L'Iran "armera" le Venezuela?
Le président vénézuélien Nicolas Maduro a célébré dimanche 24 mai l'arrivée dans les eaux du Venezuela du premier des cinq pétroliers iraniens. Dans une allocution, il a rappelé le droit de commercer de son pays : « Nous avons le droit de commercer librement, d'échanger des produits, d'acheter des produits, de vendre des produits », a-t-il réitéré.
Maduro a également remercié sur son compte Twitter l'Iran en mettant en ligne des photos du navire iranien transportant de l'essence vers le Venezuela : « En cette fin du mois de ramadan, le navire iranien Fortune arrive au Venezuela, signe de la solidarité de nos peuples. À une époque où les pays impérialistes veulent s'imposer par la force, seule la fraternité des peuples libres nous sauvera ».
Nicolas Maduro que les États-Unis cherchent à renverser, a envoyé des missiles anti-aériens et de l'artillerie de longue portée sur plusieurs îles au large de la côte vénézuélienne pour protéger les navires iraniens face à une éventuelle attaque. Des milieux militaires au Venezuela regrettaient ne pas avoir des missiles cote-mer pour pouvoir assurer aux pétroliers une meilleure protection. Qui empêcherait désormais l'Iran de livrer ce genre d'armements à Caracas?"
La semaine dernière, la méga base aéronavale US en Floride qui abrite le QG des opérations militaires US contre le Venezuela a été le théâtre de deux crashs ayant touché deux avions de 5ème génération US : un F-22 puis un F-35 américains se sont écrasés dans des circonstances similaires avant que leurs pilotes ne s'éjectent. "L'une des raisons possibles de l'effondrement des F-35 et F-22 au large des côtes de la Floride pourrait être la station radar russe, située à Cuba. Les deux mystérieux crashs ont contraint des experts à affirmer que la base radar radio-électronique russe ne serait pas pour rien dans cette histoire. Selon des rapports non confirmés, pendant le vol, le F-35 et le F-22 ont simplement connu une défaillance complexe du système, qui pourrait avoir été le travail de l'un des systèmes électroniques basés à Cuba", note un expert.
Mais l'Iran non plus n'est pas désormais à être éliminé de l'équation vénézuélienne. Les Iraniens ont prouvé avoir de quoi lancer des ondes électromagnétiques pour viser des cibles américaines. Le 8 janvier dernier alors que l'Iran frappait par ses missiles la base d'Aïn al-Asad, les opérateurs des drones ont perdu tout contact avec les sept appareils qui surveillaient la base. Et puis il y a ce satellite militaire baptisé Nour-1 que l'Iran a mis en orbite il y a un mois. C'est un satellite militaire qui devrait, à l'heure qu'il est, avoir cartographié des centaines de clichés liés aux sites sensibles américains. Le fonctionnement des systèmes F-35 et F-22 est étroitement lié au travail avec des moyens satellites.", ajoute l'expert.