Syrie/Ukraine: 1ère victoire Russie-Résistance?!
Dans la nuit de mardi à mercredi 29 mars, à peine quelques heures après que les combattants de Kadirovsky, alliés tchétchènes de Poutine eurent remporté haut la main une première grande victoire « asymétrique » sur l’axe US/Israël/OTAN en faisant sauter au bout de 15 jours de combats acharné,
les verrous du port stratégique de Marioupul, et ce, sur fond de débandade des centaines de chef terroristes des brigades "sionisés" d’Azov qui déguisés en femme tentaient de fuir tant bien que mal la ville, l’armée syrienne dont les mouvements se sont mis depuis le 24 février, date du début de l’intervention russe a accélérer dans le nord occupé syrien, a pris de court en passant à l’attaque et en éliminant une quinzaine de terroristes d’origine ouzbeks de la milice terroriste "Hayat Tahrir al-Chaam" (ex Front al-Nosra), que le Sultan Erdogan et son bras droit, al-Julani ont mis, en coordination avec les services secrets ukraino-otano-américains, en ordre de bataille en vue d’alimenter régulièrement le front ukrainien.
Le communique de l’armée syrienne qui en est à Idlib, non pas à son premier mais à son second coup-éclair ces trois derniers jours, puisque le samedi 26 elle a eu déjà pris pour cible de son artillerie un convois de l’armée turque, affirme que l’attaque, conduite à coup de missiles tactiques, arme de prédilection de la Résistance en Syrie, a visé l'axe Jabal Zawiyah dans le sud de la province, incluant al-Fatira, à Kansafra al-Bara dans le sud. Ce n’était donc pas une opération sporadique mais une offensive bien calculée et couvrant une assez large zone au cœur de cette « idlibie » dont la Turquie atlantiste a fait un juteux fond de commerce en y puisant chaque fois que l’empire a besoin de main d’œuvre pour l’une de ses éternelles guerres qu’il déclenche ça et là façon de retarder son écroulement.

L’opération éclair précitée semble être d’autant plus calculée que le communiqué de l’armée syrienne parle même d’une action préventive : citée par Sputnik, le texte dit : « le groupe terroriste transférait du matériel militaire, des munitions et des forces armées dans le but d'infiltrer les positions de l'armée syrienne à Idlib quand celle-ci, qui l’attendait au tournant a passé à l’offensive.
Selon les données disponibles que publient ce matin les sites pro terroristes, trois bases et un convois militaires de HTS sont partis en fumée, confirmant ainsi les alertes paniqués de ces derniers jours de la presse turque et atlantiste comme quoi l’axe Résistance-Russie préparerait quelque chose dans le nord syrien.

Qu’est-ce qui pourrait bien être ce « quelque chose » qui parait si effrayant au camp atlantiste? Une extension de la présence de la Résistance au cœur même de ce vivier terroriste dont l’accès lui était de facto interdit à la faveur de vrai-faux accords Turquie/Russie de mars 2020, quand Poutine croyait encore qu’Erdogan irait honorer ses promesses pro russes, évitant de vendre la peaux de l’ours. Pas plus tard que cette nuit de 29 mars et c’est Sputnik que le rapporte, quelques 78 des plus « aguerris des chefs de guerre nosratistes d’origine centrasiatique et arabe non syrienne » auraient quitté Idlib à destination de l’Ukraine pour « se venger des Russes » et on a toutes les raisons du monde de croire que c’est pour éviter une seconde Marioupule en Ukraine où l’axe US/OTAN/Israël ne cesse de crier à « l’enlisement de l’armée russe incapable de combat anti guérilla » qu’on leur a fait si urgemment appel.
Mais ce « quelque chose » d’effrayant que TRT turc qualifie sans façon d’ « ouverture d’un front de combat anti Otan » en plein territoire syrien, front auquel prend « directement part et pour la première fois outre la Syrie, l’Iran, le Hezbollah et les Hachd al-Chaabi » n’en reste pas à Idlib puisqu’il tend à s’étendre au nord syrien à savoir Qamichli et Hassake où Américains et Otaniens faisent jusqu’ici pluie et beau temps , là encore à la faveur d’un accord USA/Russie bidon que Poutine jugeait viable avant que l’Amérique et son président aille si loin qu’ils finissent par appeler très clairement au coup d’état à son encontre.
C’est sans doute cette même perspective d’une émergence de la Résistance dans le nord est de la Syrie avec son lot de frappes balistiques anti-Us et pour la première fois anti OTAN qui a poussé sans doute encore cette même nuit du 28 mars les Yankee à reconduire à la prison d’al Hol (Hassaké) » le même scénario qu’ils ont monté en janvier à la prison de Ghouiran et qui a débouché sur la fuite des centaines de prisonniers daechistes que ces mêmes Yankee ont escortés à bord de leurs véhicules blindés vers à al-Tanf pour les faire partir de la là en Ukraine entre autre destinations.
Que se passe-t-il au juste en Syrie-Nord ? et bien il y aurait d’abord ce qui ressemble à une entière fusion stratégique Russie-Résistance qui voit l’Ukraine comme une extension du front anti-atlantiste anti-US qui existe en Syrie depuis de 11 ans. Puis il y a cette salutaire rupture de la Russie avec sa « politique en coulisse » qu’elle a pratiquée pendant 11 ans de conflit syrien tantôt envers les Américains tantôt envers Turcs-Israéliens et n’a fait in fine que du tort à la fois à la Russie et à ses vrais alliés. En guerre ouverte contre internationale sionisme en Ukraine, Poutine a fini par trancher et à passer à la Résistance. Sinon comment expliquer et comprendre que les brigades de musulmans tchétchènes ont appliqué les tactiques des brigades "Radwan" du Hezbollah pour déverrouiller le port de Marioupul qui se montrait si imperméables aux tactiques classiques de l’armée russe.
Ou comment interpréter, cet autre succès spectaculaire qu’Avia.pro rapporte et qui consiste à reconnaître par les médias occidentaux « l’échec tonitruant » du drone emblématique de l’OTAN Bayraktar dont 35 exemplaires ont été détruits en 33 jours de combats sur un total de 36 que possédait l’Ukraine. Et pourtant en octobre 2020 date à laquelle la première offensive otanienne a eu lieu contre la Russie avec comme pour décor le Haut-Karabakh, ce même Bayraktar a réussi à anéanti des dizaines de pièces de la DCA made in Russie d’Erevan. Quelque chose nous dit que cette défaite ukrainienne de Bayraktar viendrait des coordinations trop proches Russie Résistance où le décodage des liens GPS du drone se ferait suivant le même procédé qu’a inventé le CGRI pour capturer en 2011 le drone le plus mystérieux de l’arsenal US RQ-170. Christian Science Monitor mettait à l’époque en garde contre le "Spoofing" à l’iranienne qui « ne tarderait pas à être transmis aux alliés de Téhéran dont le Hezbollah » sans soupçonner un seul instant que parmi ces alliés la Russie pourrait figurer un jour :
« Les spécialistes iraniens de la guerre électronique ont pu couper les liaisons de communication de l'aile de chauve-souris américaine RQ-170 Sentinel,…en utilisant les connaissances acquises auprès des précédents drones américains abattus et en reconfigurant par la suite les coordonnées GPS du drone pour le faire atterrir en Iran au lieu que le drone atterrisse à sa véritable base d'attache en Afghanistan. Les Iraniens disent que la navigation GPS est le point le plus faible de l’arsenal aérospatial US "et qu’à cet égard une "l'embuscade électronique" contre les drones US est possible pour les placer sur mode de pilote automatique et les faire perdre leur tête. La technique de "spoofing" utilisée par les Iraniens - qui prenait en compte des altitudes d'atterrissage précises, ainsi que des données latitudinales et longitudinales - faisait que le drone "atterrissait tout seul là où nous le voulions, sans avoir à
les signaux de la télécommande et communications » du centre de contrôle américain, explique l'ingénieur. »
Est-ce ce même "spoofing" qui a aidé l’armée russe à pulvériser les Bayraktar ? on l’ignore mais cette autre information qui se réfère là encore à l’une des tactiques dronesque dont seule la Résistance a le secret nous met sur la voie : "Les systèmes de défense aérienne russes ont détruit dix-huit véhicules aériens sans pilote ukrainiens pendant la nuit au-dessus de Novaya Basanya, Sands, Boryspil, Shchors, Vishneva, Kryukovka, Petrovsky", - Igor Konashenkov, le représentant officiel du ministère de la Défense de la Fédération de Russie, a déclaré lors du prochain briefing.
Malgré le fait que tous les drones ont été détectés dans différentes zones, en tenant compte à peu près du même moment de leur détection, les experts estiment qu'il s'agit d'une attaque ciblée et planifiée par les forces armées ukrainiennes. Et, apparemment, il s'agit bien de l'une des attaques de drones les plus massives officiellement confirmées de l'histoire. La simulation des essaims de drones de la Résistance du côté du camp anti-Russie est évidement sauf que l’essaimage, le vrai qui à base d’intelligence artificielle, n’est pas la portée de tout le monde. Mais les coordination Russie/Résistance avec cette claire propension à s’élargir vers le front ukrainien finissent-ils là ? Visiblement pas et une fois n’est pas la coutume c’est Reuters, agence roi en terme de falsification qui nous y conduit. Reuters de ce 29 mars écrit :
« Le 13 mars L'Iran a pris pour cible de 12 missiles ultra- précis de Fateh-110 une base du Mossad à Erbil. Le CGRI a déclaré que la frappe était contre les « centres stratégiques » israéliens à Erbil et qu'elle était une réponse à un raid aérien israélien qui a tué deux de ses membres en Syrie. Cependant, le choix de la cible a déconcerté de nombreux responsables et analystes. La plupart des 12 roquettes ont touché la villa d'un homme d'affaires kurde associé au secteur de l'énergie de la région autonome du Kurdistan. Des responsables kurdes irakiens et turcs, qui ont parlé à Reuters sous couvert d'anonymat cette semaine, ont déclaré qu'ils pensaient que l'attaque était destinée à envoyer un signal multidimensionnel aux alliés américains dans la région, mais que le principal déclencheur était un plan de pompage de gaz kurde vers la Turquie et l'Europe impliquant Israël. Cette décision est politiquement sensible pour l'Iran et la région : le plan d'exportation de gaz pourrait mettre en péril la position de l'Iran en tant que fournisseur majeur de gaz à l'Irak et à la Turquie, alors que son économie est encore sous le choc des sanctions internationales"., - informe "Reuters".
Retranscrivons cette info de Reuters et éliminons-en les parties truquées : L’Iran ne permettra à aucun prix à Israël de tirer l’argent du gaz volé palestinien en l’envoyant à l’Europe que ce soit via Emirats et son désormais pipeline enterré Fujairat Eilat ou via Erbil dont les dirigeants viennent d’annoncer qu’ils ambitionnent d’envoyer du gaz en Europe via la Turquie…et ce pour le grand bonheur de « l’allié russe » !