Le projet militaire Iran-Russie?
Au sommaire : 1-Impérialisme américain : la résistance inébranlable de l’Iran puise ses racines dans la « culture de l’Achoura »
Pour le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh, la fermeté « inébranlable » de l’Iran à résister à la domination américaine puise ses racines dans la « culture de l’Achoura » et aucune puissance ne peut prendre cette richesse à une nation prête à se sacrifier.
« L’Achoura ne se limite pas à un jour dans l’histoire. Il s’agit en effet d’un choix impérissable entre le bien et le mal, la dignité et l’humiliation, et la liberté et la coercition », a écrit Saïd Khatibzadeh aujourd’hui samedi 29 août sur son compte Twitter.
« La fermeté de l’Iran à résister à la domination puise ses racines dans cette culture qu’est Achoura. Aucune puissance, aussi cruelle soit-elle, ne peut la prendre à une nation prête à se sacrifier », écrit le diplomate.
Vêtu de noir, l’Iran tout entier, tout en observant les protocoles sanitaires en pleine crise sanitaire du Coronavirus, a commencé à organiser des cérémonies de deuil de l’Achoura, marquant le jour anniversaire de la mort en martyr de l’icône du sacrifice, l’Imam Hossein (béni soit-il) et de ses 72 compagnons.
Le samedi 29 août 2020, des masses énormes en Iran de fidèles ont organisé des rituels de deuil marquant le neuvième jour du mois de Muharram (Tassoua).
La bataille de Karbala entre un petit groupe de partisans et proches de l’Imam Hossein (béni soit-il) et un plus grand détachement militaire des forces du calife omeyyade représente la guerre entre le bien et le mal.
La tragédie de l’Achoura est en effet le jour anniversaire de l’assassinat tragique du petit-fils chéri du noble Prophète (SAW), l’Imam al-Hossein, et de quelques dizaines de ses compagnons et proches parents, assiégés, assoiffés et massacrés en même temps que lui, sous les yeux de leurs femmes et de leurs enfants, sur une terre étrangère, après avoir subi un calvaire douloureux et effectué une marche pénible d’environ deux mille kilomètres, qui les a conduits de Médine (en Arabie) à Karbala (en Irak).
Suivant la tradition, chaque année, dans tous les coins du monde, les musulmans chiites effectuent différents rituels pour commémorer le grand sacrifice de l’Imam Hossein et de ses compagnons pour protéger l’Islam noble, afin que le message de Karbala reste vivant et immortel à travers tous les temps et toutes les terres.
Certes si l’Imam Hossein (P) ne se soulevait pas contre les tyrans de son temps, avec eux, il ne restait qu’un nom de l’islam et la réalité de l’islam, sa justesse, sa justice, sa piété et son humanisme n’existaient plus.
Ces cérémonies reflètent la position éternelle et indéfectible de la vérité contre les mensonges et la lutte contre l’injustice, la tyrannie et l’oppression qui étaient la cause de l’Imam Hossein (P).
Il a été assassiné avec 72 personnes de ses fidèles compagnons et de sa famille à Karbala. Ce drame est un crime contre l’humanité et l’Imam a tout donné pour que l’Islam noble reste.
Source : IRNA
2-Le premier projet militaire Iran-Russie !
Les grandes étendues de la mer Caspienne sont des eaux peu profondes, trop petites pour que les navires à fort tirant d’eau puissent naviguer ou patrouiller. Bordé par la Russie au nord et l’Iran au sud, les défis de patrouiller dans ce plus grand lac intérieur ont conduit à une surprenante collaboration technique : le « CyberBoat-330 », petit engin robotique autonome.
Le véhicule a été présenté à l’exposition Army 2020 en Russie. Construit par l’Université polytechnique de Saint-Pétersbourg, l’engin a été planifié par les spécialistes iraniens. Pesant 1100 livres, l’engin n’a qu’un tirant d’eau d’un peu plus d’un pied, ce qui lui permet de parcourir facilement la surface des étendues peu profondes.
« C’est peut-être le premier projet de coopération russo-iranien de ce type à concevoir spécifiquement un véhicule maritime sans pilote », a déclaré Samuel Bendett, un associé principal de la CNAS qui étudie les applications du système militaire sans pilote russe et de l’IA.
« La marine russe est particulièrement intéressée par ces systèmes maritimes en complément de ses navires, pour ajouter des ISR supplémentaires et d’autres capacités, telles que la guerre anti-sous-marine. Nous savons également que l’Iran est intéressé par le développement de véhicules maritimes sans pilote en tant que multiplicateurs de mission. »
Source : Forbes
3- USA : l’industrie pétrolière et gazière en déclin
Les finances de l’industrie pétrolière et gazière sont si lamentables que les grandes banques qui ont financé, à perte, le boom de la fracturation envisagent maintenant de prendre la mesure inhabituelle de saisir les compagnies pétrolières qui n’ont pas les moyens de rembourser les prêts bancaires.
Reuters a rapporté que les banques étudient la possibilité de saisir les actifs des compagnies pétrolières, car la voie plus traditionnelle de la faillite entraînera des pertes énormes pour les banques – alors que la saisie des actifs et leur conservation jusqu’à l’augmentation des prix du pétrole réduiraient probablement ces pertes.
Buddy Clark, du cabinet d’avocats Haynes and Boone, a expliqué à Reuters que « les banques peuvent maintenant brandir de manière crédible la menace de saisir les compagnies et leurs propriétés si elles ne remboursent pas leurs prêts ».
Source : Forbes.com
4- L’IAF termine un exercice conjoint avec l’Allemagne, le premier depuis le début du coronavirus
L’exercice, appelé « Journées MAG », est un événement quadriennal conçu pour maintenir l’état de préparation opérationnelle de l’OTAN.
Après près de deux semaines d’entraînement intense dans le ciel de l’Allemagne, l’armée de l’air israélienne (IAF) et l’armée de l’air allemande, la Luftwaffe, ont conclu un exercice conjoint, selon un communiqué de l’unité du porte-parole de Tsahal.
Cet exercice est le seul exercice aérien que l’IAF avait l’intention de mener avec une armée étrangère lors de l’épidémie de coronavirus, ce qui suggère l’importance que les deux armées attachent à l’événement.