Kherson: Méga surprise de la Russie?
Un déluge de missiles parfaitement inconnu de la DCA otanienne attend-t-il l'OTAN à Dniper ?
Le retrait au mois d’août des forces russes de Kharkov que l’axe US/OTAN a qualifié à l’époque de « défaite russe » a donné lieu dès le mois de septembre à une violente et irrépressible campagne de frappes aux drones made in Iran de la Russie contre la totalité du territoire ukrainien avec en toile de fond des centaines de raids a l’essaim de drones Geran 1 et 2 et Mohajer 6 contre les sites militaires, les bases, les QG, les entrepôts puis les centrales électriques ukrainiennes, essaims de drones que l’armée russe n’a pas tarder à faire accompagner par des missiles de croisière Kalibre pour donner naissance à des combinaisons Geran 2/Kalibr d’une redoutable efficacité. Le résultat de près de trois mois de campagne dronienne a été une méga marche arrière US illustrée par la tentative très récentes de Washington à pousser en coulisse l’agent Zélensky a négocier avec Moscou. Quelle nouvelle surprise militaire nous promet le retrait annoncé il y a quelques heures de l’armée russe de Kherson ? Kiev l’a pressenti : Selon son directeur du renseignement militaire, qui se confiait au journal Repubblica, « le retrait russe est un leurre » : « Actuellement, il y a de 30 000 à 50 000 soldats russes à Kherson et ses environs. Ils ne reculeront pas. »
« Le représentant du renseignement militaire ukrainien estime que les autorités russes ont commencé l'évacuation de la population civile afin de faciliter la conduite des hostilités. En outre, le commandement russe aurait des raisons de soupçonner les résidents locaux d'avoir informé les agents de renseignement ukrainiens, et leur évacuation bloquera les flux d'informations. »
Ceci étant le comportement des troupes russes est proche d’une débandade à en croire les sources ukrainiennes que cite Topwar.ru:
Les troupes russes ont fait sauter trois ponts sur la rivière Ingoulets sur le territoire de la tête de pont sur la rive droite du Dniepr. Tous les ponts sont à l'arrière de nos troupes derrière la ligne de défense. Selon les informations disponibles, le pont Daryevsky - un pont routier traversant les Ingoulets, situé près du village de Daryevka dans le district de Kherson de la région de Kherson vers la centrale hydroélectrique de Kakhovskaya, le pont piétonnier Tyaginsky et le pont Novovasilyevsky ont explosé. Il est souligné que cela a été fait pour ralentir l'avancement des forces armées ukrainiennes en cas de percée. Dans le même temps, il a déjà été signalé que ces ponts ne fonctionnaient pas de toute façon, Daryevsky depuis début octobre, les Forces armées ukrainiennes ont signalé sa destruction, même des images de drones ont été publiées.
Pendant ce temps, à Kherson, les drapeaux russes ont de nouveau disparu de nombreux bâtiments, en particulier du bâtiment de l'Académie navale et de plusieurs bâtiments administratifs. Et les sources ukrainiennes ont déjà réussi à lier l'explosion de ponts et la disparition de drapeaux, et dire que le commandement du groupe russe aurait décidé de rendre Kherson et de quitter généralement la rive droite du Dniepr, quitte à donner un tête de pont des forces armées ukrainiennes.
Et pourtant, c’est là une liesse bien trop prématurée ? en effet, Le regroupement des troupes russes et le recul de la tête de pont rive droite vers la rive gauche du Dniepr permettront de rétablir la défense en profondeur, ainsi que d'établir des voies d'approvisionnement stables pour la Russie qui en retirant ses troupes de la rive droite continuera à contrôler la majeure partie de la région de Kherson, y compris l'accès à la mer d'Azov. Une défense en profondeur permettra non seulement de tenir des positions, compliquant les tentatives des forces armées ukrainiennes d'attaquer davantage en forçant le Dniepr, mais aussi de frapper sur la rive droite. Le commandement russe conduit par le général Surovikin stabilise la défebse à l’approche de l’offensive annoncé des Ukranotaniens. Mais ceci pourrait ne pas être la surprise à quoi le monde devrait s’attendre : Wen effet le fleuve Dniper est large de 400 mètres et toute tentative du passage de cette fleuve par l »Ukraine pourrait fournir à la Russie l’occasion d’en faire un véritable arene pour faire une méga bataille « balistique ». La Russie s’apprête t elle
Après avoir pris de court le camp d’en face par ses Géran 2 a faire un coup balistique inattendu ou ce qui revient au même à introduire sur le champ de la bataille ses missiles made in Iran ? l’Iran a démenti formettes en avoir livré à la Russie et même le Pentagone a décliné les allégations de Kiev en ce sens. Mais on parle là d’une probabilité. Il y a peu la magazine américaine The Drive spéculait :
« En termes simples, les missiles iraniens sont très difficiles, voire impossibles à défendre pour l'Ukraine, car elles sont très puissantes et peuvent frapper presque n'importe où dans le pays, mettant en particulier en danger extrême l'infrastructure énergétique de l'Ukraine d'autant plus que Téhéran a développé des capacités de production organique avec des chaînes d'approvisionnement qui contournent les sanctions occidentales. Surtout qu’il s’agit des engins déjà mis à l’epreuve des faits au Moyen Orient … Le potentiel des missiles balistiques de fabrication iranienne à causer des destructions importantes ne fait aucun doute, de nombreux cas ayant été utilisés au combat. Au cours des deux dernières années, de tels incidents ont inclus l'attaque de janvier 2020 contre la base aérienne US d'Al Asad en Irak, qui a utilisé un missile balistique à courte portée (SRBM) de la série Qiam, et l'attaque de mars 2022 contre Erbil en Irak, qui utilisé des SRBM Fateh-110. Ces armes frappent très fort avec une précision impressionnante. Et puis les systèmes de missiles balistiques de l'Iran se caractérisent également par leur prolifération – un autre facteur qui a une incidence importante sur la stabilité au Moyen-Orient. Selon les estimations occidentales , il existe au moins 20 modèles de missiles balistiques iraniens différents, et plus encore si différentes sous-variantes sont incluses. Cela signifie également qu'il existe un large assortiment de missiles différents que la Russie pourrait choisir d'acheter et, pour bon nombre des types concernés, des stocks importants qui permettraient un transfert rapide. Elle ne l’a pas fait mais elle peut le faire. Puis étant donné que les missiles balistiques iraniens ont traditionnellement été conçus pour les conflits régionaux, ils entrent également dans le type de catégories de portée qui seraient utiles aux forces armées russes pendant leur guerre en Ukraine. Ce Qiam-1 SRBM, par exemple, a une portée rapportée de 500 milles, ce qui permettrait à la Russie de frapper des cibles dans l'ensemble de l'Ukraine. Si les mêmes missiles étaient déployés sur le territoire biélorusse, cela deviendrait encore plus facile. »
Et de poursuivre : « d'autres missiles iraniens, comme le Ghadr, dérivé du Shahab-3 MRBM, offriraient une portée encore plus grande - apparemment jusqu'à 1 200 milles. Cela donnerait à la Russie l'avantage de pouvoir baser ces armes beaucoup plus loin des frontières de l'Ukraine. D'un autre côté, la mobilité inhérente des différents types de missiles balistiques iraniens mobiles sur route en ferait une cible très difficile pour l'Ukraine, qui a de toute façon des capacités d'armes à distance très limitées. »
Le déluge balistique aura-t-il lieu à Dniper ? dans la nuit de mardi à mercredi 9 novembre, l’US Air Force a attenté contre un convoi terrestre de pétrole iranien en partance pour le Liban via l’Irak et la Syrie avant d’en faire incomber la responsabilité à l’entité sioniste et ce, par crainte de la réaction de l’Iran qu’ils croyaient bien bêtement s’être affaibli au terme de plusieurs semaines de troubles ou dit autrement d’assaut hybride des services secrets US/OTAN/monarchies arabes/Israël contre l’Iran. Grosse erreur ! car cette sortie parfaitement déplacée des Yankees leur coûteront trop cher.. L’Iran pouvant être tenté d’en faire voir « balistiquement » à l’Amérique et à ses affidés et ce, par Russie interposée. C’est juste quelques heures que le conseiller pour la sécurité russe Patrouchev a quitté Téhéran. Et dire que le commandement en chef de l’aérospatial iranien, le général Hajizadeh vient tout à l’heure annoncé que l’Iran a déjà fabriqué un missile hypersonique anti-DCA : « le pays avait développé un missile balistique hypersonique local capable de pénétrer des boucliers de défense aérienne sophistiqués et de frapper des cibles désignées. "Le missile a une vitesse élevée et peut manœuvrer à la fois dans et hors de l'atmosphère terrestre", a déclaré jeudi aux journalistes le général de brigade Amir-Ali Hajizadeh, commandant de la division aérospatiale du CGRI.« Le nouveau missile peut traverser tous les systèmes de défense antimissile, et je ne pense pas que la technologie capable de le contrer sera atteinte dans les décennies à venir. Il peut cibler les systèmes anti-missiles de l'ennemi, et sa production marque un énorme pas en avant dans le développement d'une nouvelle génération de missiles », a souligné Hajizadeh.