Europe, bombe nucléaire à retardement?
Au sommaire : 1- Le boom nucléaire en Iran
Mohsen Tarztalab, PDG de la société iranienne de production d'énergie thermique a déclaré hier que les centrales électriques industrielles seront construites dans les trois prochaines années. Il a déclaré que le permis avait été délivré après que le ministère de l'Énergie et le ministère de l'Industrie se soient consultés pendant des mois pour répondre aux besoins du secteur industriel.
"Depuis plusieurs mois, des négociations sont en cours entre le ministère de l'Industrie, des Mines et du Commerce et le ministère de l'Énergie, et il a été décidé que le ministère de l'Industrie et des unités industrielles investiraient dans des centrales thermiques", a déclaré le PDG.
Source : Mehr News
2- Mossad/Immeuble de Floride : la connexion
Immeuble de Surfside : le Mossad israélien mène les secours et banalisation d’un bilan dépassant la centaine de morts…
Les médias dominants peuvent amplifier un simple fait divers insignifiant jusqu’à en faire une affaire mondiale ; ils peuvent aussi minimiser la portée d’un événement très grave jusqu’à le rendre inexistant. C’est ce qui s’est passé avec l’incident de l’immeuble de Surfside en Floride. Le bilan de cette démolition contrôlée vient de dépasser la centaine de morts dans l’indifférence générale.
Nous avons prédit que le bilan de cet incident survenu en Floride le 24 juin 2021 allait égaler celui de l’attentat à l’explosif d’Oklahoma en 1995. La manipulation et la gestion militaire de l’information relative à cet incident très grave, transformé en un simple accident dû à des malfaçons en matière de construction sur un terrain à la structure inadaptée.
La présence sur site de deux équipes israéliennes de secouristes “très spécialisés” vient de relancer la polémique sur l’origine exacte de l’incident. La présence d’agents du renseignement israélien sur le site interpelle bon nombre d’observateurs sur la pertinence de la thèse d’une intervention musclée afin de récupérer des supports de données contenant des informations compromettantes sur l’État profond et ses liens avec la galaxie du renseignement israélien que John McAfee voulait diffuser en cas d’assassinat.
Officiellement, John McAfee, un gourou des technologies numériques ayant créé le logiciel antivirus McAfee, en rupture de ban depuis des années avec la CIA et la NSA, a été “suicidé” dans une prison de Barcelone en Espagne. Ce suicide assisté à la “Epstein” est intervenu suite à une décision judiciaire espagnole d’extrader /livrer McAfee vers les États-Unis où il était recherché. Le lendemain de ce suicide assisté par autrui, les comptes de John McAfee sur les réseaux sociaux ont été implacablement supprimés et un de ses appartements à Surfside en Floride recevait la visite d’une équipe spécialisée en démolition.
Tout l’immeuble fut détruit en quelques minutes. On y a même interdit les secours ou la recherche de survivants sous divers prétextes dont celui de l’approche imminente d’une tornade. Les médias dominants furent mis à disposition pour gérer le bilan de façon à en atténuer l’impact psychologique sur l’opinion. Le premier bilan faisait état d’un mort et d’un nombre élevé de disparus. La machine était rodée.
On imputa cet incident à l’architecture et la nature des sols et le dossier fut clos. Le bilan réel était de près de 150 victimes dès le début, mais la divulgation brutale de ce bilan rappelant la destruction d’un bâtiment fédéral à Oklahoma City attribuée à Timothy McVeigh risquait de donner de mauvaises idées à certains esprits très remontés contre l’État profond après le fiasco du système politique US. Il fallait éviter de choquer une opinion endormie par les réseaux sociaux, le management des fausses terreurs et un consumérisme effréné.
Il s’avère maintenant que John McAfee avait de sérieux problèmes avec le Mossad israélien et le renseignement US peu de temps avant son “suicide” assisté. Le reste n’est qu’un camouflage et un écran de fumée visant à masquer jusqu’où un système corrompu peut aller pour préserver les intérêts de ses castes.
Source : Strategika 51
3- Faut-il destituer le président ?
« Toute l’allocution de #Macron20h est une provocation. Elle confirme mes propos mystérieux des 4 décembre et 3 juin. L’oligarchie qui « tient » Macron lui a donné son ultime feuille de route avant qu’il ne soit exfiltré de l’Élysée en 2022 comme prévu » a déclaré François Asselineau. Le discours présidentiel de ce lundi 12 juillet 2021 est clair, c’est un appel à la guerre contre le peuple français.
Macron n’a pas hésité à annoncer le programme proposé par l’oligarchie et le discours des Mondialistes pour asservir les peuples. La dictature est en marche et la France est en tête, exécutant les ordres de la Cabale ! Les acquis sociaux seront bafoués et la tyrannie sanitaire accentuée.
Dans un article paru sur le site de France-Soir, l’artiste Francis Lalanne avait lancé un « appel à la mobilisation générale du peuple français contre la tyrannie, estimant que « le gouvernement est en train de commettre insidieusement un coup d’État au nom de la Covid. Dans une longue tribune, le chanteur avait déclaré : « Le chef de l’État et son gouvernement s’essuient les pieds sur le Droit républicain comme sur un paillasson ».
Francis Lalanne dénonce « la criminalisation permanente des individus «, la « pérennisation » de l’état « d’urgence sanitaire », les privations de libertés… Il se base sur plusieurs textes fondateurs, comme la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 et la Constitution, pour considérer que « la République est […] frappée de caducité ; annulée par l’exercice totalitaire du pouvoir que pratique l’Exécutif » et qu’il est par conséquent « du droit constitutionnel du peuple français, donc de son devoir, de ‘résister à l’oppression’ par une désobéissance civique ».
Juste après le discours présidentiel, François Asselineau de l’UPR a Tweeté : « Toute l’allocution d’Hashtag Macron20h est une provocation. Elle confirme mes propos mystérieux des 4 décembre et 3 juin. L’oligarchie qui « tient » Macron lui a donné son ultime feuille de route avant qu’il ne soit exfiltré de l’Élysée en 2022 comme prévu. Ce qui est ahurissant avec #Macron20h, c’est que tout, absolument tout ce qu’il dit, est le contraire exact de la vérité ».
Il a évoqué la violation du Code de Nuremberg, de l’arrêt de la Cour européenne des Droits de l’Homme rendu en 2002, précisant « qu’en tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales » (Arrêt SALVETTI c/Italie – CEDH Décision du 9 juillet 2002 ; n° 42197/98)
Source : reseauinternational.net
4- Russie dotée de contre-missile hypersonique
La Russie a commencé à développer des missiles aéroportés, pensés et conçus pour intercepter des projectiles hypersoniques capables de voler à cinq fois la vitesse du son.
La Russie développe ces missiles pour équiper ses MiG-31 et MiG-41, des armes qui sont censées intercepter des missiles hypersoniques notamment américains dont s’est beaucoup vanté l’US Air Force.
Les chasseurs MiG-31 et les chasseurs intercepteurs MiG-41 seront munis de ces missiles. Il s'agit principalement de missiles hypersoniques tactiques, qui entreront bientôt en service aux États-Unis.
Le développement par l'armée russe de moyens d'interception leur donnera un avantage très sérieux sur les États-Unis, soulève le magazine américain The National Interest. Il note que la Russie développe un nouveau système de défense contre les missiles hypersoniques : les chasseurs MiG seront armés de missiles longue portée à ogives multiples.
Mais la faisabilité de ce concept reste cependant à prouver. Pourtant, force est de constater que l'utilisation d'ogives multiples pour la défense antimissile est particulièrement intéressante.
Quoi qu’il soit, cette annonce arrive suite à l’annonce de l’essai réussi d’un missile hypersonique par l’armée américaine : elle s’est targuée d"être capable de frapper Moscou en seulement 20 minutes via ce missile hypersonique aéroporté.
En réponse à cette action, Moscou a annoncé quelques jours plus tard envisager construire un missile capable d’intercepter les armes hypersoniques qui se déplacent plus rapidement que le MAX 5.
« Le jour où la défense hypersonique russe montée sur les chasseurs MiG deviendra opérationnelle, elle fonctionnera contre les missiles hypersoniques tactiques, et non contre les ICBM », souligne The National Interest.
On sait que l'armée russe a déjà développé des missiles hypersoniques comme le missile hypersonique intercontinental Avangard, une arme absolue, capable d’atteindre n’importe quel point du globe à Mach 27, soit 33.000 km/h.
Source : Avia.pro
5- Afghanistan : le Sultan, chair à canon ?
La France a demandé mardi à tous ses ressortissants de quitter l'Afghanistan, invoquant "l'évolution de la situation sécuritaire" et les "perspectives à court terme", au moment où les talibans, en pleine offensive, appelaient les habitants des grandes villes à se rendre pour éviter des combats urbains.
Un vol spécial du gouvernement français partira de Kaboul le 17 juillet et "aucun vol spécial supplémentaire ne pourra être affrété", a annoncé l'ambassade de France en Afghanistan, recommandant "formellement à tous les Français d'emprunter ce vol spécial ou de quitter le pays immédiatement par leurs propres moyens".
Elle informe les Français qui projettent "de rester en Afghanistan après le 17 juillet, qu'elle ne sera plus en mesure d'assurer la sécurité" de leur départ.
Le mouvement taleb refuse le maintien d’un contingent turc pour protéger l’aéroport de Kaboul
« Avec l’accélération du retrait des troupes américaines et les combats avec les talibans, qui ont déjà déplacé 223 000 personnes selon des chiffres de l’ONU, on peut s’attendre à une vague de migrants en provenance d’Afghanistan, avec cette fois davantage d’urbains, de membres des classes moyennes, de fonctionnaires et d’étudiants », explique T24.
D’où, sans doute, la raison pour laquelle la Turquie a accepté, à la demande des États-Unis, de maintenir des troupes en Afghanistan après le 11 septembre prochain, notamment pour sécuriser l’aéroport de Kaboul. Mais pas seulement. En effet, lors du dernier sommet de l’OTAN, Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’Alliance atlantique, a souligné l’importance du « rôle clé » que la Turquie pourrait jouer dans l’avenir de ce pays.
Jusqu’alors, dans le cadre des opérations de l’OTAN en Afghanistan, le contingent turc – majoritairement musulman – a été relativement épargné par les attaques des insurgés. Seulement, il n’est pas certain que cela soit encore le cas à l’avenir.
« Si les forces étrangères veulent maintenir une présence militaire ici, au nom de la sécurité des aéroports, les Afghans ne le permettront pas et les considéreront comme des envahisseurs, que ce soit la Turquie ou tout autre pays », avait en effet déjà averti Zabihullah Mujahid, le porte-parole du mouvement taleb, en juin dernier.
Un avertissement encore répété, ce 13 juillet. « La décision des dirigeants turcs n’est pas judicieuse, c’est une violation de notre souveraineté et de notre intégrité territoriale », ont de nouveau fait valoir les talibans via un communiqué.
« Nous considérons le maintien de forces étrangères dans notre patrie, par quelque pays que ce soit et quel que soit le prétexte, comme de l’occupation et les envahisseurs seront traités comme tels » et « si les autorités turques ne reconsidèrent pas leur décision de continuer à occuper notre pays, » [nous] « leur résisteront, comme nous avons résisté à 20 ans d’occupation » a prévenu le mouvement taleb.
Source : Opex.360
6- La course nucléaire s’accélère
Dans la base de Redzikowo en Pologne, les travaux pour l’installation du système Aegis Ashore ont commencé avec une dépense de plus de 180 millions de dollars. Ce sera la seconde base de missiles US en Europe, après celle de Deveselu en Roumanie devenue opérationnelle en 2015.
La fonction officielle de ces bases est de protéger, avec le « bouclier » des missiles intercepteurs SM-3, les forces US en Europe et celles des alliés européens de l’OTAN des « menaces actuelles et émergentes de missiles balistiques provenant de l’extérieur de l’aire Euro-Atlantique ». Aux deux installations terrestres s’ajoutent quatre navires dotés du même système Aegis, qui, déployés par l’U.S. Navy dans la base espagnole de Rota, croisent en Méditerranée, en mer Noire et en mer Baltique. L’U.S. Navy a environ 120 torpilleurs et croiseurs armés de ce système de missiles.
Les navires tout comme les installations terrestres Aegis sont dotés de lanceurs verticaux Mk 41 de Lockheed Martin : tubes verticaux (dans le corps du navire ou dans un bunker souterrain) d’où sont lancés les missiles. C’est Lockheed Martin elle-même, par une illustration des caractéristiques techniques, qui documente que le tube peut lancer des missiles pour toutes les missions : anti-missile, anti-aérienne, anti-navire, anti-sous-marin et d’attaque contre des objectifs terrestres. Chaque tube de lancement est adaptable à n’importe quel missile, dont « ceux pour l’attaque à longue portée », y compris le missile de croisière Tomahawk. Il peut être armé aussi de tête nucléaire. On ne peut donc pas savoir quels missiles se trouvent réellement dans les lanceurs verticaux de la base Aegis Ashore en Roumanie et lesquels seront installés dans la base en Pologne. Ni quels missiles sont à bord des navires qui croisent aux limites des eaux territoriales russes. Ne pouvant pas faire de contrôle, Moscou présume que s’y trouvent aussi des missiles d’attaque nucléaire. Même scénario en Asie orientale, où des navires de guerre Aegis de la Septième Flotte croisent en mer de Chine méridionale. Les principaux alliés US dans la région aussi —Japon, Corée du Sud, Australie— ont des navires dotés du système étasunien Aegis.
Ce système de missiles n’est pas le seul que les USA sont en train de déployer en Europe et en Asie. Dans son intervention à la George Washington School of Media and Public Affairs, le général James C. McConville, chef d’état-major de l’armée de Terre des États-Unis, a déclaré en mars dernier que l’U.S. Army est en train de préparer une task force dotée de « capacités de feu de précision à longue portée qui peut arriver n’importe où, composée de missiles hypersoniques, missiles à moyenne portée, missiles d’attaque de précision » et que « ces systèmes sont en capacité de pénétrer l’espace du barrage anti-aérien ». Le général a précisé : « nous prévoyons de déployer une de ces task force en Europe et probablement deux dans le Pacifique ».
Source : Voltairenet.org