USA: Israël cyber-attaque les hôpitaux?
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Au sommaire 1-La DCA iranienne décevra l’ennemi
(last modified 2024-06-10T11:10:49+00:00 )
Sep 01, 2020 11:55 UTC

Au sommaire 1-La DCA iranienne décevra l’ennemi

Le commandant en chef de l’armée de la République islamique d’Iran, soulignant la position élevée de la DCA (défense contre l’aviation) iranienne dans la région, a déclaré : « La DCA iranienne a réalisé de bonnes réalisations dans divers domaines de la défense aérienne, y compris les radars, les missiles et les systèmes de communication. »

« Au cours des années qui ont suivi la Révolution, la DCA iranienne a obtenu de bons résultats dans divers domaines de la défense contre l’aviation, notamment les radars, les missiles et les systèmes de communication », a déclaré le général de division Seyyed Abdol-Rahim Mousavi, le lundi 31 août, jour de la DCA nationale, dans une visioconférence avec les centres de contrôle de la défense contre aéronef à travers le pays, rapporte le site d’information de l’armée.

Déclarant que la DCA iranienne occupe une place élevée dans la région, il a mis l’accent sur l’impératif d’une approche collaborative et synergique entre les forces armées pour défendre la patrie et sa souveraineté.

Toujours lors de cette visioconférence il a salué les efforts inlassables et fructueux des forces de la DCA iranienne déployés partout dans le pays au service de l’autorité défensive et du pouvoir dissuasif nationaux.

Saluant les commandants et le personnel de la DCA iranienne ainsi que leurs familles, le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Khaménei a, pour le rappel, déclaré que la sécurité du pays est due à la disponibilité de cette Défense toujours en extrême éveil.

Source : Irna

2-La France d’en haut en guerre, la France d’en bas s’enfonce

Frappée de plein fouet par la seconde vague de Covid-19 et alors son PIB a perdu 13 % de son volume, la France macroniste s’engage militairement en Méditerranée sous prétexte d’avoir à combattre aux côtés de la Grèce et Chypre les ambitions gazières de la Turquie. Difficile d’y croire quand on sait qu’Ankaa est un membre de l’OTAN. N’est-ce pas un prétexte pour que l’OTAN occupe la Méditerranée ? Après tout il y a la Syrie, le Liban ou encore l’Algérie à y dompter... 

Le 29 août, la ministre des Armées, Florence Parly, a annoncé que le porte-avions Charles de Gaule « repart début septembre en mission ». Évidemment, en raison des tensions actuelles en Méditerranée orientale, où la Turquie mène des recherches de gisements d’hydrocarbures dans des zones maritimes relevant de la Grèce et de la République de Chypre, on peut imaginer que le groupe aéronaval formé autour du Charles de Gaulle mettra le cap vers cette région, comme il le fait régulièrement depuis plusieurs années.

En août, et tout en estimant le dialogue nécessaire, le président Macron avait d’ailleurs annoncé sa décision de « renforcer temporairement la présence militaire française en Méditerranée orientale dans les prochains jours, en coopération avec les partenaires européens, dont la Grèce », afin de « mieux apprécier la situation dans cette région de la Méditerranée » et de « marquer la volonté de faire respecter le droit international ». Ce qui s’était traduit par l’envoi de deux Rafale à Chypre puis en Crète, ainsi que d’une manœuvre ponctuelle ayant associé le porte-hélicoptères amphibie « Tonnerre » et la frégate La Fayette. La semaine passée, trois Rafale et cette même frégate La Fayette ont pris part à l’exercice Eunomia, organisé à l’initiative de la Grèce, de la France, de l’Italie et de la République de Chypre. Le fait que Paris se tienne aux côtés de Nicosie et d’Athènes ne manque pas de susciter des critiques, souvent virulentes, de la part du président turc, Recep Tayyip Erdogan, et ses ministres. Ce qui a donné lieu à une mise au point de Mme Parly. « Ce n’est pas la France qui a problème avec la Turquie », a-t-elle dit, dénonçant le « comportement escalatoire » d’Ankara.

Source : Opex360

USA : l’Unité 8200 attaque les hôpitaux US

Des « volontaires » anonymes appartenant à un groupe opaque fondé par un ancien commandant de l’Unité 8200 d’Israël ont obtenu l’accès à certains des réseaux privés et publics les plus critiques dans les secteurs de la santé et de la pharmacie aux États-Unis, avec l’aide d’une agence fédérale américaine désormais dirigée par un ancien cadre de Microsoft.

Depuis le début de la crise du coronavirus au début de cette année, la surcharge des hôpitaux aux États-Unis et dans le monde entier a fait l’objet d’un nombre considérable de reportages dans les médias. Cependant, les médias n’ont guère prêté attention aux changements spectaculaires et inquiétants qui ont été apportés aux systèmes et infrastructures informatiques des hôpitaux et des soins de santé sous le prétexte d’aider le système de santé américain à « faire face » à la montée en flèche des données ainsi qu’à une augmentation inquiétante des cyberattaques.

Au cours des derniers mois, 80 % des établissements de santé américains ont déclaré avoir été la cible d’une cyberattaque, allant de mineure à grave, avec une augmentation des tentatives d’hameçonnage et des spams en particulier. La plupart de ces tentatives visaient à acquérir illégalement des données de patients. Les récents piratages d’hôpitaux à Chicago et dans l’Utah en sont des exemples. Environ 20 % des piratages et cyberattaques signalés par les hôpitaux et les établissements médicaux depuis mars ont directement affecté la capacité de ces établissements à fonctionner de manière optimale, avec un pourcentage beaucoup plus faible d’attaques incluant des rançongiciels.

L’une des raisons de l’augmentation du succès de ces attaques est le fait qu’un plus grand nombre d’informaticiens du secteur de la santé travaillent à distance ainsi que le fait que de nombreux membres du personnel informatique ont été licenciés. Dans plusieurs cas récents, le licenciement de tout le personnel du système informatique d’un hôpital a été lié à un effort plus important du Département de la Santé et des Services sociaux (HHS) pour consolider le contrôle sur les données des patients, notamment les données liées au coronavirus, avec l’aide de contractants gouvernementaux secrets ayant des liens de longue date avec le HHS.

Source : Réseau international