Message d’Assad transmis à Riyad
https://parstoday.ir/fr/news/west_asia-i75792-message_d’assad_transmis_à_riyad
Le chef des Hachd al-Chaabi aurait transmis le message du président Assad aux autorités saoudiennes.
(last modified 2020-01-04T06:21:36+00:00 )
Feb 08, 2019 04:40 UTC
  • Message d’Assad transmis à Riyad

Le chef des Hachd al-Chaabi aurait transmis le message du président Assad aux autorités saoudiennes.

Citant des sources politiques irakiennes, le site web panarabe Al-Araby Al-Jadeed a annoncé que Faleh al-Fayad, conseiller à la sécurité nationale d’Irak et chef des Hachd al-Chaabi, aurait transmis des messages du président syrien Bachar al-Assad aux autorités saoudiennes.

Selon une source concordante irakienne, « les messages, en provenance de l’Irak et de la Syrie, auraient été transmis à Riyad avec le feu vert du Premier ministre irakien Adel Abdel-Mahdi.

La même source a ajouté que le chef des Hachd aurait transmis un message aux Saoudiens selon lequel Assad réclamait une solution définitive à la crise en Syrie.

« Faleh al-Fayad a discuté avec les responsables saoudiens des relations entre Bagdad et Riyad et du développement de ces relations », a déclaré la source irakienne.

Faleh al-Fayad, candidat du parti d’al-Binaa pour le poste du ministre de l’Intérieur, s’est rendu, fin janvier, en Arabie saoudite où il a rencontré plusieurs responsables saoudiens. Quelques jours avant son déplacement, il a rencontré le président Assad à Damas pour lui transmettre le message d’Adel Abdel-Mahdi.

Lors de cette rencontre, Faleh al-Fayad et Bachar al-Assad ont discuté de « la lutte contre le terrorisme » notamment sur les frontières que partagent l’Irak et la Syrie et du « retour de Damas dans l’axe arabe ».

Bagdad s’est abstenu jusqu’ici de faire tout commentaire à propos de cette nouvelle. Or, une source proche du ministère irakien des Affaires étrangères a déclaré que les relations entre certains leaders des partis politiques irakiens et l’Arabie saoudite « n’avaient jamais été totalement rompues » même à l’époque où le ton montait entre les deux pays après l’exécution de Cheikh Nimr al-Nimr.