Syrie: Poutine a lâché du lest?
Alors même que la Turquie atlantiste, visiblement calmée sur le front idlibin, après avoir subi ces dernières semaines plusieurs grosses flopée de missiles tactique, Iskandar et vu de ses propres yeux, l'armada de l'OTAN craquer sous le spectre des missiles supersoniques Kinzdal embarqué sur les MiG-31,
a pris sur l'ordre de Washingtonb, en charge "la protection des autorités de Kaboul " face aux Taliban qui vient de faire son entrée à Kandhar, troisième grande ville d'Afghanistan, suivant cet énième plan B Us qui consiste à allumer la mèche là où l'Iran, la Russie et la Chine se retrouvent géographiquement et géo-stratégiquement dans le m^me bateau, manière de les déstabiliser et de ralentir un sort irréversible qui est celui de la fin de l'hégémonisme US en Asie de l'ouest, Moscou et Washington se félicitent d'avoir trouver un premier terrain d'entente en Syrie : cela concerne "l'aide humanitaire" à " prodiguer au nord de la Syrie" via un seul des trois points de passage frontalier à savoir Bab al Hawa, là où, on le sait le Sultan à planté le gros de ses sites de trafic et de détournement du pétrole syrien avec en toile de fond des raffineries , des ateliers...
A lire le communique des USA qui commente la résolution 2585 du Conseil de sécurité voté vendredi soir par la Russie, les Etats Unis, l’Irlande et la Norvège a la suite d'un échange téléphonique Biden-Poutine, la Russie se fait avoir face aux Américains qui marquent un point . Surtout que le représentant syrien ) l'ONU a dénoncé juste après la séance de vote " une résolution hypocrite qui remet en cause l'intégrité territoriale syrienne" dans un Nord syrien où le Sultan en est après avoir vulgarisé la monnaie et le passeport turc, à implanter des centrales électriques évidemment non pas réduire la souffrance des syriens mais puis la pression conjugué des populations kurdes et arabes risquent à tout moment de déboucher sur un soulèvement identique à celui d'il y a quelques semaines à Manbij qui a provoqué un véritable panique au sein du QG US.
Dans la foulée du vote que le clan Biden a qualifié d’historique, le sous-secrétaire d'état par intérim a chanté l'antienne US comme quoi Washington ne veut renverser Assad mais qu'in fine l'US Army ne quittera pas le nord syrien! Il est claire que la prorogation pour une durée de six mois de cette soi disant assistance humanitaire qui selon l’émissaire syrien ne va jamais aux civils syriens mais aux mercenaires turcs est un coup de pousse à Erdogan qui a pour mission d'établir un corridor aérien depuis Idlib à Kaboul où faire infiltrer les terroristes qaidistes de Hayat Tahrir al Cham et Cie. le schéma étant évidemment une reprise du scénario libyen ou sud-caucasien.
Mais es-ce que la Russie a-t-elle encore lâcher du leste face au camp américain sur le dos de son allié syrien? Plus d'un observateur dirait que Moscou mène là un jeu très complexe qui consiste à dissuader un ennemi déterminé à avoir sa peu en poussant la ligne de friction jusqu'à la confrontation mais sans jamais vouloir aller au delà. Au fait ces 20 derniers jours la Russie n'a cessé de s'abattre sur le front méditerranée contre la marine britannique et son fameux Queen Elizabeth tout en contrant les tentatives d'infiltration et de violation de la marine de sa Majesté dans ses eaux territoires à la hauteur de la Crimée où Londres aidé par les USA ne fait pas de secret de son intention de vouloir faire un débarquement en plein territoire criméen. Vendredi, le porte-Avions USS Yuma spécialise dans le débarquement est entrée en mer Noire justement pour remplir de telles missions.
En effet alors m^me que les Américains exigeait la multiplication des points de passage Turquie Nord syrien, ils n'ont été satisfait qu'à moitié, le texte en étant resté au seul Bab al Hawa. Puis la Russie qui suit de près de très rapides évolutions en Syrie orientale où la Résistance est désormais en guerre ouverte avec l'axe US/Israel, semble elle aussi avoir à porter sa décisive contribution. Appuyée par les Forces aériennes russe et évidemment syrienne, l’armée syrienne est engagée depuis quelques jours dans une opération militaire destinée à sécuriser Athraya, située dans le désert-est de Hama, les routes reliant Deir ez-Zor à Athraya et Deir ez-Zor à Homs ainsi que les montagnes al-Amour et al-Boshra. On va de la découverte en découverte de repaires et des caves où sont cachés les agnets takfiristes des USA dits Daech. Selon SouthFront, ce vendredi 6 juillet, les patrouilles d'hélicoptère russo syrienne ont même été étendu jusqu'à la frontière irakienne et des hélicoptères russes ont bombardé les lignes d’approvisionnement de Daech dans le désert de Homs jusqu’à une région située à 55 kilomètres d’al-Tanf. Les forces syriennes ont même pris pour cible une position de terroristes par des missiles Kornet.
Puis ce 9 juillet, des avions de combat des Forces aérospatiales russes ont effectué une série de frappes aériennes contre Idlib rien que pour rappeler à Erdogan que la poigne de fer est toujours là et que si la prolongation de " l'assistance dite humanitaire pour six mois, serait mis à profit par Erdogan, un peu comme dans le Haut Karabakh pour servir de corridor de transit de terroristes en Afghanistan, ce sera encore du Iskandar et de Kalibr russes qui tonneront pour réduire en cendres les positions des terroristes pro Turquie . or cette par rapport au mois d'octobre 2020, la Turquie comprend mieux le message de Poutine. Pourquoi?
Car sur fond de frappes aériennes qui visaient vendredi les collines entourant la ville de Kabani, au nord de Lattaquié, ville-bastion célèbre des factions d'al-Qaïda, dont Hayat Tahrir al-Cham, une cible non précisée à la périphérie de la ville de Josef, dans la campagne du sud-est d'Idlib, a également été prise pour cible par des avions de combat russes. On parle encore de l'un de ces camps d'entrainement où Erdogan prépare sa liste de circonscrits terroristes à destination de Kaboul. Le message de Poutine devrait être d'autant mieux compris de Turquie que Londres, ami et maître du Sultan s'est vu dans l'obligation de retirer son porte-avions Queen Elizabeth de la Méditerranée, au bout d'un mois de bombage de torse inutile, les F-35 britanniques n'ayant pas visiblement osé pénétrer dans l'espace aérien syrien après l'incident de la mer Noire.
SouthFronth écrit : "Les systèmes de défense aérienne russes S-400 Triumph n'ont pas permis aux chasseurs britanniques d'entrer dans l'espace aérien syrien après un grave incident dans les eaux territoriales russes avec un destroyer britannique. Étant donné que la présence britannique en Syrie n'a pas été approuvée par Damas, le franchissement de la frontière syrienne entraînerait immédiatement une attaque des S-400 ou des systèmes de défense aérienne syriens S-300. Ce dernier, d'ailleurs, pourrait bien être guidé par les radars des Triumphs russes. Bien que la marine britannique ait annoncé avoir acheminé ses chasseurs F-35 en Syrie pour combattre les terroristes, aucun chasseur F-35 britannique n'a jamais osé sortir du pont d'un porte-avions et violer la frontière syrienne. Évidemment, Londres est bien conscient que la Russie ne raterait pas l'occasion de détruire un de ses avions de combat, démystifiant ainsi l'invisibilité de ces bombardiers. Il est à noter que la Force aérospatiale russe a intercepté un chasseur F-35 de l'OTAN près des frontières syriennes, qui tentait d'interférer avec les manœuvres militaires russes en Méditerranée orientale.
Avia ne le dit pas clairement mais quand on sait que le ministre de la Défense de sa Majesté avait annoncé pompeusement l'arrivée des F-35 B au Levant "pour frapper la Syrie et l'Irak", on comprend que l'Ami russe sait parfaitement ce qu'il est entrain de faire: en bloquant le ciel de la Syrie, il a fermé aussi le ciel irakien aux F-35 B. Et la Résistance a fait le reste : après le bombardement du 26 juin de ses positions sur la frontière syro-irakienne et un répit de quelques jours, elle en a fait tant baver aux troupes US à coup de ses attaques successives drone, missile ou drone-missile que l'adjoint à Blinken, Hook en est supplier une trêve. En échange à cet appui entre les alliés, le pauvre Queen Elizabeth souffre mille martyr alors qu'il appareille en ce moment même en mer Rouge. de quoi a-t-il peur? des 200 mines marines d'Ansarallah.