Syrie: le "tueur" des S-400 russes?
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En Syrie, les USA et Israël cherchent éperdument à "aveugler" les S-400, et ce depuis 2013... Jusqu'ici, ni les USA ni Israël n'en ont été capables... Désormais, les Américains en sont à dire avoir trouvé l'antidote: le missile sol-sol PSM. Un coup de bluff de plus?
(last modified 2020-01-04T06:21:36+00:00 )
Dec 16, 2019 15:27 UTC
  • Syrie: le

En Syrie, les USA et Israël cherchent éperdument à "aveugler" les S-400, et ce depuis 2013... Jusqu'ici, ni les USA ni Israël n'en ont été capables... Désormais, les Américains en sont à dire avoir trouvé l'antidote: le missile sol-sol PSM. Un coup de bluff de plus?

Les États-Unis sont en passe de développer un nouveau système de missile sol-sol pour rivaliser avec le S-400 russe. Selon le site Breaking Defense, dès l’annonce officielle du retrait de la signature de Washington du Traité FNI, le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a indiqué que ses services allaient « poursuivre pleinement le développement de missiles conventionnels tirés depuis le sol. » Et d’ajouter : « Ces programmes concernant les systèmes de missiles balistiques mobiles conventionnels, lancés depuis le sol, en sont à leurs débuts. »

Ainsi, le programme PrSM [Precision Strike Missile], qui vise à remplacer le missile balistique tactique MGM-140 ATCAMS du système d’artillerie HIMARS, pourrait être revu pour en augmenter la portée, actuellement fixée à 500 km, a affirmé le général de brigade John Rafferty.

En effet, le 19 août, ce dernier a annoncé avoir procédé, la veille, à un tir d’essai d’un missile sol-sol depuis l’île de San Nicolas, au large de la Californie.

« Le missile testé a quitté sa rampe de lancement terrestre et touché avec précision sa cible après plus de 500 km de vol. […] Les données recueillies et les leçons tirées de ce test donneront au ministère de la Défense les informations nécessaires au développement de nouvelles armes de moyenne portée », a expliqué le département américain de la Défense.

Ce n'est que le « missile de base », a souligné le général Rafferty, qui devrait entrer en service en 2023 - quatre ans plus tôt que le calendrier initial du programme pour 2027. La première mise à niveau prévue, ou « spirale », en 2025, ajoutera au missile la capacité de suivre et de tuer les cibles en mouvement par leurs émissions radio et radar.