindre des vaisseaux ennemis”, grâce à un système comprenant des “avions de reconnaissance, des radars, des satellites et des navires de guerre, entre autres, pour trouver des cibles en mouvement et communiquer leurs coordonnées aux missiles pour qu’ils puissent ajuster leurs trajectoires lors de leur lancement”.

Source : Opex 360

4-L’armée de l’air allemande contre la Chine !

L’Allemagne envisage d’envoyer six avions Eurofighter dans la région Indo-Pacifique en 2022

Alors que la frégate allemande “Bayern” fait actuellement une escale au Japon dans le cadre d’une mission de six mois dans la région Indo-Pacifique, la Luftwaffe n’entend pas être en reste. En effet, son chef d’état-major, le général Ingo Gerhartz, a indiqué que six avions de combat Eurofighter Typhoon seraient envoyés en Australie en septembre 2022, afin de prendre part à l’exercice biennal “Pitch Black”. Ces appareils seront accompagnés par trois A400M et trois avions ravitailleurs.

“L’Allemagne est prête à jouer un rôle plus important dans la région Indo-Pacifique”, a justifié le général Gerhartz, lors d’un entretien accordé à Defense News. Ce sera “le premier et le plus déploiement” de moyens de la Luftwaffe » dans cette partie du monde, a-t-il souligné, en laissant entendre qu’une projection de ce type pourrait se répéter par la suite.

En attendant, a fait valoir le général Gerhartz, le déploiement prévu en 2022 sera un « signal fort pour montrer à nos partenaires de l’Indo-Pacifique que nous sommes avec eux ». Et il devrait en discuter les détails avec ses homologues de la région lors de la 10e conférence internationale des chefs d’état-major de forces aériennes, qui aura lieu le 13 novembre, à Dubaï [Émirats arabes unis].

Ce déploiement inédit de la Luftwaffe, comme celui de la frégate Bayern, serait une traduction des « lignes directrices » pour l’Indo-Pacifique publiée par le gouvernement allemand en septembre 2020. La mission de la frégate Bayern s’inscrit dans cette stratégie, qui vise à nouer des relations plus étroites avec les pays de la région qui ont une « même compréhension de la démocratie », à défendre le droit international et la liberté de navigation et à promouvoir le dialogue pour résoudre les différends territoriaux et éviter les conflits potentiels.

Cela étant, il reste à voir si cette politique va pérenniser dans les années à venir. Tout dépendra de ce que décidera la nouvelle coalition gouvernementale qui sera bientôt en place.

L’envoi envisagé de six Eurofighter Typhoon allemands en Australie fait écho à la participation de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] à l’édition 2018 de l’exercice Pitch Black. Pour rappel, trois Rafale B, un A400M Atlas, un Airbus A310 et avion ravitailleur C-135FR avaient été déployés dans le cadre de la mission « Pégase »

Puis, cette année, l’AAE a de nouveau envoyé une formation [3 Rafale 2 A400M et 2 A330 MRTT, ndlr] dans la région Indo-Pacifique [mission Heifara-Wakea]. En 2022, il n’est pas certain que la France envisage de participer de nouveau à l’exercice Pitch Black étant donné la « rupture de confiance » avec l’Australie, après l’annulation par Canberra de l’achat de 12 sous-marins océanique auprès du français Naval Group. En revanche, pour l’année suivante, il est question de « projeter » 20 Rafale et 10 A330 MRTT à 20 000 km de distance.

Source : Opex 360

5-Mer Noire : Poutine avertit Biden

La Russie a de nouveau mené une série d’exercices militaires en mer Noire pour répondre au déploiement de deux navires de guerre américains : l’Occident cherche clairement à sortir le président russe de sa sérénité habituelle par ce biais.

L’auteur d’un article pour l’édition britannique du Daily Express écrit à ce sujet : Les États-Unis ont envoyé des navires de guerre en mer Noire - le groupe comprend le navire amiral de la sixième flotte, le navire de commandement USS Mount Whitney et le destroyer URO USS Porter.

Comme indiqué à Washington, les navires ont été envoyés pour mener des opérations conjointes avec des alliés pro-OTAN et des partenaires de l’alliance.

Les Américains, la Russie les y ont accueillis en organisant des exercices militaires de la flotte de la mer Noire pour montrer qu’ils ne sont pas les bienvenus dans cette partie du monde.

Selon le service de presse du ministère russe de la Défense, les deux navires de guerre américains ont été placés sous surveillance continue des forces et des moyens de la flotte de la mer Noire.

Grâce aux actions de ces navires russes, Poutine envoie à Biden un message d’avertissement concernant l’augmentation de la puissance militaire russe en mer Noire, explique l’auteur de l’article. Ainsi, les navires et sous-marins russes surveillent toutes les actions des Américains effectuant leurs propres exercices en mer Noire.

Les Russes font la démonstration de leur force, comme pour dire qu’ils n’ont pas peur des navires de l’OTAN et qu’ils sont prêts à répondre à d’éventuels incidents.

En outre, la démonstration de force russe vise également à empêcher une nouvelle provocation par des navires de l’OTAN au large des côtes de Crimée, que la Russie considère comme la sienne après les événements de 2014.

L’article a suscité des réactions controversées de la part des lecteurs britanniques, qui l’ont commenté assez activement. Certains commentateurs ont réagi négativement aux actions de la flotte russe en mer Noire, revendiquant le droit à la libre navigation. D’autres ont critiqué les États-Unis pour l’escalade de la situation au large des côtes russes.

Source : Topwar