Washington empêche la normalisation avec la Syrie
Les États-Unis font pression sur les États du golfe Persique pour retarder le rétablissement de leurs liens avec la Syrie.
Selon l'agence Reuters, l’administration américaine s'efforce d’empêcher le retour à la normale des relations entre les pays du golfe Persique, notamment les Émirats arabes unis, et Damas.
Les pays européens et certains pays du golfe Persique ont coupé les liens avec la Syrie au début de la guerre.
Plusieurs États du golfe persique ont fermé leurs ambassades ou diminué le niveau de la représentation de leur pays en Syrie. Damas a également été suspendue de la Ligue arabe, les vols ont été arrêtés et les points de passage frontaliers ont été fermés. Les États-Unis et d'autres pays ont imposé des sanctions économiques au pays arabe.
Après près de huit ans de guerre contre les terroristes et les groupes armés, le gouvernement syrien applique désormais sa souveraineté sur la quasi-totalité de ses territoires, ce qui a poussé certains pays à ouvrir, de nouveau, leurs ambassades à Damas.
Washington, soutenu par des pays du golfe Persique ne veut pas que la Syrie soit à nouveau accueillie dans la communauté internationale.
Les pressions de Washington sur les États ayant la volonté de renouer les liens avec Damas ont pour objectif d’empêcher les investissements étrangers en Syrie pour commencer le processus de reconstruction du pays.