Soros et les émeutiers d'Iran?
1- Soros et les émeutiers d’Iran ?
Différents groupes étaient actifs dans les récents troubles, certains émeutiers étaient formés à l’étranger par le régime sioniste et recevaient de l’argent, a révélé le ministre de l’Intérieur iranien Ahmad Vahidi.
« On versait régulièrement de l’argent sur le compte de l’un des fauteurs de trouble et toutes les 10 à 15 minutes il recevait environ 25 à 30 millions de rials (près de 100 dollars) sur son compte. Certains recevaient 5 millions de rials (environ 15 dollars) pour chaque cocktail Molotov », a indiqué le ministre iranien de l’Intérieur.
Ahmad Vahidi a dénoncé jeudi les efforts médiatiques de l’Occident et de l’Amérique pour nuire à la Révolution islamique et au peuple iranien.
Vahidi a ajouté : « L’ennemi propage des mensonges que certaines personnes finissent par croire. Pourtant, malgré tous les efforts déployés par les ennemis, même dans la journée la plus agitée des protestations, seules 45 000 personnes y étaient présentes dans tout le pays, parmi lesquels un grand nombre de jeunes excités et émotifs. Bien sûr, certains d’entre eux étaient organisés par des individus entraînés qui agissaient très violemment ».
Le ministre de l’Intérieur a poursuivi : certains d’entre eux ont été formés à l’étranger et il recevait de l’argent depuis l’étranger. À propos d’une personne qui a été arrêtée devant le ministère de l’Intérieur, on dit qu’on versait régulièrement de l’argent sur son compte et que toutes les 10 à 15 minutes il recevait environ 25 à 300 millions de rials.
Source : Réseau international
2- La France, une caserne anti Russie ?
Sébastien Lecornu a annoncé que des militaires venus d’Ukraine allaient être affectés prochainement dans des unités françaises pour plusieurs semaines. De nouveaux armements seront aussi envoyés à Kiev. Interviewé par Le Parisien le 15 octobre, le ministre des Armées Sébastien Lecornu a assuré qu’Emmanuel Macron avait « validé un plan de formation qui permettra d’accueillir jusqu’à 2 000 soldats ukrainiens en France ». « Ils seront affectés dans nos unités pour plusieurs semaines », a-t-il ajouté. « Il y a déjà eu des formations d’artillerie faites en France pour les Caesar, mais là, nous changeons d’échelle », a poursuivi le ministre. Sébastien Lecornu a souligné qu’« il y aura trois niveaux de formation », une « généraliste », une liée à « la logistique » et une autre sur « la formation sur les matériels fournis ». Nous faisons cela en respectant les règles de droit, sans jamais être dans la cobelligérance, car nous ne sommes pas en guerre « Nous actons le fait que la guerre [en Ukraine] va, hélas, durer », a regretté le ministre. « Il faut aussi former une nouvelle génération de soldats, pour tenir dans la durée. Nous faisons cela en respectant les règles de droit, sans jamais être dans la cobelligérance, car nous ne sommes pas en guerre. Nous aidons un pays qui est en guerre », a-t-il jugé bon de rappeler.
Sébastien Lecornu a également souligné que de nouveaux armements français seraient fournis à Kiev, en plus des canons Caesar. « Nous allons fournir, comme l’a annoncé le président de la République, des systèmes antiaériens Crotale, robustes. Ils seront particulièrement utiles dans la lutte anti-drones et contre les bombardements aériens », a-t-il étayé. Il affirme en outre que la France étudie également « la livraison de missiles sol-sol comme le LRU (lance-roquettes multiples) ». Le cumul des aides militaires promises et données à Kiev depuis le 24 février par les puissances occidentales avoisinerait déjà les 41 milliards d’euros, dont 200 millions de la France. Pour l’heure.
Source : RT
3- Fonds spécial français pour soutenir Kiev !
Moins d’une semaine après avoir été annoncé par le président Macron, l’accord visant à créer un « fonds spécial de soutien » à l’Ukraine, doté « dans un premier temps » de 100 millions d’euros, a été signé par le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, et son homologue ukrainien, Oleksii Reznikov, à Bruxelles, en marge d’une réunion ministérielle de l’OTAN.
« C’est un nouveau volet du soutien militaire de la France à l’Ukraine face à l’agression russe, en complément de la livraison de capacités opérationnelles complètes –équipements, carburant, munitions, etc.– et de la formation opérationnelle des militaires
ukrainiens et des équipes de maintenance », a expliqué le ministère des Armées, via un communiqué publié le 13 octobre.
Devant les sénateurs de la commission des Affaires étrangères et des Forces armées, deux jours plus tôt, M. Lecornu avait soutenu que ce fonds était une « innovation ». « En clair, on ouvre une ligne de crédits de 100 millions d’euros, aux forces armées ukrainiennes de dire à la BITD [Base industrielle et technologique de défense] française ce dont elles ont besoin. Et ce [sera] à la BITD française de produire », avait-il dit.
Source : Opex360
4- Ukraine/StarLink : la rupture
Le commandant en chef de l’armée ukrainienne, le général « nationaliste intégral » Valeri Zaloujny, a écrit il y a un mois à SpaceX pour lui demander 8 000 terminaux supplémentaires. Son armée en a préalablement reçu 20 000 (les terminaux valent entre 1 500 et 2 500 dollars selon le modèle), largement payés par la Pologne, les États-Unis et le Royaume-Uni.
Selon le général Zaloujny, environ 500 terminaux sont détruits sur le champ de bataille chaque mois. Sans ces terminaux, l’armée et les autorités civiles n’ont plus la possibilité de communiquer. Une panne a déjà eu lieu qui se serait traduite par une catastrophe dont les détails sont classés Secret-Défense.
Le prix des terminaux et de leurs communications restant à la charge de SpaceX s’élève à ce jour à 80 millions de dollars. Il devrait atteindre les 100 millions en fin d’année 2022 et les 400 millions fin 2023.
SpaceX, qui a communiqué au début de la guerre sur son engagement aux côtés de l’Ukraine, a écrit au Pentagone, révèle CNN, pour l’informer qu’il ne peut plus assurer seul ce coût.
Elon Musk, le patron de Starlink, vient d’échanger des tweets acerbes avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Le milliardaire, qui connaît beaucoup de choses que nous ignorons, car il a accès à tous les messages des autorités ukrainiennes échangés sur Starlink, a pris position pour la reconnaissance de la Crimée et du Donbass comme provinces russes.
La somme demandée par SpaceX n’est que quantité négligeable par rapport à la valeur de cette société (127 milliards de dollars). Elon Musk, qui a vécu en Afrique du Sud jusqu’à l’âge de 17 ans, sait ce que signifie une idéologie suprémaciste comme celle des « nationalistes intégraux ». S’il coupe l’accès à Starlink, l’armée ukrainienne s’effondrera en quelques jours.
Source : Réseau Voltaire
5- Ukraine : la méga-arnaque !
États-Unis, Union européenne et d’autres pays ont jusqu’à présent « donné » à l’Ukraine environ 100 milliards d’euros de fournitures militaires. C’est de l’argent qui, directement ou indirectement, sort de nos poches. Ce chiffre est en augmentation continue. L’Union européenne entraînera 15 000 militaires ukrainiens dans deux camps en Pologne et dans un autre État membre.
Au sommet OTAN des ministres de la Défense, le secrétaire général Stoltenberg informe : 3À la suite du sabotage des gazoducs Nord Stream, nous avons doublé notre présence en Mer Baltique et en Mer du Nord à plus de 30 navires ». Ce qu’est la matrice de l’attaque est confirmé par le fait qu’on a empêché la société Gazprom russe, copropriétaire du Nord Stream, de participer aux enquêtes sur les explosions sous-marines.
Moscou a les preuves que, en plus de saboter le Nord Stream, on a tenté de faire exploser le gazoduc Turkstream, le seul intact pour transporter le gaz russe en Europe. Malgré l’assurance de Stoltenberg que « l’OTAN n’est pas une partie en cause dans le conflit », les preuves existent que les plus de 22 tonnes d’explosif utilisé pour l’attentat du pont de Crimée, ont été expédiées depuis l’Ukraine à travers la Bulgarie, pays de l’OTAN.
Alors que la Russie se déclare prête à des négociations pour une solution politique, le G7 ferme toute tractation en posant comme condition préliminaire le « retrait complet et inconditionné » de la Russie hors d’Ukraine. Simultanément l’OTAN procède en Europe, dans la semaine du 17 au 23 octobre, à la manœuvre de guerre nucléaire Steadfast Noon au bord du territoire russe. Y participe aussi la Pologne, qui demande à avoir des armes nucléaires USA sur son propre territoire.
La guerre avance selon le plan élaboré en 2019 par la Rand Corporation pour le compte du Pentagone : « Attaquer la Russie sur son flanc le plus vulnérable, celui de son économie dépendante de l’exportation de gaz et pétrole. Opérer pour que les pays européens de l’OTAN augmentent leurs propres forces dans une fonction anti-Russie. Déployer en Europe des bombardiers stratégiques et des missiles nucléaires dirigés contre la Russie. Fournir des aides létales à l’Ukraine en exploitant le plus grand point de vulnérabilité extérieure de la Russie ».
Source : Réseau international